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Papot’âge (3)

9 Jul

Troisième volet de la série de vidéos tournées par plusieurs volontaires dans lesquelles ils répondent à des questions sur leur mission.

 

Steeven, volontaire à la bibliothèque Louise Michel

5 Jun

 

Depuis octobre, Steeven est volontaire Port’âge de la bibliothèque Louise Michel. Arrivé à mi-parcours de sa mission, il nous livre son ressenti.

Steeven

Présente-toi en 3 mots.
Sympa, passionné et reservé.

Pourquoi fais-tu un service civique ?
Au départ, cela me permettait de payer mes études dans le cinéma. Mais je voulais faire autre chose par rapport à ces études et à l’autre job que je fais tôt le matin. Je voulais travailler dans un autre domaine.

Pourquoi le Port’âge ?
Je voulais rencontrer du monde, et voir si les personnes m’apprécieraient. Le rôle de ma tutrice, Hélène, est important. C’est elle qui m’a permis de m’intégrer auprès des bénéficiaires. J’avais une petite crainte de ce coté-là, d’autant que je suis noir.

Et alors, tu te sens bien intégré auprès de tes bénéficiaires ?
Oui, et comme je disais, c’est grâce à Hélène, qui est vraiment très sympa et super souriante. Au début, j’avais du mal à trouver mes repères dans ma mission, surtout dans mes choix de livres à apporter. Maintenant, ça va. Et aussi, je reste beaucoup plus longtemps chez les personnes visitées. Elles m’ont très vite mis à l’aise. Elles sont bavardes, ce qui facilite les échanges.

Que veux-tu faire après le Port’âge ?
Du cinéma, surtout la réalisation (Steeven est le réalisateur du documentaire Papot’âge, dont la suite arrive bientôt sur ce blog). Je fais aussi un peu de comédie. En attendant que mes projets se réalisent, il faut que je me trouve du travail pour me mettre à l’abri financièrement.

Tu voudrais être bibliothécaire ?
Je lis beaucoup, et j’aime l’environnement de la bibliothèque, que je découvre avec ma mission. Depuis que je suis ici, j’ai élargi mes lectures. Avant, je ne lisais que des BD, des mangas. Maintenant, je lis aussi des romans. Je me rends compte que les histoires des livres sont aussi bien que les histoires des films que je veux réaliser. Je me dis qu’être bibliothécaire, ce serait pas mal, finalement.

Un moment fort ou une anecdote à nous raconter sur ta vie à la bibliothèque ?
J’ai aimé participer à la newsletter rétro de la bibliothèque avec les références à Premiers Baisers. C’était trop drôle.

Tu te sens intégré à l’équipe ?
Oh Oui ! Les collègues sont vraiment géniaux, je les apprécie beaucoup. Mais comme je suis super réservé, et que je ne me dévoile pas trop. Je suis vraiment content d’être parmi eux, mais je ne sais pas s’ils s’en rendent compte.

Un mot sur ta tutrice ?
[Grand sourire]. Enorme ! De gentillesse, de compétence, de qualités humaine.

La speed interview

Que fais-tu en premier le matin ?
Je me brosse les dents.

Est-ce que tu aimerais, juste une fois, que Coyote attrape Bip-Bip ?
Oh oui ! Pareil pour Tom et Jerry, le pauvre chat.

Quel est ton plat préféré et ton plat détesté?
J’aime beaucoup le saka saka, un plat africain. Et je n’aime pas le poisson, en général.

Le capitaine Crochet est mort en se grattant … ?

Les censuré.

Il faut manger 5 fruits et 5 légumes par jour. Pour les fruits, tu les prends en liqueur ou en pâtes de fruits ?
Pas du tout, je ne prends ni fruits, ni légumes.

Quel goût a le savon ?
C
‘est salé. En tout cas, le savon de Marseille.

Tu as goûté ?
(rires) Oui.

Geoffrey, 24 ans, volontaire à la bibliothèque Arthur Rimbaud

20 Mar

Après de longs mois de travaux, la bibliothèque Arthur Rimbaud, située dans la mairie du 4e arrondissement de Paris, a rouvert au public samedi 8 mars dernier dans des locaux neufs et splendides. Le service du Port’âge a continué d’être assuré pendant la fermeture par Geoffrey, son volontaire. Rencontre avec lui et Charlotte, sa tutrice.

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Charlotte, décris Geoffrey en une maxime, un proverbe, une expression.
Charlotte : Oh, c’est horrible comme question ! J’avais préparé une réponse à la question de le décrire en trois mots (rires). « Les sportifs ne sont pas des intellectuels » (rires).

Geoffrey: Ce n’est pas gentil.

Charlotte : C’est parce qu’on a une bénéficiaire qui dit que Geoffrey étant sportif, il ne peut pas être intelligent. Or, il l’est.

Geoffrey, décris Charlotte en une maxime, un proverbe, une expression.
Geoffrey: Une énergie débordante. Moi aussi, je trouve que c’était bien de décrire en trois mots.

