Paris.fr
Accueil

Un yankee à Gamboma de Marius Nguié, Alma Editeur

23 sept

Dans les années 90 en République du Congo (Congo Brazzaville).  Nicolas, le narrateur, âgé de 14 ans, mène une vie tranquille à Gamboma, une ville moyenne du nord Congo. C’ est un enfant sérieux, il entretient un rapport fusionnel avec sa mère qui est veuve. Benjamin,  jeune milicien cocoye au service du président Lissouba,  arrive à l’école des sous-officiers de Gamboma. Il vient du sud Congo, il est violent, incontrolable mais il représente l’autorité présidentielle. Il se lie d’amitié avec Nicolas et sa famille.

A travers la voix de Nicolas, l’auteur nous raconte cette improbable rencontre, une étrange amitié, mêlée d’admiration et de fascination. Un texte court (85p.) qui offre matière à réflexions sur de nombreux thèmes. Il parle de l’état de droit, des enfants soldats, de la violence faite au femme, du tribalisme, de l’amour, de la fraternité.

Marius Nguié, 34 ans, universitaire à Paris, a connu la guerre civile atroce des années 1990 au Congo Brazzaville. Il a écrit son roman « pour comprendre ». Il y rend hommage à toutes les mères. 

Pour en savoir plus, cliquez sur l’image ↓

Share

En attendant la découverte des premiers romans de la rentrée littéraire, petit rappel de titres parus depuis le début de l’année

22 août

                                 George was the Best

beatlesAucun adversaire ne résistait à George Best, héros du Manchester United de 1963 à 1974. Seulement voilà, même si George aimait par-dessus tout le football, il se perdit ailleurs.

« Les hommes voulaient être George Best, les femmes voulaient George Best. La vie était bien faite : la moitié du monde, à peu de chose près, a eu ce qu’elle voulait ». Mais à quel prix ! « J’ai dépensé tout mon argent dans les voitures, l’alcool et les femmes. Tout le reste, je l’ai gaspillé ».

Gaspillés la vivacité, la flamme, le génie, noyés dans des nuits sans fin et de sinistres petits matins à Londres, à Majorque ou ailleurs.

George Best, né à Belfast dans une famille ouvrière, fut l’un des plus grands attaquants de l’histoire du football.

Vincent Duluc, journaliste au quotidien L’Equipe, rend un vibrant hommage, emprunt d’une grande mélancolie, à l’idole flamboyante et tourmentée de sa jeunesse.

Bien mieux qu’une biographie, un très beau roman.

 

Etre écrivain ? Ecrire en vain ?

buvardLe lieu : une maison dans la campagne anglaise.

Les personnages : Catherine N. Spacek, une femme de 39 ans, écrivaine talentueuse à la réputation sulfureuse et Lou, un jeune aspirant journaliste, admiratif de l’oeuvre de celle-ci.

Le sujet : l’histoire somme toute banale d’un écrivain et de celui qui l’interviewe, si ce n’est que la longue confession de Catherine s’apparente davantage à un monologue intérieur qu’à une invitation au dialogue. Et l’interviewer apparaît comme un révélateur pour elle, mais également pour lui : Lou retrouve dans les dires et les écrits de cette femme les affres de son propre passé douloureux.

Caroline, « vulnérable et solide », écrivaine révoltée au tempérament bien trempé, réfugiée loin du monde après l’avoir arpenté, révèle les chemins cahoteux qui l’ont conduite à l’écriture. Elle parle une dernière fois, beaucoup, n’occultant aucun détail de sa vie amoureuse mouvementée et de son besoin d’écrire. Et Lou, silencieux, note, sans en oublier aucune, les paroles de Catherine.

Julie Kerninon, 27 ans, orchestre cette biographie imaginaire de manière soignée. Un roman cinématographique qui est un hommage à la littérature. Mais le mystère demeure : pourquoi écrire ?

 

 Apprenti comédien : l’avventura

fuir penelopeGabriel, frais émoulu du Conservatoire est engagé par Juan, un jeune cinéaste grec, ancien assistant d’Angélopoulos et admirateur d’Antonioni, qui lui propose le rôle principal de son premier film. Aussi inexpérimentés l’un que l’autre, entourés d’une équipe joliment théâtrale, nous suivons le tournage croquignolesque à travers la Grèce, la France et l’Italie.

