Paris.fr
Accueil
Archive | Portraits des volontaires RSS feed for this section

Edwige, volontaire à la bibliothèque Vaclav Havel

18 Sep

_40p-cBVEdwige est volontaire dans la bibliothèque Vaclav Havel

Pourquoi avoir fait un service civique ?

J’ai fini mes études et dans mon domaine (histoire de l’art) c’est compliqué de trouver du travail. Du coup, j’ai postulé sur le site du service civique à plusieurs offres mais je n’ai pas eu de réponses. Je suis allée sur le site de la mairie de Paris et là, j’ai vu qu’ils cherchaient des volontaires pour le port’âge.

Pourquoi le Port’âge ?

C’était en bibliothèque, ça avait l’air intéressant. J’ai regardé les vidéos sur le blog, ça m’a permis de me faire une idée.

Peux-tu décrire ta tutrice en une qualité et un défaut ?

Une qualité : elle est super gentille, elle est tout le temps en train de rire. Je n’ai pas été confrontée personnellement à ses défauts.

Te sens-tu intégré à l’équipe de la bibliothèque Vaclav Havel ?

Il y a beaucoup de monde, au début j’avais du mal avec les prénoms. Mais ils sont super sympas, c’est une équipe jeune, sans prise de tête. Comme je suis souvent en déplacement, je ne suis pas tout le temps avec les autres mais je me sens intégrée à l’équipe.

Quel est ton meilleur souvenir ?

Le tournage des sketchs pour la vidéo des commandements du porteur. Ou sinon plus généralement, une bénéficiaire avec qui je m’entends vraiment bien, qui est intéressée par le cinéma. On a les mêmes goûts, on en parle beaucoup. C’est ma plus belle rencontre.

Quel est ton pire souvenir ?

Certaines remarques racistes entendues. Parfois tu te dis d’une personne que tu l’aimes bien et au bout de 3 ou 4 rendez vous, elle te sort un truc…

Que veux-tu faire après ton service civique ?

Préparer les concours pour travailler en bibliothèque, rester dans ce milieu-là.

Comment est-ce que ton regard sur les personnes âgées a changé ?

Je suis devenu plus bienveillante. Je les vois un peu différemment vu que j’en ai côtoyé. Quand on en voit pas, on ne se rend pas compte à quel point elles peuvent être intéressantes. Quand tu es vieux, les gens ne font plus attention à toi et je pense que c’est une connerie.

La speed interview

Tu préfères être un poisson qui ne sait pas nager ou un oiseau qui ne sait pas voler ?

Un oiseau qui ne sait pas voler. Regarde les autruches, elles s’en sortent pas si mal.

Prochain voyage ?

J’aimerais bien aller vers l’Europe de l’est

Plat préféré ?

Raclette

Plat détesté ?

Les endives au jambon

Ta madeleine de Proust ?

L’odeur du monoï

Pourquoi le BN sourit-il ?

Il est masochiste. Il est content de mourir.

Pourquoi les ouragans ont des noms de filles ?

Parce qu’il faut se méfier d’elles

Qu’est-ce qui est petit, carré et jaune ?

Un apéricube avec du colorant alimentaire

Priscillia, volontaire à la bibliothèque Parmentier

11 Sep

Rencontre avec la volontaire de la bibliothèque Parmentier dans le 11e arrondissement

FB_IMG_1440596965474

Pourquoi avoir fait un service civique ?

A la base c’est le port’âge en particulier qui m’intéressait. J’ai vu des infos sur le site de la mairie de Paris et je me suis dit que cela pouvait être une bonne idée pour avoir quelque chose à faire après avoir fini mon master d’histoire.

Peux-tu décrire tes tuteurs en une qualité et un défaut ?

C’est un peu spécial parce que j’en ai trois. Donc je dirais pour les qualités: attentive, gentil et drôle.

Pour les défauts c’est plus compliqué

Te sens-tu intégré à l’équipe de la bibliothèque Parmentier ?

Clairement oui. J’ai mis du temps. Un certain temps même mais je suis devenu vraiment très proche de certains de mes collègues donc forcément ça aide à se sentir intégré.

Quel est ton meilleur souvenir ?