Charlotte, c’est ta première expérience de tutrice et d’encadrement. Pourquoi avoir accepté ?
C : J’étais volontaire car j’aurais bien aimé faire du Port’âge moi aussi si cela avait déjà existé auparavant. Lorsque j’étais en stage dans une bibliothèque en Normandie, j’en avais fait un peu. Tous les mois, on allait faire l’équivalent du Port’âge dans une maison de retraite.

Geoffrey, pourquoi fais-tu le Port’âge ? Est-ce de faire un service civique ou de travailler dans une bibliothèque qui t’a attiré ?
G: Je cherchais une première expérience professionnelle et à gagner un peu d’argent. Je suis tombé sur cette mission, et elle m’a semblé intéressante. Aujourd »hui, je vois combien elle m’a apporté, elle m’a enrichi humainement.

Charlotte, tu aurais aimé faire un service civique ?
C : oui.  J’aurai bien aimé allier la notion d’être utile en faisant un service civique pendant mes études.

Alors pourquoi ne pas avoir été volontaire d’un service militaire ?
C : (rires) A cause du coté ordre et rigueur qui sont forcés qui me déplait.

Geoffrey, le métier de bibliothécaire correspond-il à l’idée que tu t’en faisais ?
G: L’image poussiéreuse que l’on s’en fait au lycée est fausse. C’est un travail qui peut se révéler très intéressant. Je n’en ferai pas mon métier, mais il est vraiment sympa.

La bibliothèque Arthur Rimbaud a rouvert au public après un « lifting » de plusieurs mois de travaux. Qu’en pense la professionnelle ?
C : Je suis ravie et comblée. Tout est neuf, le mobilier, l’organisation des espaces, nous avons de nombreux retours positifs des usagers. C’est une belle réussite.

Et celui du volontaire ?

G : C’est plus petit que la bibliothèque Marguerite Audoux où j’étais installé pendant les travaux, mais elle est vraiment jolie et surtout lumineuse.

Justement Geoffrey, tu étais en poste à Marguerite Audoux. T’y es-tu senti à l’aise, un bibliothécaire membre de l’équipe ?
G : Je me suis senti bien intégré, oui, surtout avec certaines personnes.

Enfin Charlotte, comment vois-tu Geoffrey ? Comme un collègue ? Quelqu’un sous tes ordres ou sur qui tu dois veiller ?
C : Geoffrey est indépendant et autonome. En fait, j’ai tendance à vouloir m’occuper de lui, mais il n’en a pas besoin (rires).

 

La speed interview

Pourquoi le BN sourit-il alors qu’il va se faire manger ?
Geoffrey : Il a été endoctriné pour ça.
Charlotte : Il est content de venir dans notre corps.

Donne-moi un synonyme de brouette
Geoffrey : Je vais éviter la première réponse qui me vient à l’esprit, et dire charette.
Charlotte : Roule pratique.

Pourquoi ouvre-t-on toujours les médicaments du côté de la notice ?
Geoffrey :
Je ne prends jamais de médicaments.
Charlotte :
Parce qu’on est malchanceux.

Si les français lancent du riz aux mariages, est-ce que les asiatiques lancent du pain ?
Geoffrey : Ils demandent de l’argent.
Charlotte : De la mie de pain.

Pourquoi les emballages CD et DVD sont-ils toujours difficiles à ouvrir ?
Geoffrey : A cause d’un complot de la société de plastique.
Charlotte : Pour qu’on s’énerve.

PAUL PORTEUR A LA BIBLIOTHEQUE BUFFON

24 Dec

 

Depuis octobre, Paul est volontaire Port’âge de la bibliothèque Buffon. En trois mois, il s’est bien intégré à l’équipe, et à sa mission.

 

Paul-BuffonPrésente-toi en 3 mots.
Classe, distrait et tenace.

Pourquoi fais-tu un service civique ?
Je désirais prendre pied dans le monde du travail, tout en effectuant mes études. Ayant déjà travaillé dans une maison de retraite,  j’allais en terrain connu en faisant la mission Port’âge. J’ai l’impression de faire quelque chose d’utile.

C’est le service Port’âge qui t’attirait vraiment ?
Oui. De toutes les missions que j’ai vu, c’est bien le Port’âge qui m’attirait le plus.

Que veux-tu faire après ?
Je compte devenir bibliothécaire, justement ! . Faire le Port’âge, ça me met dans le bain.

Pourquoi veux-tu devenir bibliothécaire ?
Parce que pour moi, le livre est une représentation du savoir, l’aventure vers l’éventail des sciences et de l’humain. Rien que ça vaut le coup d’être un bibliothécaire. Le lecture est ma passion. Petit, je voulais être astronaute, aventurier, journaliste ou bibliothécaire.

En fait, tu voulais être Indiana Jones.
(rires) Bah oui ! Tu peux le dire.