Gabriel – une réplique du jeune Podalydès – porte un regard humble, intelligent, juste et amusé sur le métier de comédien. Les scènes de l’apprentissage de la conduite automobile, la contemplation d’un chagrin d’amour, les anecdotes du tournage tumultueux, son amour de Rabelais qui rythme le roman, tout cela est relaté de manière drôle et touchante.

Un premier roman un rien décousu, d’une grande justesse de ton et d’une autodérision épatante.  

 

 

Mustang

mustangUne histoire simple. Une écriture sans fioriture. Cependant, le livre refermé, les quelques personnages qui se sont croisés nous poursuivent avec leur fragilité, leurs blessures et autres chagrins et fêlures.

Loin de l’agitation de New-York, lieu fondateur de l’action, le dernier chapitre se clôt quelque part dans le désert du Nevada, dans un décor à la Edward Hopper, non loin des mustangs, ces chevaux sauvages. Là où une vie peut basculer.

Roman captivant par son atmosphère.

 

 

 

New-York et la bohème des années 80

exil spanish harlemPortrait du New-York des années 80, celui d’avant la crise, d’avant le 11 septembre.

Une jeune Française vit une existence bohème entre Spike, son amant musicien, leur colocataire, des petits boulots…

L’histoire d’un quotidien léger où pointe parfois la mélancolie. Dans le quartier de Spanish Harlem.

Les dialogues sont incisifs, les chapitres courts. Raphaële Eschenbrenner a su peindre le New-York des dernières années insouciantes.

 

 

 Marcel Proust détective

monsieur proust

Ce n’est ni un portrait ni une biographie romancée du futur grand écrivain que sera Proust. Cela ressemble plutôt à un roman feuilleton avec pour fil conducteur l’amitié improbable entre un esthète dandy et un jeune coursier très intelligent, sans le sou. Au prétexte d’enquêtes policières où les personnages pittoresques abondent.

Le tout donne un roman délicieusement désuet aux dialogues savoureux.

Pierre-Yves Leprince est un peintre et un  scénographe reconnu, admirateur de Proust devant l’éternel.

  

 

Chasse à l’homme en Bretagne

terminus belzTous les ingrédients qui font un bon polar sont là : un jeune clandestin poursuivi par la mafia roumaine, une île perdue au large de la Bretagne, des marins rudes et revenus de tout, des légendes et bien sûr un zeste d’amour. Secouez le tout et vous obtenez un cocktail détonnant sur cette île de Belz envoûtante. Envoûtante par ses paysages et ses hommes forts en gueule mais si fragiles.

Emmanuel Grand sait donner une âme à cette île et à ses habitants.

 

 

 

  Après la guerre

le mielVoyage épique d’un fils et de son père, le Vieux, à travers leur pays, la Yougoslavie, devenu un pays étranger depuis la guerre. Les jours heureux où tout semblait possible sont si lointains.

La sagesse du père, un vieil apiculteur, arrivera t-elle à apaiser les désillusions, le chagrin mais surtout la colère du fils ?

Slobodan Despot peint avec tendresse et délicatesse ses personnages ballottés par l’Histoire, mais aussi un pays dont beaucoup d’habitants ne savent plus où est leur place.

 

 

  En finir avec Eddy Bellegueule

eddy bellegueuleEddy Bellegueule a changé de nom. Il est désormais devenu Edouard Louis. C’est donc bien ce dernier qui va pouvoir raconter aujourd’hui son enfance saccagée : la vie d’un petit garçon aux manières efféminées, rejeté par sa famille, une famille de rustres. Une vie, où au quotidien, prospèrent la brutalité, la misère et le racisme. Eddy va rejeter ce milieu qui l’a rejeté.

Une entrée en littérature plus que remarquée pour son auteur.

 

 

 

   Tourments adolescents

légèretéNous ne connaîtrons pas son nom ni même son prénom. Elle a 14 ans. Elle est tout sauf légère. Elle est en vacances sur la très chic île de Ré avec ses parents et son petit frère. Ses parents l’exaspèrent. Elle s’ennuie. Elle se trouve laide. Elle voudrait qu’un garçon la regarde. Elle se fait tout un cinéma.