Si j’étais honnête je dirais certains moments passés avec mes collègues. Sinon, le jour où lors d’un rendez vous avec une dame que j’apprécie, je lui ai expliqué que j’avais trouvé du travail pour l’an prochain et elle m’a aggrippé la main en me disant qu’elle était hyper heureuse pour moi, et bref c’était vraiment émouvant.

Quel est ton pire souvenir ?

Quand une de mes bénéficiaires m’a ouvert la porte les seins à l’air. Bon maintenant j’en rigole mais sur le coup on se sent un peu mal

Que veux-tu faire après ton service civique ?

Je vais entamer un master littérature pour la jeunesse, travailler à la BNF et préparer les concours pour travailler en bibliothèque.

Comment est-ce que ton regard sur les personnes âgées a changé ?

J’étais assez peu au courant des difficultés que les personnes âgées traversent et je pense surtout que le port’âge m’a sensibilisé sur le sujet. Quand on en parle dans les journaux ou à la TV je me sens concerné ce qui n’était pas le cas avant et rien que pour ça, ça valait vraiment le coup.

La speed interview

Tu préfères être un poisson qui ne sait pas nager ou un oiseau qui ne sait pas voler ?

Je préférerai être un kangourou qui ne sait pas sauter.

Prochain voyage ?

Brighton

Plat préféré ?

La Kartoffensalat, bon la salade de pomme de terre quoi mais à la manière allemande ^^

Plat détesté ?

En général tout ce qui vient de la mer

Ta madeleine de Proust ?

L’odeur de la confiture de fraise, ça me rappelle la maternelle quand on faisait les petits déjeuners dans la classe.

Pourquoi le BN sourit-il ?

Parce qu’il est trop classe!

Pourquoi les ouragans ont des noms de filles ?

Peut être à cause de l’habitude et de la société qui est encore un peu patriarcale. ahahah

Qu’est-ce qui est petit, carré et jaune ?

Un petit carré jaune. Badam tsss

 

Jaoo, coordinateur port’âge « Merci pour ce moment »

4 Sep

36384_1458453934828_1082362_nJaoo est notre coordinateur Port’âge. Il s’occupe du recrutement des volontaires et de gérer certains problèmes avec les bénéficiaires. Il est d’un grand soutien et nous permet aussi surtout de nous réunir lors de réunions d’échange sur nos expériences. Il s’envole vers d’autres horizons après plusieurs années de bons et loyaux services et il m’a proposé de l’interviewer pour le blog.

Comment es tu arrivé sur ce poste ?
L’ancienne coordinatrice partait, le poste a été proposé aux agents des bibliothèques, j’ai postulé et j’ai été retenu. Faire de la gestion humaine, développer l’aspect social du métier de bibliothécaire m’a attiré.

Quel est ton rôle dans la mission Port’âge ?
Penser la mission d’un aspect général, sur tout Paris. Outre la gestion administrative des volontaires, je fais connaître le service auprès des acteurs sociaux parisiens, et j’essaie de créer des projets communs pour les volontaires, comme les différents courts-métrages.

Comment décrirais-tu la mission en quelques mots ?
Aide, compagnie, lecture.

Quel est le profil recherché ?
De la patience, de l’empathie, l’envie de donner de soi à l’autre et de discuter et même plutôt d’écouter. Mais pour tout ce qui concerne la lecture c’est du bonus. Un bon sens de l’orientation aussi, ça peut aider, certains volontaires ont du mal au début (rires).

Qu’est-ce qui t’a le plus plu dans ton expérience à ce poste ?
Çà m’a permis de rester jeune dans ma tête au contact des volontaires. Je vois aussi le métier de bibliothécaire d’un point de vue extérieur.

Comment ton rapport aux jeunes a évolué ?
Mes rapports avec les jeunes tiennent à leur personnalité. Mais, je vois que je prends de l’âge, maintenant je parle de vous en disant les jeunes alors qu’au début je ne le disais pas (sourires).

Comment ton rapport aux personnes âgées a évolué ?
J’ai très peu de contact avec eux, j’ai plus appris sur les problèmes qu’ils rencontrent via les organismes sociaux que j’ai rencontré.