Qu’est-ce que tu lis ?
Un peu de tout. J’ai un gros faible pour la SF, notamment Barjavel, Asimov, Bradbury. Récemment, j’ai essayé de lire la Divine Comédie de Dante, mais je n’ai pas réussi à finir, c’est passionnant, mais compliqué à lire en une fois. J’ai aussi lu Gatsby le Magnifique.

Un moment fort ou une anecdote à nous raconter ?
Jusqu’à maintenant, j’ai de la chance, je n’ai eu que des gens sympathiques. Mais hier, j’ai rencontré une nouvelle bénéficiaire du service. Elle est très gentille, très intéressante, mais surtout très bavarde. Je suis arrivé chez elle vers 15h, et en suis reparti à 17h30.

Quelque chose te déplait ?
[Il réfléchit] Pour le moment, non. La seule chose un peu déplaisante, ce sont les gros livres, les pavés, à transporter. Mais après avoir travaillé pour une entreprise horticole ou aux Archives (où c’est presque de l’esclavagisme), on ne peut pas se plaindre.

Un mot sur ta tutrice ?
[Sourire]. C’est une crème !

La speed interview

Que fais-tu en premier le matin ?
J’écoute les catastrophes dans le monde à la radio, ça me permet de relativiser ma propre vie.

Est-ce que tu aimerais, juste une fois, que Coyote attrape Bip-Bip ?
Oh oui ! J’ai  prié toute mon enfance pour ça.

Quel est ton plat préféré et ton plat détesté?
J’aime beaucoup les œufs cambodgiens avec l’alcool de riz et le serpent. Je n’ai pas de plat détesté, je mange de tout.

Mais pourquoi Noé a-t-il emmené les deux moustiques dans l’arche au lieu de les écraser ?
Pour que sa femme reste éveillée la nuit.

Il fait manger 5 fruits et 5 légumes par jour. Pour les fruits, tu les prends en liqueur ou en pâtes de fruits ?
Ni l’un, ni l’autre ! Je prends une sucette pomme-kiwi-abricot-banane-poire.

Pourquoi les ouragans ont-ils des prénoms féminins ?
Si vous connaissiez mon ex, vous les nommeriez toujours avec des prénoms féminins.

INTERVIEW DE NISSIM PORTEUR A LA BIBLIOTHEQUE LOUISE MICHEL

5 Aug

Nissim, 21 ans, est volontaire Port’âge à la bibliothèque Louise Michel, depuis octobre dernier

 

Nissim

Nissim, bien entouré des deux Hélène, sa tutrice et la responsable de la bibliothèque

Présente la bibliothèque Louise Michel en  3 mots.
Ouverte, lumineuse et agréable.

Présente ton équipe également en 3 mots.
Sympathique, variée et d’une grande cohésion.

Pourquoi fais-tu un service civique ?
Tout d’abord, parce que je devais travailler. Ensuite, je connais bien le monde des bibliothèques à Paris, donc, quand j’ai vu le Port’âge, service civique en bibliothèque, j’ai postulé sans même réfléchir.

Le service Port’âge correspond-il à ce que tu en attendais ?
Oui, assez bien. Je m’attendais à des moments difficiles aussi.

C’était dur ?
C’était pesant par moment de voir sans arrêt des personnes âgées. Mais en même temps, cela m’a sensibilisé et inspiré sur la question du 3e âge, sur ce qu’ils deviennent, et même sur le handicap. Par exemple, en accompagnant madame B. à la bibliothèque pour une animation, j’ai bien vu qu’elle avait du mal à marcher sur le trottoir un peu abimé, en dénivelé. En fait, dès qu’un trottoir n’est pas rectiligne, c’est difficile pour elle.

Comment s’est passé ton intégration dans l’équipe ?
Extraordinairement bien, et pour deux raisons. Déjà, je suis très sociable. Mais surtout, l’équipe est très ouverte, chaleureuse. Elle ne fonctionne pas de façon hiérarchique rigide, je ne me suis jamais senti au bas de l’échelle.

Te sentais-tu bibliothécaire à Louise Michel ?
Non, pas du tout. Je ne fais pas le même travail, sauf pour donner un coup de main, et seulement si j’en ai envie. Ce n’est pas mon rôle de faire le bibliothécaire.

Qu’est-ce qui te plait le plus dans la mission ?
Discuter avec des personnes qui ont vécu, qui ont des tonnes de choses à partager, à raconter. Elles sont bavardes, moi aussi, donc, c’est très enrichissant.

