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Remise du Prix du Premier Roman des lecteurs des bibliothèques de la Ville de Paris le samedi 26 mai au Carreau du Temple

11 Mai

Vous avez été nombreux à voter en ligne pour votre Premier Roman préféré parmi les dix titres proposés. Nous vous en remercions!

Le jury du Prix du Premier Roman, composé de lecteurs des bibliothèques participant au prix ainsi que de son parrain, Thomas B. Reverdy et de Sandrina Martins, directrice de notre partenaire le Carreau du Temple, s’est réuni samedi 5 mai et a délibéré! Les votes en ligne ont été intégrés au décompte des voix.

Le nom du lauréat sera dévoilé le samedi 26 mai à 16h au Carreau du Temple, 2, rue Perrée, Paris 3e, Métro : Temple/République.

Entrée gratuite, réservation conseillée au 01 44 78 80 50.

Le prix sera annoncé et remis par Thomas B. Reverdy. Des extraits du texte promu seront lus par une comédienne. Une vente-dédicace sera également organisée.

Nous vous attendons nombreux!

Pour rappel, les 10 romans en lice étaient :

Jean-Baptiste Andrea Ma reine (L’Iconoclaste, 2017)
Clarence Boulay Tristan (S. Wespieser, 2018)
Olivier Chantraine Un élément perturbateur (Gallimard, 2017)
Yves Flank Transport (L’Antilope, 2017)
Violaine Huisman Fugitive parce que reine (Gallimard, 2018)
David Lopez Fief (Seuil, 2017)
Marion Messina Faux départ (Dilettante, 2017)
Guillaume Poix Les fils conducteurs (Verticales, 2017)
Marie Richeux Climats de France (S. Wespieser, 2017)
Pierre Souchon Encore vivant (Rouergue, 2017)

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Prix Premier roman des lecteurs des bibliothèques de la Ville de Paris

3 Avr

Avec la participation de leurs lecteurs, les bibliothèques parisiennes Buffon (Ve),
Germaine Tillion (XVIe), Louise Michel (XXe), Marguerite Audoux (IIIe),
Saint-Eloi (XIIe), Vaugirard (XVe) et la médiathèque Marguerite Duras (XXe)
ont sélectionné 10 premiers romans en lice
pour le Prix des lecteurs des bibliothèques de la Ville de Paris.
La rencontre avec les auteurs initialement prévue
le Samedi 7 avril à partir de 15h 
au Carreau du Temple
est annulée.
Les usagers de toutes les bibliothèques de la Ville de Paris peuvent voter
pour leur premier roman préféré jusqu’à fin avril sur le site
Dans un second temps, un jury  – principalement composé de lecteurs,
de l’auteur Thomas B. Reverdy, parrain du prix et de Sandrina Martins,
directrice de notre partenaire le Carreau du Temple –
animé par l’auteure et journaliste littéraire Catherine Pont-Humbert,
donnera son avis final sur le lauréat qui sera annoncé
le samedi 26 mai au Carreau du Temple (IIIe).
Les dix titres sélectionnés:
Ma reine, Jean-Baptiste Andrea. L’Iconoclaste, 2017
Tristan, Clarence Boulay. Sabine Wespieser, 2018
Un élément perturbateur, Olivier Chantraine. Gallimard, 2017
Transport, Yves Flank. L’Antilope
Fugitive parce que reine, Violaine Huisman. Gallimard, 2018
Fief, David Lopez. Seuil, 2017
Faux départ, Marion Messina. Dilettante, 2017
Les fils conducteurs, Guillaume Poix. Verticales, 2017
Encore vivant, Pierre Souchon. Rouergue, 2017
Climats de France, Marie Richeux. Sabine Wespieser, 2017
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Le Seigneur de Charny de Laurent Decaux, éditions Xo, 2017

29 Mar

Nous sommes en 1382, époque de la guerre de cent ans. Les conflits et l’épidémie de la Peste noire ont ravagé la France.

Charles VI encore adolescent est roi, mais ses oncles, ne cherchant qu’à défendre leurs propres intérêts gouvernent à sa place.

En outre, l’Eglise est divisée : un pape siège à Rome, un antipape demeure en Avignon, c’est  la période du Grand Schisme d’Occident. Le culte des reliques se développe dans tout le Royaume.

C’est dans ce contexte mouvementé, qu’après six années de croisade, le jeune seigneur  Jacques de Charny, revient sur ses terres de Lirey situées en Champagne non loin de Troyes. Dès son arrivée, il se heurte à l’hostilité de son entourage et notamment à celle de sa mère, Jeanne. Les années passées à combattre en Orient ont en effet « coûté beaucoup d’argent », et pour subvenir aux besoins de ses proches, Jeanne se voit désormais obligée, malgré l’interdiction et les menaces de l’évêque de Troyes, d’exposer le Saint Suaire détenu par sa famille depuis des décennies. Des foules de pèlerins viennent de toute l’Europe pour se recueillir devant le linceul représentant le corps torturé du Christ.

