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Le coup de coeur de Marie-Andrée

13 Aug

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee

Ma mère est une grande lectrice. Et je dois l’avouer, lorsque mes lecteurs me disent « Faites comme bon vous semble, apportez-moi ce que vous avez envie de m’apporter », et bien c’est souvent dans les goûts de ma mère que je vais piocher inspiration.

C’est ainsi que j’ai fait découvrir Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee à Marie-Andrée.  Je l’ai lu par la suite, et c’est un réel, énorme coup de cœur commun pour cet ouvrage que nous avons pu partager lors de nos rencontres suivantes :

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur est tellement riche, qu’il est assez difficile d’en faire un petit résumé, pour présenter brièvement son contenu. Mais si on essaye, on peut dire que c’est une vision de l’Amérique des années 30, à travers les yeux et les mots de Scout, gamine d’à peine 10ans, dont le père adoré est avocat commis d’office pour défendre un noir accusé d’avoir violé une blanche. Mais le roman parle aussi de l’enfance et de sa curiosité, de son envie d’apprendre, de comprendre, il parle de l’intolérance et surtout de son refus. Oui, c’est bien un hymne à la tolérance, au respect et au droit à la différence que Harper Lee a su mettre en pages dans ce qui reste aujourd’hui encore, sa seule et unique publication.

Ce qui a plu à Marie-Andrée, c’est «  la merveilleuse construction » du récit, qui mélange de petites histoires à la grande, et qui illustre parfaitement la diversité de ce qu’une enfant peut voir, entendre, découvrir et apprendre en grandissant.

Entourée de « personnages forts », Scout découvre cette société qui l’entoure, ses habitants, ses communautés, ses mystères et ses inégalités. Tous ces nombreux personnages, Marie-Andrée s’y est attachée : « Ils restent en mémoire comme si vous les aviez réellement rencontrés ».

Prêter les mots de Scout, petit garçon manqué au caractère bien trempé et à la charmante et drôle espièglerie, à ce sujet grave qu’est la discrimination, donne au roman ce beau mélange entre légèreté et profondeur.

« Cet univers un peu suranné vous séduira par sa fraicheur, mais aussi sa violence ». C’est ce qu’on peut retrouver dans les mots de Marie-Andrée, les miens et dans les mots de tous ceux qui ont apprécié ce livre. Des lecteurs de toutes générations. Car depuis sa parution en 1961, « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » n’a cessé de faire sourire, d’émouvoir, et de révolter nombre de lecteurs du monde entier.

Marie-Andrée de conclure : « Un roman intense, à lire en priorité, à relire, à offrir ».

Retrouvez ce livre dans les bibliothèques parisiennes

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