Une ou plusieurs anecdotes à nous raconter ?
[Il réfléchit] Une anecdote agréable d’abord. Une bénéficiaire, madame P., était avec une étudiante en journalisme. Elle répondait à une interview. Madame P. a commencé à parler très crûment de sexe, de façon totalement libérée. L’étudiante était surprise, et ne savait trop comment réagir. Moi, cela m’a bien fait rire. Sinon, une anecdote plus désagréable, c’est lorsque je me suis rendu chez une bénéficiaire aveugle. Sa famille était présente, et m’a fait comprendre que la dame n’en avait plus pour très longtemps. Dur ! Ou bien, lorsque je suis allé voir madame S. Cette bénéficiaire se plaint sans arrêt, elle dit tout le temps qu’elle est malade, ne se sent pas bien. Du coup, je n’ai pas fait attention quand elle a commencé à dire qu’elle se sentait nauséeuse. Puis, tout à coup, elle a vomi devant moi …

Quels sont les avantages du quartier ?
C’est un quartier populaire, et j’adore. Même s’il est laid.

Un lieu à nous conseiller justement ?
[Amusé]. La bibliothèque Louise Michel, voyons !

Tu aurais préféré un autre quartier au départ ?
Non, ce n’était pas important pour moi.

 

La speed interview

Les yeux dans les yeux, tu peux jurer que tu n’as pas de compte en Suisse ?
Oh oui ! Il faudrait déjà que j’ai de l’argent.

Comment on utilise une tablette quand on a les doigts cassés ?
Avec la langue !

Quel goût a un timbre ?
Aucun.

Comment fait le capitaine Crochet pour se gratter l’œil, si sa seule main valide est attachée ?
Il demande à Mousse. Ils ont une relation ambiguë ces deux-là de toute façon.

Pepsi ou Coca ?
[Très ferme] Aucun des deux !

Pépito ou granola ?
Granola, voyons !

A quoi sert Pi ?
A mesurer un volume, le périmètre d’un cercle. Mais qu’est-ce que tu veux que je te dise ? (rires)

Le dernier rêve dont tu te souviennes ?
Trop long à raconter, mais en gros, j’étais le chef d’une révolution. On marchait sur Bruxelles. Oui, je sais, je fais toujours des rêves très bizarres.

Juliette, 18 ans, volontaire à la bibliothèque de la Porte Montmartre

27 May

La bibliothèque de la Porte-Montmartre est fermée au public depuis le 16 février dernier, en attendant l’ouverture dans des locaux neufs et splendides en septembre prochain. Le service du Port’âge continue  d’être assuré pendant la fermeture par ses deux volontaires. Rencontre avec l’une d’elle, Juliette, en compagnie de Lydia, sa tutrice, responsable adjointe de l’établissement, et responsable de la section adulte.

Juliette, présente Lydia en 3 mots.
Juliette: Positive, sympathique, et joyeuse. Surtout après quelques coupes de champagne (rires).

Lydia, présente Juliette en 3 mots.
Lydia : Jeune, naturelle, pêchue.

Juliette, pourquoi avoir fait un service civique ? Et plus spécialement le Port’âge ?
J : Pour m’occuper, en plus de mes cours de dessin, parce que je dispose de plein de temps libre. Plutôt que de flemmarder, je préfère faire quelque chose de mon temps libre. Le Port’âge, je trouve ça intéressant, cela permet de conjuguer aspect social et littérature.

Lydia, pourquoi avoir accepté d’être tutrice, qui plus est de deux volontaires, alors que tu es déjà très occupée par tes fonctions de responsable section adulte et d’adjointe à la responsable de l’établissement ?
L : Je n’ai pas accepté, je me suis moi-même proposée d’être tutrice ! Je voyais le Port’âge comme quelque chose de bien pour notre quartier : je crois qu’il y a beaucoup de personnes âgées qui apprécieraient d’avoir la visite d’une jeune fille qui leur apporte des livres.  J’ai à cœur de développer de nombreux services dans une bibliothèque, et le Port’âge était un service intéressant à proposer.

Juliette, le métier de bibliothécaire correspond-il à l’idée que tu t’en faisais ?
J : Heu … Je n’y avais jamais vraiment réfléchi avant. Maintenant je peux dire que je ne trouve pas ça super passionnant. Le plus intéressant pour moi, c’est le lien que l’on crée avec les personnes.

Lydia, tu aurais aimé faire du dessin comme Juliette ?
L : (spontané) Je n’ai jamais estimé avoir le talent, mais j’aurais adoré !!! Et pour les études d’architecture pour lesquelles Juliette se prépare, je ne me verrais pas aujourd’hui investir autant d’années dans ces études.

Vous avez encore sept mois à travailler ensemble, et vous allez vivre ensemble l’ouverture au public de la médiathèque toute neuve en septembre prochain. Juliette, la future bibliothèque correspond-elle à l’idée qu’une étudiante en architecture s’en fait ?
J : Humm … Je n’ai toujours pas vu le projet, les plans, mais disons, que ça m’a l’air pas mal du tout. Sauf les balcons, ceux des logements sociaux à l’arrière, ils ne me plaisent pas, je trouve qu’ils gâchent la façade.