Nous voyons sa vie et celle de ses proches le plus souvent à travers ses yeux d’adolescente solitaire et parfois sous le regard d’une narratrice.

Un portrait tout en finesse d’une adolescente sauvage dont les quelques certitudes et espoirs sont vite balayés par les doutes sous le soleil brûlant de l’été.

Un premier roman d’une justesse de ton et d’une lucidité remarquables. Qui nous touche profondément. 

 

Share

Franz de Jacques Raimon aux éditions Books on Demand

21 août

label_centenaire_rond

     François Peretti, tout jeune parisien, est engagé comme soldat au début de la Grande Guerre. Blessé lors d’une attaque, il est fait prisonnier par les troupes allemandes, puis soigné dans un hôpital de la Forêt-Noire. Rétabli, il intègre un camp de travail où il retrouve ses compatriotes : le « petit Fombeur », dont le destin est lié au sien depuis le front, Chapuis, un intellectuel malicieux dont les réparties font toujours mouche, Gervais, qui se voudrait futur curé… D’abord bûcheron, il devient ensuite jardinier, au service d’une jeuneFranz de Jacques Raimon veuve du village, Cornelia von Bohm. La puissance des sentiments se mêlera intimement à l’Histoire, jusqu’au dénouement, à Paris, en juin 1940…

Franz est ancré sur de solides bases historiques et les références y sont nombreuses (Thomas Mann, Guillaume Apollinaire, Charles Baudelaire…). Le portrait de chacun des personnages est brossé avec une attention toute particulière, donnant beaucoup d’humanité à l’ensemble du texte. L’articulation des différentes parties est telle que la lecture en est rendue fluide. Au-delà de l’aspect historique, Franz est avant tout un roman humain où s’entremêlent les sentiments, des sentiments communs face à l’horreur, que l’on soit français ou allemand…coup de coeur !

Share

C’est quoi ce roman de Corinne Devillaire (éd. Thierry Marchaisse)

20 août

Sur le chemin de retour des vacances, une famille (le père, la mère, les 3 enfants et le chien) décide de faire une halte chez les grands-parents que les enfants n’ont jamais vus.

Une tentative de réconciliation entre une mère et son fils, qui va tourner au désastre. Une histoire de famille avec ses secrets, ses non-dits. Personne n’est épargné, pas même le chien de Pierre, le petit dernier.

 L’originalité de ce roman tient surtout à sa structure. Les membres de la famille livrent pêle-mêle leurs passions, leurs rancœurs et  s’expriment sur des supports différents. La grand-mère Malou tient son journal intime. Le fils, Frédéric décrit ses séances chez le psy. Katrin, sa femme, et Clarisse, leur seconde fille parlent sous la forme d’une déposition à la police. Le petit dernier, Pierre entretient une correspondance avec sa grand-mère et Clothilde l’aînée raconte ses mémoires.

Une écriture cinématographique, haletante et pleine d’humour.

Corinne Devillaire est germaniste. Après avoir vécu quelques années en Autriche, elle est aujourd’hui professeur agrégée d’allemand et enseigne à Lyon. 

 

Share

Autour du « livre » (2)

28 juil

Voici le second volet de cette saga estivale, avec cette fois-ci, un éclairage particulier sur l’écriture et notamment l’origine des mots…

Le bout de la langue de Jean-Marc Vernoy aux éditions Balland.

Le bout de la langue

     David Griret est un professeur de lettres reconnu à l’université de Paris-Jussieu. Ce spécialiste de Victor Hugo décide, contre toutes attentes, de partir en retraite. Une phrase énigmatique, « il n’y a pas de sécule à pampam » vient progressivement hanter cet amoureux des mots. Il n’aura alors de cesse que d’en rechercher la signification, plongeant ainsi dans un passé intimement lié à l’Histoire…

Le bout de la langue est un court roman. L’écriture soignée, et des références judicieusement utilisées (par deux fois, Walter Benjamin), donnent du relief à l’ensemble. On suit sans relâche le narrateur dans son « enquête », jusqu’au dénouement final…

Share

Autour du « livre » (1)

15 juil

Le monde des livres (création, production, édition…) est souvent source d’inspiration pour les romanciers. En cette période estivale propice à la découverte littéraire, voici, sur ce thème, deux focus à suivre sur des premiers romans 2014.