Dans ce climat de tension familiale, se présente au château un jeune visiteur inconnu des seigneurs de Charny, Charles de Mestréal, désireux de voir la Sainte Relique. Jacques se lie d’amitié avec lui.

Lorsque le Saint Suaire disparaît, Jacques et ses deux amis d’enfance, Arnaud de Thouars et Miles de la Roche, personnages pittoresques, partent à sa recherche tout en comptant sur l’aide de Charles de Mestréal.

Ce roman d’aventure, historique,  est extrêmement bien documenté. Pour l’écrire, l’auteur, Laurent Decaux, fils d’Alain Decaux, s’est appuyé sur des faits réels. En effet, avant d’être conservé dans la cathédrale de Turin, le Saint Suaire se trouvait en France, en Champagne et appartenait à la famille de Charny.

Ouvrage à lire pour voyager dans la France du Moyen Âge, et passer un agréable moment.

 Retrouver ce livre dans les bibliothèques de la Ville de Paris

Vidéo de Laurent Decaux

 

 

 

 

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Belle merveille de James Noël

23 Mar

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« Belle merveille » est l’expression créole qui traduit autant le sublime et l’heureux que le malheur. Malheur absolu, si l’on en juge par le terrible tremblement de terre du 12 janvier 2010 en Haïti suivi de l’ouragan destructeur Matthew puis du choléra, maladie inédite jusque-là.

7  ans après cette catastrophe sans précédent (plus de 300 000 morts, sans compter les blessés, les traumatisés et ceux qui ont tout perdu) le poète haïtien James Noël nous offre un texte plus qu’un roman construit en courts chapitres, plus souvent des fragments voire des lambeaux traversés de fulgurances, à l’image du chaos ressenti. Mais c’est aussi le récit d’une rédemption par l’amour, celle de Bernard, retrouvé sous les décombres par Amore, une napolitaine qui travaillait alors pour une ONG.

Grâce à une magnifique écriture nerveuse et poétique, une langue riche d’allégories, parfois crûe et toujours remarquablement inventive et musicale, James Noël réussit à exprimer la confusion, l’absurdité, le paroxysme et dire l’indicible.

Le séisme est une « subite explosion démographique dans le royaume des trépassés »

Retrouvez ce titre dans les bibliothèques de la Ville de Paris

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L’Ile de Luna d’Edgar Morin, Actes Sud 2017

16 Mar

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Un enfant de 11 ans, « Mercier », perd brutalement sa mère « Luna » à laquelle il est très attaché. On lui cache la vérité. Un jour, son oncle l’attend à la sortie de l’école et lui dit que sa mère est partie en cure à Vittel.

A l’attitude de ses proches, vêtus de noir, à leurs regards  « mi-lâches, mi-insistants,  du style attendri », l’enfant comprend, malgré les non-dits, ce qu’il s’est passé.

Il n’accepte pas cette réalité trop douloureuse pour lui.

« A aucun prix il ne voulait se rendre compte de ce qu’il avait compris. A aucun prix il ne savait ce qu’il avait compris. A aucun prix il ne pensait à ce qu’il fallait comprendre ». 

Mercier se réfugie alors dans le rêve, tout en ressentant en son for intérieur de la colère face à l’hypocrisie de son entourage. Son comportement, apparemment désinvolte, se heurte à l’incompréhension totale de son père, en plein désarroi, ainsi qu’à celle de sa tante et de son oncle, qui ne voient en lui qu’un enfant gâté et sans cœur.

Cet ouvrage autobiographique écrit il y a 70 ans mais non publié jusqu’ici, nous révèle un aspect méconnu de la personnalité d’Edgar Morin. En effet, nous connaissions le sociologue auteur d’essais de sciences humaines parfois complexes, avec « L’île de Luna », nous découvrons un romancier auteur d’un texte poignant et empreint d’une grande sensibilité.

 

Retrouvez ce titre dans les bibliothèques

Ecoutez Edgar Morin interrogé par Olivia Gesbert. (France culture, La grande Table, 01/01/2018)

 

 

 

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Votre avis nous intéresse !

5 Mar


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Voici la marche à suivre !