Une anecdote sympa à nous raconter ?
Le pot de départ/dîner que des volontaires ont fait l’année dernière. On s’est dit plein de choses, je n’en dirais pas plus.

Ton pire souvenir ?
Quand des volontaires me demandent du soutien parce que des bénéficiaires sont décédés.

– Quelques mots pour ton successeur ?^^
D’être vigilant auprès de ses volontaires, aussi bien par rapport aux soucis avec les bénéficiaires que dans leur vie de tous les jours. Certains font l’amalgame avec les personnes âgées qu’ils vont voir et les personnes âgées de leur famille. Même si la personne en face est une personne âgée, il faut surtout l’envisager comme une personne, un adulte. J’ai passé trois ans sur ce poste, c’est passé vite mais j’ai l’impression d’y avoir passé 10 ans tellement j’ai vécu de choses. Et je me suis éclaté, notamment avec certains volontaires.

La speed interview

– Pourquoi le BN sourit ?
Pour t’amadouer pour ne pas que tu le croques.

– Qu’est-ce qui est petit, carré et jaune ?
Bob l’éponge

– Plat préféré ?
Le poulpe fait par ma maman

– Ta madeleine de Proust ?
Un comics Spider-man

– Tu préfères être un oiseau qui ne sait pas voler ou un poisson qui ne sait pas nager ?

L’oiseau parce que je serais une autruche

– Pourquoi les ouragans ont des noms de filles ?
Parce que c’est les garçons qui décident des noms.

Pauline, volontaire à la bibliothèque Buffon

27 Aug

Allo le blog, ici Priscillia. Je suis volontaire à la bibliothèque Parmentier et je me suis occupé de faire quelques interviews des volontaires Port’âge de cette année 2014-2015.

On commence donc par Pauline de la bibliothèque Bibliothèque Buffon.

DSC_0538

Pourquoi avoir fait un service civique ?

C’est la mission Port’âge qui m’intéressait tout particulièrement.

J’étais en stage à la bibliothèque Marguerite Duras et j’ai entendu parlé de la mission que je trouvais intéressante. Cela me permettait notamment de m’ouvrir au public senior que je ne connaissais pas bien puisque j’étais en stage en section jeunesse. C’était donc l’occasion de découvrir un autre public qui fréquente beaucoup les bibliothèques.

Peux tu décrire ta tutrice en une qualité et un défaut?

Pour la qualité je dirais disponible, elle est toujours présente quand j’ai besoin d’elle.

Pour le défaut je dirais trop gentille ou trop patiente.

Te sens-tu intégrée à l’équipe de la bibliothèque Buffon ?

Oui complètement. Les collègues m’ont tout de suite accueilli. Avec une collègue de la section discothèque, on organise des ateliers contes et musique en maison de retraite. J’ai voulu travailler en maison de retraite, je voulais proposer un atelier lecture et finalement en discutant avec ma collègue, il nous est venu l’idée d’associer cela à la musique pour mettre en valeur le fonds de la discothèque. Je choisis un conte d’un pays et elle choisit la musique d’accompagnement. Je choisis aussi les contes en section jeunesse. En demandant conseil à mes collègues, cela me permet de me sentir intégré.

Quel est ton meilleur souvenir ?

Je dirais que c’est lorsque lors d’un atelier conte, des personnes complètement endormis au début sortent de leur état de sommeil et rient après la lecture des contes arabes de Nassredine Hodja.

Quel est ton pire souvenir ?

En maison de retraite lorsqu’une patiente m’a dit « on n’a pas besoin de vous, rentrez chez vous ! »

Que veux tu faire après ton service civique ?

Travailler en bibliothèque.

Comment la mission a impacté ton projet ?

Cela m’a permis de m’ouvrir sur la section adulte. En découvrant le fond, je suis maintenant capable de conseiller les gens sur leurs lectures. Cela m’a aussi permis de découvrir le travail d’animation et de contact avec le public dans cette section.

Comment est-ce que ton regard sur les personnes âgées a changé ?

Déjà, travailler dans une bibliothèque du 5e arrondissement m’a permis de m’enlever le cliché sur le fait qu’il n’y a pas de public populaire dans cet arrondissement.