NB : La future bibliothèque est insérée dans un ensemble de 4 bâtiments qui, outre la bibliothèque comprendra des logements sociaux,  un centre d’animation, un centre social et une halte garderie…

Et toi, Lydia, l’aménagement intérieur de la future bibliothèque sera-t-il celui que tu espérais ?
L : Nous sommes contents, avec toute l’équipe. Nous avons pu, compte tenu des contraintes, avoir un nombre raisonnable de collections tout en mettant en avant les espaces d’accueil et de convivialité pour le public.

Juliette, as-tu une idée de ce que tu feras à la rentrée prochaine, puis à la fin de ton service civique ?
J : Tout dépend si je suis acceptée en école d’architecture. Je serai fixée pour les écoles de Paris à la mi-juin. Pour les écoles de Berlin, ce sera plus tard.

Lydia, te sens-tu plus responsable hiérarchique de Juliette, ou plus comme une collègue ?
L : Ni l’une, ni l’autre. C’est plus de l’ordre de l’échange, de la sollicitation, dans l’idée de l’encourager. J’ai bien conscience qu’elle fait du volontariat, donc je n’ai pas envie de la contraindre.

Juliette, te sens-tu bibliothécaire au sens propre dans l’équipe de Porte Montmartre ?
J : Un peu, parfois, parce que j’aime bien de temps en temps venir donner un coup de main aux collègues, et faire les mêmes tâches qu’eux. Il arrive parfois que le public me pose des questions, croyant que je suis un membre de l’équipe. (rires)

Un lieu chacune que vous aimez dans votre quartier ?
L : Le jardin de la Providence. La Providence est une maison de retraite de la rue des Martyrs. Ce n’est donc pas un lieu ouvert au public, mais j’ai pu le découvrir grâce au Port’âge.
J : La rue des Abbesses, bien que ce soit trop touristique. J’aime bien aussi les chemins de fer entre La Chapelle et Marx Dormoy.

 

 

La speed interview

Que boivent les poissons ?
J: L’eau des toilettes quand on le jette dedans.
L : Du vinaigre, pour être confit.

Pourquoi les ouragans ont-ils des prénoms féminins ?
J : Parce que les femmes peuvent être mauvaises parfois.
L : Parce qu’une femme, c’est volcanique.

C’est quoi le plus repoussant, des huitres ou des escargots ?
J : (dégoûtée) Escargots !!!
L : Les huitres, parce que c’est cru.

Tu as déjà vu quelqu’un prendre le potage dans la machine à café ?
L : Je l’ai déjà fait, ce n’est pas plus mauvais que les cafés ou thés de ces machines, et cela ne change pas des soupes lyophilisées vendues dans le commerce.
J : Non, mais maintenant j’en connais une.

As-tu un compte caché en Suisse ?
L : Non, mais j’aimerais bien.
J : Oui, je suis une riche héritière.

Coca ou Pepsi ?
L : Coca !
J : Ni l’un, ni l’autre. Je préfère le Schweppes.

Est-ce que tu aimerais que le coyote attrape Bip-Bip ?
J : Non, cela voudrait dire que le dessin animé serait fini !
L : Oui, qu’il l’attrape, le mange, lui fasse sa fête.

Le lieu de vacances dont tu rêves ?
L : Les fjords en Norvège.
J : Le Cap-Ferret, mais avant que ça ne devienne une destination pour riches.

Alice, porteuse à Marguerite Duras

6 Apr

A 21 ans, Alice fait du Port’âge dans le 20e arrondissement de Paris, à la médiathèque Marguerite Duras.  Elle est interviewée avec sa tutrice, Muriel.

Alice, présente Muriel en 3 mots.
Alice : Gentille, agréable et professionnelle.

Muriel, présente Alice en 3 mots.
Muriel : Agréable, mignonne et efficace.

Alice, pourquoi avoir fait un service civique cette année ?
A : Parce que je ne trouvais pas de travail. Une copine qui avait fait le service civique dans un collège m’en a parlé. J’ai postulé sur plusieurs missions, et j’ai choisi le Port’âge parmi les missions qui m’acceptaient.

Muriel, pourquoi avoir acceptée d’être tutrice ?
M : Parce que j’aime bien encadrer les jeunes (rires). Non, sérieusement, c’est parce que je trouve que l’offre du Port’âge est intéressante.

Alice, tu te vois devenir bibliothécaire plus tard ?
A : Heu … je ne sais pas. Pourquoi pas ?
M : Ah Oui ? C’est nouveau, ça.
: J’y ai réfléchi, et je me dis pourquoi pas. J’hésite encore à tenter le concours.

Muriel, un service civique, ça t’aurait tentée ?
M : Non.

Alice, le Port’âge, c’est l’idée que tu t’en faisais auparavant ?
A : Humm … ça correspond assez, oui. Je pensais avoir plus de relationnel avec les bénéficiaires toutefois, mais parfois, je fais juste office de « coursière », c’est dommage. Mais pas tous, heureusement.