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Comment prendre la machine à remonter le temps en lisant des premiers romans

28 Fév

J’ai embarqué dans la machine à remonter le temps – mais je ne le savais pas encore- en lisant La Théorie des nuages, premier roman de Stéphane Audéguy paru en 2005. Tout dernièrement en feuilletant le catalogue des bibliothèques  de Paris avec l’idée de ne rater aucun titre de Stéphane Audéguy,  j’ai trouvé L’enfant du Carnaval paru dans la collection L’Un et l’Autre qui m’a attirée car c’est une collection que je vous recommande. Stéphane Audéguy y parle d’un auteur complètement oublié de nos jours et qui, pourtant connut la gloire au XVIIIème / XIXème s. Pigault-Lebrun connut aussi le succès notamment avec ce titre, L’Enfant du Carnaval. Et … c’était son premier roman publié en 1796. Je n’ai pas pu résister et en fouillant dans le catalogue des bibliothèques de Paris -c’est une manie-, je l’ai repéré à la Réserve Centrale. Je l’ai lu avec délice tant la verve de l’auteur est entraînante. L’intrigue est échevelée mettant en scène le fils d’un moine Capucin et d’une servante qui épouse la fille d’un Lord anglais… elle se déroule au XVIIIème siècle et le livre a été publié en 1796.

C’est ainsi qu’en lisant Stéphane Audéguy puis Pigault-Lebrun j’ai eu le sentiment d’avoir embarqué dans la machine à remonter le temps.

Je vous invite à en faire de même…

 

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Le Sans Dieu de Virginie Caillé -Bastide

27 Fév

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Embarquez ! Dans ce  roman palpitant qui débute en Bretagne pendant le Grand hiver de 1709 et se poursuit au large des Caraïbes en 1715 en compagnie de pirates qui vous entraînent dans des aventures passionnantes ! Grâce à sa très belle écriture empruntée au 18ème siècle, ce roman historique, vous permet de vivre une immersion totale dans cette époque et vous tient en haleine jusqu’au bout …du voyage !

Le Sans Dieu / Virginie Caillé -Bastide  Editions Héloïse d’Ormesson

 

       Pirates ! A l’abordage… pour prolonger cette lecture et vous plonger dans l’univers des pirates …quelques lectures ! :

 

 

 

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Que le meilleur gagne !

13 Fév

     Ce matin les bibliothécaires se sont réunis et ont établi la liste des dix titres sélectionnés pour le Prix des lecteurs des bibliothèques de Paris. Les discussions ont été vives mais toujours amicales : les bibliothécaires sont gens de bonne compagnie. Les fiches remplies par les lecteurs ont été lues attentivement, les livres ont circulé… Les bibliothécaires sont, aussi,  gens scrupuleux et ce n’est donc pas à la légère qu’ils ont choisi :

Climats de France, Marie Richeux. S. Wespieser, 2017

Encore vivant, Pierre Souchon. Rouergue, 2017

Faux départ, Marion Messina. Dilettante, 2017

Fief, David Lopez. Seuil, 2017

Fugitive parce que reine, Violaine Huisman. Gallimard, 2018 (bientôt dans nos bibliothèques)

Les fils conducteurs, Guillaume Poix. Verticales, 2017

Ma reine, Jean-Baptiste Andrea. L’Iconoclaste, 2017

Transport, Yves Flank. L’Antilope

Tristan, Clarence Boulay. S. Wespieser, 2018

Un élément perturbateur, Olivier Chantraine. Gallimard, 2018.

     Les bibliothécaires laissent maintenant la main au jury composé de sept lecteurs volontaires inscrits dans les bibliothèques participantes à l’opération, du parrain de l’opération, Thomas B. Reverdy, de la directrice du Carreau Temple, Sandrina Martins. Il se réunira deux fois : le 17 mars à 15 h. à la bibliothèque Germaine Tillion (Paris, 16ème) et le 5 mai à la bibliothèque Marguerite Duras (Paris, 20ème).

       Tous les Parisiens pourront voter sur le portail des bibliothèques de Paris à partir du 17 mars. Leur vote comptera pour 30% dans le choix final.

     Le samedi 7 avril au Carreau du Temple chacun pourra rencontrer auteurs et éditeurs sélectionnés. Des tables rondes seront organisées. Elles seront animées par Catherine Pont-Humbert, auteur et journaliste littéraire.

     Ce sera une une belle fête autour de la littérature, de ses jeunes auteurs prometteurs et de leurs lecteurs.

      Le prix sera remis le 26 mai au Carreau du Temple.

Alors lisons, votons….

et que le meilleur gagne !