Ensuite cela m’a fait prendre conscience de l’extrême solitude dans laquelle les personnes âgées vivent. Et aussi à quel point des choses simples de tous les jours, comme prendre le métro, peuvent être très compliquées pour elles.

Des valeurs, un engagement

27 Oct

De nombreuses personnes postulent pour remplir la mission Port’âge. Pourquoi ? Qu’imaginent-elles ? Imad est volontaire depuis une semaine à la bibliothèque Place des Fêtes dans le 19e arrondissement de Paris. En quelques lignes, il nous fait comprendre la valeur de son engagement, et ce que représente le Port’âge à ses yeux au moment de postuler. Rendez-vous dans un an pour un bilan.

Les personnes âgées sont au cœur du débat politique en France, partagées entre les polémiques sur les régimes des retraites ou encore même leur vulnérabilité quand il est question de canicules. En guise d’introduction, mon propos dans cet article sera essentiellement ciblé sur leurs souffrances face à l’exclusion et la mise en avant d’actions proposées par le gouvernement en réponse à cette triste réalité.

Nombreux sont les facteurs qui peuvent contribuer à l’isolement de ces personnes au grand âge: le départ à la retraite, la perte de mobilité, les troubles amnésiques, les violences en tout genre… Face à ce constat, en 2007, la mairie de Paris a mis en place la « mission du service civique », un dispositif qui permet de leur offrir une assistance personnalisée par la création d’emplois jeunes basés sur le volontariat. A titre d’exemple, Amina, 21 ans, étudiante en communication témoigne de son expérience « en parallèle de mes études je réalise depuis plus de 4 mois des actions de solidarité envers les personnes âgées. Je me suis tournée tout naturellement vers ce milieu car je voulais utiliser mon temps libre à bon escient et venir en aide à ces individus parfois en manque d’affection et de présence ». En outre, depuis 2009, avec l’accroissement du nombre de volontaires, cette association s’est développée dans de nombreux autres domaines. Le déploiement initial de cette action sociale en faveur des personnes âgées aura permis de sensibiliser d’autres publics exclus…Un contrepied à l’isolement.

Autrefois, la transmission de valeurs se faisait tout naturellement et l’on souffrait moins de l’individualisme et de la mobilité des individus d’aujourd’hui. La famille apparaissait comme le meilleur refuge, lieu privilégié de solidarité, d’accueil, d’échanges affectifs et matériels. De nos jours ces liens ont quasiment disparu surtout dans les sociétés occidentales où l’on accorde plus d’importance à la construction de maisons de retraites qu’à la reconnaissance de nos ainés. « La société actuelle est exigeante ! Les familles n’ont même plus de temps et l’enjeu est là !… Ces personnes n’ont rien demandé ! L’avantage dans ce métier est de pouvoir les aider mais surtout il y a un réelle connexion, un partage des savoirs enrichissants », confirme Amina.

Et d’ajouter « Mon rôle est de maintenir un lien social en les aidant à rompre  avec l’isolement. Toutes les semaines je suis contactée par la bibliothèque du 19ème arrondissement. Le portage de livre à domicile est nécessaire pour les personnes à mobilités réduites, enfermées entre quatre murs. Mon rôle est  de discuter avec eux, partager des choses. Il est important d’agir contre l’exclusion. Une fois ma tournée terminée, il m’arrive même d’être invitée à boire le thé avec certaines dames parfois très bavardes! » (Rire).

Les crises sociales ont renforcé la solidarité entre les jeunes et les personnes âgées, de telle manière qu’on assiste a une réelle réciprocité des services entres ces deux publics: aides aux logements pour les uns, accompagnements et offre culturelle à domicile pour les autres… Aujourd’hui ce lien intergénérationnel a encore de beaux jours devant lui, même face à la crise… un engagement civique, certes mais nécessaire pour tous!

Imad FAHMY

Pauline, volontaire à Parmentier

11 Sep

Pauline est volontaire Port’âge de la bibliothèque Parmentier. Elle nous raconte comment le Port’âge a changé ses plans d’avenir.

Photo interview

Présente-toi en 3 mots.

Joyeuse, gentille et stressée.

Pourquoi fais-tu un service civique ?

