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Les frémissements d’une sélection

24 Août

Les frémissements d’une sélection

Ça y est, c’est parti pour la rentrée littéraire. On se prépare pour le prix du premier roman des lecteurs de la Ville de Paris. On a nos premiers critères de sélection : « Les romans retenus pour concourir sont des ouvrages écrits par des auteurs  francophones publiant pour la première fois un roman pour un public adulte. En outre la date de parution du roman doit être postérieure au 15 août 2018. »

Alors on se prépare, on épluche les futures parutions, on échange entre bibliothécaires, surtout ne rien rater ! On lit la presse, les critiques littéraires sont en avance sur nous, ils les ont déjà lus, eux. On découvre les sélections de Télérama, du Monde des livres, des Inrocks , de Lire

Surtout ne rien rater !

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Certains premiers romans attirent l’attention parce que l’auteure est connue comme celui de la critique littéraire Olivia de Lamberterie, chroniqueuse au Masque et la Plume, à Télématin, dans ELLE. Parce que le titre est joli,  Avec toutes mes sympathies, parce que la couverture nous attendrit avec cette photo d’elle et de son petit frère, on est déjà bouleversé de savoir qu’il traite de sa mort trop tôt, trop jeune.

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Un autre titre a déjà de bonnes critiques, sélectionné pour le prix du livre Fnac et du prix Stanislas, celui d’Adeline Dieudonné, on se dit que pour un prix du premier roman, on aimerait un auteur pas connu, à faire connaître, et là c’est déjà trop tard, on nous l’a déjà pris. Ne rien rater !

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On n’a encore rien lu et déjà envie d’en lire, rien que pour le plaisir de la découverte, pour ce plaisir si particulier du premier roman, parce que souvent on y retrouve les fondamentaux d’un auteur, ce qu’il a maturé, malaxé, digéré ou pas, de lui, d’elle, de ses passions, de sa famille, de ses origines, de son milieu, de son écriture. Cela fait autant de rencontres possibles.

Alors à la louche, on a envie de rencontrer Meryem Alaoui et son récit dans le milieu de la prostitution au Maroc, envie de découvrir l’enfer d’hypokhâgne avec Arthur Nesnidal et envie de pleurer sur un chagrin d’amour  en chanson avec Juliette Arnaud.

 

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