 

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Il était une nouvelle fois un café des lecteurs de premiers romans…

6 Fév

Nous étions toujours ce samedi de novembre à la bibliothèque Saint-Eloi. Les lecteurs avaient tour-à-tour parlé de leurs preøiers romans. Ils étaient maintenant à l’écoute. Peut-être certains avaient repris une tasse de café, car il faut bien le dire ce matin-là le café avait rencontré plus de succès que le thé ! Toujours est-il qu’ils se préparaient pour le récit des premiers romans de leurs bibliothécaires. Ceux-ci avaient comme si souvent prévu beaucoup BEAUCOUP de titres à présenter. Il faudrait qu’ils trouvent le rythme, le débit de parole qui va bien pour ne pa les endormir… Les livres, ils les avaient choisis sur le conseil d’un collègue ou sur l’attrait pour une thématique. La liste est longue la voilà : 

Le presbytère, Ariane Monnier, Lattès

Balthazar Béranger, médecin, s’installe avec son épouse dans un ancien presbytère, dans les années 1970. Il entend élever ses enfants en les initiant à la musique et à la morale, et en les coupant d’un monde jugé néfaste. 

Mademoiselle, à la folie !Pascale Lécosse, La Martinière

Catherine, actrice célèbre, fantasque et admirée, côtoie les acteurs les plus séduisants. Jean, ministre marié, est son amant et Mina, son assistante, sa confidente et sa meilleure amie. Pourtant, un jour, Catherine ne comprend plus rien, tout s’embrouille. Mina fait alors tout pour la protéger de la maladie qui ne dit pas son nom.

Faux départMarion Messina, Dilettante

Aurélie, une Grenobloise d’origine modeste, subit un quotidien morne. Enfermée dans la frustration, elle enchaîne les déceptions, dans sa vie étudiante, professionnelle, ses relations amoureuses.

La fille du vanLudovic Ninet, Serge Safran

Sonja, choquée par son expérience d’infirmière militaire en Afghanistan, n’a plus de lien avec sa famille. Elle se déplace et vit dans un van. Elle rencontre ainsi Pierre, Sabine et Abbes. Ils rêvent tous d’un avenir meilleur.

Imago, Cyril Dion, Actes sud

Entre Rafah et Paris, le long voyage de Nadr, un Palestinien pacifiste de trente ans voulant sauver son frère qui a rejoint les forces du djihad.

Les talons rouges, Antoine de Baecque, Stock 

La famille Villemort, composée de nobles vampires dont l’existence se fonde sur l’idéologie du sang, est divisée suite à la Révolution française.

Demain sera tendrePauline Perrignon, Stock

Evocation des rapports d’une fille, dernière de sa famille, à son père, homme doux et têtu, militant pour une autre gauche. Ce dernier voit grandir sa famille et disparaître ses espoirs.

Climats de France, Marie Richeux, Sabine Wespieser

En 2009, sur les hauteurs de Bab el-Oued, Marie est subjuguée par la cité construite par l’architecte Fernand Pouillon entre 1954 et 1957. Saisie par la nécessité de comprendre l’émotion qui l’étreint, elle se replonge dans son passé. Une succession de récits comme autant de fragments d’une même histoire entre l’Algérie et la France.

Un élément perturbateur, Olivier Chantraine, Gallimard

Serge Horowitz est hostile à toute forme d’engagement. Hébergé par sa soeur, il ne doit son travail dans un cabinet de consulting spécialisé en optimisation fiscale qu’au réseau de son frère, François, ministre des Finances. Hypocondriaque, il fait échouer une affaire avec une société japonaise après une crise qui le rend aphone. Son patron lui ordonne de réparer les dégâts.

Neverland, Timothée de Fombelle, L’iconoclaste

Un matin d’hiver, le narrateur quitte la ville pour rejoindre sa maison de famille sur une île de la Sèvre nantaise.

Petits hommesKonrad Laghos, Intervalles

André, 10 ans, est un petit garçon comme les autres, si ce n’est son don pour le piano. Lorsque, pour la première fois de sa vie, son père vient le chercher à l’école, il est bouleversé par cet événement, banal pour tant d’autres enfants. Un récit sur la relation au père et le passage de l’enfance à l’adolescence.

PetiteCarole Bressan, La part commune

Pénélope raconte son enfance blessée, sa jeunesse déçue ainsi que les troubles qu’elle connaît dans ses rapports avec sa famille, mais aussi la façon dont l’amour et l’attirance pour le beau lui permettent de surmonter la culpabilité et la honte.

Belle merveilleJames Noel, Zulma

Sans l’amour de la belle Napolitaine venue comme bénévole d’ONG à l’issue du séisme du 12 janvier 2010, Bernard aurait été un de ces survivants haïtiens vides, déboussolés, fous. Au premier regard, c’est le coup de foudre : Amore extrait Bernard du chaos de la ville en lui proposant un voyage à Rome.

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