Et toi, Muriel, le tutorat se passe comme tu le voyais ?
M : Je pensais être plus impliquée, mais Alice se débrouille très bien toute seule, elle est souvent livrée à elle-même, mais parce qu’elle n’a pas besoin de moi.

Une anecdote à nous raconter l’une sur l’autre ?
: Longue hésitation C’est dur …. Ah, je sais. Une fois, on est parti voir une usagère pour la première fois, Muriel m’a accompagné, c’est quand la neige est tombé et ça gelait dans tout Paris (mardi 12 mars) …
M : Oui. En plus, la bénéficiaire nous avait annoncé à l’avance de ses problèmes psychiques, et effectivement, on a un peu constaté
: J’étais contente que Muriel soit avec moi, ça m’avait un peu surprise. Mais ça s’est bien passé, et aujourd’hui, j’y vais seule sans aucun souci.

Un lieu à nous faire découvrir dans le quartier ?
A : J’aime beaucoup la rue d’Avron, du côté de la Porte de Montreuil. Elle est animée, pleine de monde et de bonnes choses à manger.
M : Le croisement de la rue Vitruve et de la rue des Orteaux, avec son café, le Poisson Bleu.

Alice, une question à poser à  Muriel ?
A : Elle réfléchit longuement Pourquoi tu n’as pas appelé une de tes filles Alice ?
: Parce que j’avais une grand-tante qui s’appelait Alice, et que je n’aimais pas. (rires)

Muriel, une question à poser à Alice ?
M : Que feras-tu en octobre après ta mission ?
: Sois je serais bibliothécaire, soit je reprendrais mes études. Voire même un autre travail.

 

La speed interview

L’aliment le moins bon ?
M : La cervelle.
A : Les endives cuites.

Pourquoi les ouragans ont-ils des prénoms féminins ?
M : C’est un fantasme masculin.
A : C’est vrai ça ! Parce que ce sont des hommes qui donnent les noms, et ce sont des gros machos.

Boire, fumer, manger gras, sucré et salé. Pourquoi tout ce qui est bon est mauvais pour la santé ?
M : Parce que comme c’est bon, on en mange plus, donc on mange trop, et c’est mauvais pour la santé.
A : Je ne bois pas, je ne fume pas, je ne fais que manger gras.

Comment s’appelle un maître-chien sans chien ?
A : Un maître..
M : La même chose.

Il est recommandé de manger 5 fruits et 5 légumes par jour. Pour les fruits, tu préfères 5 liqueurs aux fruits, ou 5 pâtes de fruits ?
A : Les pâtes de fruit.
M : Les pâtes de fruit aussi.

Les Extra-terrestres croient-ils en nous ?
A : Oui.
M : Non.

Pepito ou Granola ?
A : Granola, voyons !
M : Granola, oh oui!
A : Les Pepito, ça n’existe plus depuis les années 90. (rires)

Qu’est-ce que les femmes font de mieux que les hommes ?
A : Tout, car on arrive à faire deux choses en même temps.
M : Conduire.

INTERVIEW DES VOLONTAIRES DE BAUDOYER

25 Feb

Depuis 4 mois, Fabien et Emilie font du Port’âge ensemble à la bibliothèque Baudoyer dans le 4e arrondissement. Rencontre croisée entre les deux volontaires

FABIEN

Décris Émilie en 3 mots.
Gentille, intelligente, mauvais goût people.

Est-ce que tu es content de faire le Port’âge avec une autre volontaire ? Pourquoi ?
Oui. Émilie connaît les bibliothèques, c’est plus facile. C’est plus agréable à deux que seul. Pour les visites, on peut se remplacer. On s’aide pour les recherches.

Tu aurais préféré être avec un autre garçon ou tu es content que ce soit une fille ?
Je préfère une fille. En plus, elle est mignonne, c’est bien.

Que fait Émilie de mieux que toi ? De moins bien ?
Elle connaît mieux les livres que moi. Par contre, elle porte moins bien les livres, c’est toujours moi.

Qui est chef, qui commande ?
C’est moi (rires).

Le volontaire le plus apprécié des bénéficiaires ? Et des bibliothécaires ?
C’est moi. Ils m’aiment bien. Mais les bénéficiaires l’apprécient aussi quand je la leur présente.

Pour les collègues, je dirai que la responsable a une préférence pour moi. Mais je ne suis pas sûr.

Quels sont les avantages de faire le Port’âge dans le quartier de Baudoyer ?
C’est un quartier super agréable, avec des boutiques partout.

Si Émilie était:

un animal? Un Yokshire.

une voiture? Une autolib.

une personne célèbre? Britney Spears.

La speed interview

Pourquoi tu peux avoir une pizza en bas de chez toi plus vite qu’une ambulance ?
Parce que la pizza, je la paie.

Pourquoi, dans les fast-foods, les filles commandent un gros burger, une grande frite et … une boisson light ?
Parce qu’elles veulent manger comme des grosses en se faisant passer pour des maigres.