Pour ne pas perdre mon temps. J’ai arrêté mes études et au lieu de chercher que faire de ma vie sur mon canapé ou de faire des hamburgers, j’ai voulu faire quelque chose de concret. Et surtout, c’est Sarah, une ancienne volontaire d’Hélène Berr qui m’en a parlé.

Pourquoi le Port’âge ?

Parce ce que c’est une mission en bibliothèque, et que j’aime bien lire, même si j’ai eu peu de temps pour le faire cette année. Et je viens d’une famille où l’on s’occupe des personnes âgées.

C’est particulier pour toi, tu as un tuteur et deux tutrices. Donne une qualité et un défaut pour chacun d’eux, sans les nommer.

En qualité, je dirai : attentifs, très sympa et drôle. C’est valable pour les trois. En défaut : parfois absent, peut s’échauffer vite, parle constamment à son ordinateur (rires). Ils se reconnaîtront, je pense (rires).

Que veux-tu faire après le Port’âge ?

Je veux continuer à m’occuper des personnes âgées, sur un plan d’animation et de loisirs. Je veux leur changer les idées.

C’est ce que tu voulais faire, ou l’idée t’est venue avec la mission ?

C’est avec le Port’âge. Au début, je voulais travailler en bibliothèque, mais par la suite, l’aspect humain a pris le dessus, et modifié mes envies.

Un moment fort ou une anecdote à nous raconter sur ta vie à la bibliothèque ?

Il y en a pas mal. Je dirai Patrick, l’un de mes tuteurs, debout sur une chaise, une règle à la main, qui tape sur les luminaires pour qu’ils fonctionnent bien, qu’ils arrêtent de clignoter à cause d’un faux contact.

Tu te sens intégrée à l’équipe ?

Oui ! Oh oui ! Finalement, comme je suis curieuse, j’ai beaucoup observé et posé des questions sur ce qui se passait à la bibliothèque, et je fais partie de la « machine ».

Un moment fort ou une anecdote à nous raconter à propos d’un(e) bénéficiaire ?

Une bénéficiaire qui me parle de certaines vieilles brûlures qu’elle a, se lève, et baisse son pantalon pour me montrer une cicatrice.

Le métier de bibliothécaire correspond-il à l’idée que tu t’en faisais ?

Oui, j’en avais une vision assez juste parce que j’ai une année de formation en DUT Métiers du Livre. Je savais que ce métier n’a rien à voir avec l’idée que les gens s’en font en général.

Et un service civique européen, ça pourrait te tenter ?

Oui. Peu importe le domaine du moment qu’il est intéressant. J’aurai aimé un service civique en Asie, mais s’il doit être en Europe, j’irai bien en Italie.

 

La speed interview

 

Pourquoi le BN sourit-il alors qu’il va se faire manger ?

Parce qu’il est heureux de se faire manger, sa vie touche enfin son but.

Les Extra-terrestres croient-ils en nous ?

Vaudrait mieux pas pour eux. S’ils débarquaient, ils se feraient tuer à tous les coups.

Quel est ton plat préféré et ton plat détesté?

Je n’ai pas de plat préféré. J’aime tout, sauf la rhubarbe.
Quand l’homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il à faire ?

Un truc vraiment cochon (rires).

Boire, fumer, manger gras, sucré et salé. Pourquoi tout ce qui est bon est mauvais pour la santé ?

Parce que ce qui est bon est toujours moins intéressant. Et manger ce qui n’est pas bon nous permet de nous transformer en petite boule.

Prochain lieu à visiter ou vivre ?

Séoul ! C’est mon grand rêve. D’ailleurs, il ne faut pas le dire, mais je me mets au coréen.

Papot’âge 6

27 Aug

Sixième et dernier volet de la série de vidéos tournées par plusieurs volontaires dans lesquelles ils répondent à des questions sur leur mission. Merci à eux pour leur participation.

 

Papot’âge 5 (Speed Interview partie 2)

14 Aug

Cinquième volet de la série de vidéos tournées par plusieurs volontaires dans lesquelles ils répondent à des questions sur leur mission. Suite et fin de la speed interview.

Sophia, volontaire à Vaclav Havel

6 Aug

Depuis octobre 2013, Sophia est volontaire Port’âge de la bibliothèque Vaclav Havel. Arrivée au bout de sa mission, elle nous livre son ressenti.