Le liseur du 6h27 de Jean-Paul Didierlaurent, aux éditions Au diable vauvert.

  Le liseur du 06h27 / Jean-Paul Didierlaurent (Au diable vauvert)     Guylain Vignolles, la trentaine, travaille bon gré mal gré dans une usine de destruction de livres invendus en banlieue parisienne. Il parvient néanmoins à s’évader de son quotidien en devenant le liseur du 6h27. Chaque matin dans le rer, il s’applique à lire les feuillets sauvés la veille de la destruction, pour le plus grand plaisir des usagers. Jusqu’au jour où il trouve une clés USB sous son strapontin…et des dizaines de fichiers texte à lire…

Jean-Paul Didierlaurent est né en 1962. Il est déjà auteur de nouvelles, parues en recueils (« Brume » et « Mosquito » ont obtenus le prix Hemingway).

Guylain Vignolles, le fiancé d’Amélie Poulain ? Peut-être car l’histoire « ordinaire » de ce personnage, qui donne tant aux autres et si peu à lui-même, est magnifiquement bien racontée. On s’attache aussi au fil des pages à tous les autres personnages, plus truculents les uns que les autres. Il y a dans ce roman, tout comme dans le film de Jean-Pierre Jeunet, une atmosphère bienveillante et rassurante qui nous fait du bien…coup de coeur !

Share

Le prix du premier roman francophone -et francophile- Léopold Sédar Senghor

10 juil

Cosmopolite (belge, québécois, français, africain, suisse…) mais francophone voici la liste des onze titres sélectionnés pour le Prix Léopold Sédar Senghor du premier roman francophone et francophile. Onze titres et un seul gagnant.

Lequel d’entre eux ?

Aime la guerre/ Paulina Dalmayer. Fayard (France)

Cette malédiction qui ne tombe finalement…/ Florian Eglin. La Baconnière (Suisse)

Comme Baptiste/ Laurent Patrick. Gallimard (France)

Georgia/ Julien Delmaire. Grasset (France)

La corbeille d’Alice/Maude Deschênes-Pradet. XYZ (Québec)

La maison des épices/Nafissatou Dia Dou. Mémoires d’encrier (Québec)

Là où la terre est rouge/Thomas Dietrich. Albin Michel (France)

Le fil des kilomètres/ Christian Guay-Poliquin. La Peuplade (Québec)

Les absents/ Georgia Makhlouf. Rivages (France)

Les voyages de Daniel Ascher/ Déborah Lévy-Bertherat. Rivages, Payot (France)

Macao Men/ Gabriel Guillet. Daphnis et Chloé (France)

Pour en finir avec Eddy Bellegueule/ Edouard Louis. Le Seuil (France)

Rendez-vous sur nos ondes le vendredi 17 octobre pour connaître l’heureux gagnant. Le lieu est encore tenu secret!

Share

Jours de mûres et de papillons / Marie EVKINE (Les éditions Moires)

7 juil

Jours de mûres et de papillons  « Comment te dire adieu ? »

   « Les jours de mûres et de papillons »…les jours heureux. C’est avec cette image poétique que la narratrice se remémore le temps idyllique passé auprès de sa compagne. Mais la maladie, la distance puis la colère auront raison de ce temps de l’amour. Et que peut-il bien rester quand le désir charnel n’est plus ? Le besoin, puis le manque. Vient ensuite le temps des amours fugaces, pour combler, pour oublier. La reconquête de l’autre, de soi, semble alors difficile. Le chemin vers la rémission, ou comment se dire adieu, est ainsi long et douloureux…

Marie Léon (alias Marie Evkine) est née en 1965. Elle est déjà auteur de recueils de poésies (notemment Sanglot de mouette effleure, prix des Jeunes Poètes bretons) et de documentaires (La Bretagne des châteaux…).