Pourquoi, pour arrêter Windows, on doit cliquer sur démarrer ?
Je ne sais pas. Toute façon, je ne fais qu’appuyer sur le gros bouton, moi.

Pourquoi Donald Duck, qui ne porte pas de pantalon, met-il une serviette autour de la taille quand il sort de la douche  ?
Il n’aime pas avoir les plumes du bas mouillées, il veut que ça sèche plus vite.

Quand l’homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il à faire ?
Il était bourré, il n’a pas reconnu sa femme.

Cite les trois choses qu’Émilie emmènerait sur une île déserte.
Un tamagochi, son copain et sa mère.

 

ÉMILIE

Décris Fabien en 3 mots.
Coquet, drôle et patient.

Est-ce que tu es contente de faire le Port’âge avec un autre volontaire ? Pourquoi ?
Oui. Parce que je ne suis pas très sûre de moi, et du coup, ça me met en confiance pour la mission. Et puis, c’est plus amusant aussi.

Tu aurais préféré être avec une autre fille ou tu es contente que ce soit un garçon ?
C’est mieux que ce soit un garçon, parce que j’aime bien leur compagnie, ils sont moins prise de tête que les filles en général.

Que fait Fabien de mieux que toi ? De moins bien ?
Il sait se servir du logiciel des bibliothèques mieux que moi. Par contre, je suis mieux organisé et ordonné.

Qui est chef, qui commande ?
C’est moi (sourire).

Le volontaire le plus apprécié des bénéficiaires ? Et des bibliothécaires ?
Dans les deux, c’est lui. C’est un garçon, et bénéficiaires et collègues sont en majorité des femmes, et doivent apprécier la compagnie d’un garçon.

Quels sont les avantages de faire le Port’âge dans le quartier de Baudoyer ?
C’est un quartier central, agréable avec des maisons de retraite pas glauque comme ailleurs. Et les bénéficiaires ont souvent de beaux appartements.

Si Fabien était:

un animal? Un lionceau.

une voiture? Une BMW dcapotable.

une personne célèbre? M Pokora.

La speed interview

Pourquoi tu peux avoir une pizza en bas de chez toi plus vite qu’une ambulance ?
Très bonne question à laquelle je n’ai pas de réponse.

Pourquoi, dans les fast-foods, les filles commandent un gros burger, une grande frite et … une boisson light ?
C’est faux !!! Pas moi, en tout cas.

Pourquoi, pour arrêter Windows, on doit cliquer sur démarrer ?
Parce que celui qui a écrit la question est encore sous Windows XP.

Pourquoi Donald Duck, qui ne porte pas de pantalon, met-il une serviette autour de la taille quand il sort de la douche  ?
Pourquoi les personnages de dessin animé ont-ils quatre doigts au lieu de cinq ?

Quand l’homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il à faire ?
Il a vu un truc qui pendait et il s’est demandé à quoi ça servait.

Cite les trois choses que Fabien emmènerait sur une île déserte.
Son téléphone, du gel et sa carte bleue.

INTERVIEW DE SYLVAIN PORTEUR A LA BIBLIOTHEQUE BUFFON

4 Feb

Depuis 4 mois, Sylvain  fait du Port’âge à la bibliothèque Buffon dans le 5e arrondissement.

Présente-toi en 2 qualités et 1 défaut.
Drôle, original, réservé.

Pourquoi fais-tu un service civique ?
Après avoir fini mes études, je voulais m’engager dans le social en attendant de rentrer dans la vie active. Je voulais que cela se fasse à l’étranger, et en faisant des recherches sur Internet sur le site de la Ville de Paris, je suis tombé sur la page du Port’âge, et comme j’aime les livres, je me suis dit pourquoi pas.

As-tu une idée de ce que tu feras à l’issue de la mission ?
Je prépare des concours d’attaché territorial de conservation du patrimoine, et je vais tenter également, maintenant que j’ai travaillé dans le milieu, celui de bibliothécaire.

Ah bon ? Qu’est-ce qui t’a donné envie d’être bibliothécaire ?
De participer aux tâches des agents de la bibliothèque comme le renseignement et le rapport au public, le contact quotidien avec les livres, les animations.

Le Port’âge correspond-il à l’idée que tu t’en faisais ?
Oui. Il y a le relationnel avec les bénéficiaires auquel je m’attendais. Après, par contre, il peut aussi y avoir des relations plus compliquées à mettre en place.

Que changerais-tu dans le Port’âge ?
Personnellement, plus de bénéficiaires ne serait pas du luxe. Sinon, rien.

Te sens-tu bibliothécaire de la bibliothèque Buffon ?
Oui, je suis bien intégré.

Quels sont les avantages de travailler dans cette bibliothèque ?
[Spontané] Le cadre d’abord ! (l’établissement est à coté du Jardin des Plantes), l’équipe aussi, accueillante et sympathique.