SophiaPourquoi fais-tu le service civique Port’âge ?
Au départ, je cherchais un travail. Après, avoir l’opportunité de faire une mission de service civique, c’était génial pour moi. Aider, et être payée, c’est génial.

Et ton arrivée à la bibliothèque ?
L’ensemble de l’équipe m’a super bien accueillie. Au départ, j’avais un tuteur, Maxime, un ancien volontaire Port’âge, puis on m’a attribué une autre tutrice qui avait envie de le faire, Caroline. Et puis, il y a Aymane, un autre volontaire avec moi. Et même le reste de l’équipe, ils sont super gentils, ils m’aident et me conseillent dès que j’ai besoin. Même quand je suis absente. Lorsque des bénéficiaires m’appellent pour un livre et que je ne suis pas là, les collègues vont chercher l’ouvrage, l’enregistre sur la carte correspondante et le dépose sur mon bureau. En rentrant, je n’ai plus qu’à l’apporter à la personne.

Décris ta tutrice en une qualité et un défaut.
Wow !!! En qualité, je dirai joyeuse. En défaut … maniaque, dans le sens de perfectionniste.

Au début, tu as eu du mal avec les personnes âgées ?
J’appréhendais un peu, mais non, ça va, ça s’est super bien passé. Les seules personnes âgées que j’ai côtoyées par le passé, ce sont mes grands-parents. Là, c’est autre chose. Si on leur montre du respect, elles vous traitent avec le même respect, comme des adultes, des amis.

Tu parles d’un autre volontaire, Aymane. Tu es contente de travailler avec lui ?
Facile, parce qu’à la base, c’est un ami, on s’entend super bien. On s’est rencontré, il cherchait le chemin de la bibliothèque qui n’était pas encore ouverte. Il y avait deux postes de service civique à pourvoir. Je l’ai accompagné pour ne pas qu’il se perde, et de fil en aiguille, j’ai passé aussi l’entretien et été retenue. Forcément, ça crée du lien.

Tu n’aurais pas préféré le faire avec une autre fille, comme ton amie Bénédicte, volontaire à la bibliothèque Edmond Rostand ?
Ah, c’est autre chose encore. Bénédicte, c’est moi qui lui en ai parlé, je lui ai donné l’idée.

Un moment fort ou une anecdote à nous raconter sur ton année de mission ?
La remise de médaille des 100 ans d’une de mes bénéficiaires. Elle est même passée aux informations régionales de France 3, c’était trop drôle. Ils lui ont demandé ce qu’elle faisait de ses journées, elle a dit : « je m’emmerde ».

Un regret ?
De partir, et de laisser mes bénéficiaires.

Quels sont les avantages de faire le Port’âge dans le quartier de la Chapelle ?
En fait, je ne le fais pas que dans le 18e arrondissement, je fais aussi le nord des 19e et 9e arrondissements. Mon avantage, c’est de pouvoir tout faire à pied, et de découvrir des quartiers de Paris.

Que comptes-tu faire après le Port’âge ?
[Grand sourire]. Continuer mes études de droit. Je veux devenir avocate.

La speed interview

Comment utiliser une tablette avec les doigts cassés?
Avec les doigts de pied.

À quoi sert Pi ?
Wow ! (longue hésitation). C’est pour le cercle … pour mesurer … Wow !

Pourquoi les ouragans ont-ils des noms féminins ?
Déjà, ça ne se fait pas ça, c’est injuste. Après, c’est vrai que nous sommes toutes dame nature.

Que boivent les poissons ?
Est-ce qu’ils boivent déjà ? Du cidre, peut-être.

Qu’est-ce que les femmes font de mieux que les hommes ?
Tout, je suis désolé mais c’est vrai. On fait mieux la cuisine, ou écrire. Par exemple, Aymane écrit comme un gaucher, mais avec la main droite. On fait même des ouragans, nous.

Le plat de ton enfance ?
Le couscous.

Papot’âge 4 (Speed Interview partie 1)

17 Jul

Quatrième volet de la série de vidéos tournées par plusieurs volontaires dans lesquelles ils répondent à des questions sur leur mission. Début de la speed interview.