Jours de mûres et de papillons est un court roman. Le désir féminin y est abordé de façon fort subtile et dépasse le seul cadre du plaisir lesbien. Les mécanismes de la rupture amoureuse, thème universel, sont quant à eux très bien analysés.

Share

Un tout petit rien de Camille Anseaume

14 juin

Un tout petit rien - Camille Anseaume

Un tout petit rien – Camille Anseaume

Un tout petit rien qui nous a fait beaucoup d’effet…

Au départ, ce titre énigmatique, et cette couverture qui l’est tout autant attise notre curiosité, et puis il suffira de quelques mots glanés dans le résumé pour se sentir happé : Camille, 25 ans, vit à Paris, dans une chambre de bonne sous les toits, et vit une relation en pointillés avec un homme. Jusqu’au jour où elle se découvre enceinte…

Que va-t-elle faire ? Garder ce « tout petit rien », ou pas ?

Point de départ du livre, la question va hanter la narratrice, qui nous fera partager ses doutes et ses espoirs, ses changements d’avis, les réactions mitigées de son entourage, tout y passera. En contorsionniste des sentiments, comme elle se décrit elle-même, elle passera par toutes les étapes, tous les états, pour enfin choisir.

N’ayez crainte, on ne vous dévoilera pas ici ce que choisira de faire Camille, simplement vous dire à quel point ce livre n’a rien d’un 1er roman, tant sa justesse et son intelligence signent une auteure talentueuse.
Vous allez rire, et pleurer à la lecture de ce petit roman que vous dévorerez en quelques heures.
L’auteure a le sens de la formule et de l’anecdote qui fait mouche qu’elle soit drôle, poétique ou nostalgique. Ecrit en « chapitres-billets » (où l’on reconnaît le style d’une blogueuse : café de filles), ce petit roman sonne juste, et vrai.

Une très belle surprise, à ne pas manquer !

Retrouvez le livre dans les bibliothèques parisiennes.

Share

Julie Bonnie et Joseph d’Anvers

9 mai

Jeudi 5 juin à 19h – Bibliothèque Louise Michel

Une rencontre « backstage » pour la présentation de leurs premiers romans. 2 styles, 2 univers  très différents mais une écriture musicale et percutante qui les rassemble pour un Apéro de Louise exceptionnel !

© P. Normand © JDA

© P. Normand © JDA

Un hymne au corps des femmes avec Chambre 2 (éd. Belfond, Prix roman Fnac 2013). Dans une maternité, chaque porte ouvre sur l’expérience singulière d’une femme. Sensible et vulnérable, Béatrice, qui travaille là, reçoit de plein fouet ces moments extrêmes qui ravivent son passé de danseuse nue sillonnant les routes à la lumière des projecteurs et au son des violons. D’une analyse psychologique très fine, Julie Bonnie porte un récit intense, presque envoûtant qui démonte un bon nombre de certitudes sur la maternité. Un engagement à la différence.

Julie Bonnie a donné son premier concert à 14 ans et chanté dans toute l’Europe pendant plus de 10 ans. Elle a joué avec Kid Loco et sorti 3 albums en solo.

Un voyage en enfer avec La nuit ne viendra jamais (éd. Pocket, 2013). Paris,2024. Dans une rue de Pigalle, un homme se retourne. Le coup part. Une balle fuse. Et tandis qu’elle arrive droit sur lui, Ian se rappelle…L’adrénaline, l’héroïne, la gloire, l’amour de Mona… Une écriture à la beauté mélancolique, sensible et imagée, presque cinématographique portée par le rythme d’un récit forcément rock n’ roll !

Joseph d’Anvers enregistre actuellement son 4ème album, après Les choses en face (2006), Les jours sauvages (2008) et Rouge Fer (2011), tous portés par la critique élogieuse. Sur ses disques, il collabore notamment avec Miossec, Money Mark, Dominique A … Il écrit aussi pour d’autres : Tant de Nuits  pour Alain Bashung sur Bleu Pétrole, l’intégralité de l’album L’homme sans âge pour Dick Rivers…

Apéro littéraire participatif ! 

N’hésitez pas à apporter un petit quelque chose à boire ou à grignoter.

Share