A choisir,  tu aurais pris un autre quartier ?
Le 15e arrondissement, plus proche de chez moi. Mais c’est bien, je découvre le 5e comme ça.

 

 

La speed interview

Que fais-tu en premier le matin, après le réveil ?
J’écoute France Info dans mon lit.

Est-ce que tu aimerais, juste une fois, que le Coyote attrape Bip-Bip ?
Oui !

Le plat de ton enfance ?
Le kig ha farz

Pourquoi Donald Duck, qui ne porte pas de pantalon, met-il une serviette autour de la taille quand il sort de la douche  ?
Il cache son tatouage intime.

Pourquoi achetons-nous des saucisses à hot-dog en paquet de 10 et des pains à hot-dog en paquet de 8 ?
Pour faire un twix avec les deux derniers.

Quand l’homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il à faire ?
Sa femme était partie.

Mais pourquoi Noé a-t-il emmené les deux moustiques dans l’arche au lieu de les écraser ?
Pour avoir quelque chose à gratter.

Cite les trois choses que tu emmenerais sur une île déserte.
Trois livres.


INTERVIEW D’ALINA PORTEUSE A LA BIBLIOTHEQUE EDMOND ROSTAND

29 Jan

Depuis 4 mois, Alina, roumaine, fait du Port’âge à la bibliothèque Edmond Rostand dans le 17e arrondissement.

Présente-toi en 3 mots.
Sociable, libre et créative.

Depuis combien de temps es-tu en France ?
Depuis un an et demi. Je voulais venir depuis longtemps en France, j’y ai voyagé plus petite, les études que je fais en politque, m’y semblaient intéressantes, et mon père parle français.

As-tu envie de rester vivre en France ou de retourner en Roumanie ?
Je compte rester ici encore deux ou trois ans, et rentrer un peu plus tard. Peut-être aller dans un autre pays entre-temps.

Voulais-tu faire le service civique ?
Je ne connaissais pas, mais je voulais m’investir dans un service social afin d’acquérir de l’expérience. En cherchant, j’ai découvert le service civique, qui est du bénévolat avec une petite indemnité, donc c’est parfait pour moi. En plus, faire ça dans une bibliothèque, c’est attirant.

Justement, ça te donne envie d’y travailler par la suite ?
Non, y travailler un an, ça me suffira, c’est bien. C’est un univers trop restreint.

Que faisais-tu avant ?
UN Master en étude de politique européenne de deux ans, en Roumanie, puis en France.

Et quel est ton objectif avec ces études ?
Faire de la médiation culturelle.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans la mission du Port’âge ?
[Elle réfléchit] L’équilibre entre le social et le culturel. J’aime l’idée d’aider des gens souvent très seuls. Le service est aussi un moyen pour eux d’avoir une présence, une discussion.

Que faudrait-il pour améliorer la mission ?
Arriver à promouvoir le service auprès des autres structures. Par exemple, que les animateurs ou le personnel des structures que l’on visite veuille bien s’investir. Et personnellement, il faudrait aussi que nous, les volontaires, nous ayons des goûts communs avec les bénéficiaires, afin de mieux les conseiller.

Fais-tu le Port’âge parce que quelque part, comme les bénéficiaires, tu es loin de chez toi, et donc loin des tiens, un peu seule ?
[Elle ouvre grand les yeux]. Peut-être un peu … Oui, bien vu !!! Je n’y avais pas pensé. Au début, c’était dans l’idée de rencontrer du monde, et exercer la langue française. Mais pas seulement, je voulais apporter ma contribution au pays qui m’accueille.

Maintenant que tu y travailles, est-ce que tu profites des documents de la bibliothèque ?
Tous les jours. Je crains le jour où cela s’arrêterait. J’espère qu’à la fin de ma mission, j’aurai eu le temps de lire tout ce que je veux lire ici.

 

La speed interview

Que fais-tu en premier le matin, après le réveil ?
Je gratte 10 minutes supplémentaires.

Pourquoi quand on veut arrêter Windows on doit cliquer sur « démarrer » ?
Parce qu’on démarre l’action d’arrêter.

Habites-tu loin de chez toi ?
Non, chez moi.

Pourquoi le mot raccourci est-il plus long que le mot détour ?
Le hasard

Est-ce que tu aimerais, juste une fois, que le Coyote attrape Bip-Bip ?
[Très ferme] NON !!!! C’est le charme du dessin animé qu’il échoue.

Cite les trois choses que tu emmenerais sur une île déserte.
Ordinateur, connexion Internet, Caméra vidéo.

Le plat de ton enfance ?
Les gâteaux au miel de ma grand-mère.

Prochain lieu à visiter ou vivre ?
En Europe, Amsterdam. Ailleurs, Havane.

Enfin, pourquoi Donald Duck, qui ne porte pas de pantalon, met-il une serviette autour de la taille quand il sort de la douche  ?
C’est une scène clé afin de montrer qu’il y a un court circuit dans la trame.