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Comment prendre la machine à remonter le temps en lisant des premiers romans

28 Fév

J’ai embarqué dans la machine à remonter le temps – mais je ne le savais pas encore- en lisant La Théorie des nuages, premier roman de Stéphane Audéguy paru en 2005. Tout dernièrement en feuilletant le catalogue des bibliothèques  de Paris avec l’idée de ne rater aucun titre de Stéphane Audéguy,  j’ai trouvé L’enfant du Carnaval paru dans la collection L’Un et l’Autre qui m’a attirée car c’est une collection que je vous recommande. Stéphane Audéguy y parle d’un auteur complètement oublié de nos jours et qui, pourtant connut la gloire au XVIIIème / XIXème s. Pigault-Lebrun connut aussi le succès notamment avec ce titre, L’Enfant du Carnaval. Et … c’était son premier roman publié en 1796. Je n’ai pas pu résister et en fouillant dans le catalogue des bibliothèques de Paris -c’est une manie-, je l’ai repéré à la Réserve Centrale. Je l’ai lu avec délice tant la verve de l’auteur est entraînante. L’intrigue est échevelée mettant en scène le fils d’un moine Capucin et d’une servante qui épouse la fille d’un Lord anglais… elle se déroule au XVIIIème siècle et le livre a été publié en 1796.

C’est ainsi qu’en lisant Stéphane Audéguy puis Pigault-Lebrun j’ai eu le sentiment d’avoir embarqué dans la machine à remonter le temps.

Je vous invite à en faire de même…

 

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Le Sans Dieu de Virginie Caillé -Bastide

27 Fév

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Embarquez ! Dans ce  roman palpitant qui débute en Bretagne pendant le Grand hiver de 1709 et se poursuit au large des Caraïbes en 1715 en compagnie de pirates qui vous entraînent dans des aventures passionnantes ! Grâce à sa très belle écriture empruntée au 18ème siècle, ce roman historique, vous permet de vivre une immersion totale dans cette époque et vous tient en haleine jusqu’au bout …du voyage !

Le Sans Dieu / Virginie Caillé -Bastide  Editions Héloïse d’Ormesson

 

       Pirates ! A l’abordage… pour prolonger cette lecture et vous plonger dans l’univers des pirates …quelques lectures ! :

 

 

 

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Que le meilleur gagne !

13 Fév

     Ce matin les bibliothécaires se sont réunis et ont établi la liste des dix titres sélectionnés pour le Prix des lecteurs des bibliothèques de Paris. Les discussions ont été vives mais toujours amicales : les bibliothécaires sont gens de bonne compagnie. Les fiches remplies par les lecteurs ont été lues attentivement, les livres ont circulé… Les bibliothécaires sont, aussi,  gens scrupuleux et ce n’est donc pas à la légère qu’ils ont choisi :

Climats de France, Marie Richeux. S. Wespieser, 2017

Encore vivant, Pierre Souchon. Rouergue, 2017

Faux départ, Marion Messina. Dilettante, 2017

Fief, David Lopez. Seuil, 2017

Fugitive parce que reine, Violaine Huisman. Gallimard, 2018 (bientôt dans nos bibliothèques)

Les fils conducteurs, Guillaume Poix. Verticales, 2017

Ma reine, Jean-Baptiste Andrea. L’Iconoclaste, 2017

Transport, Yves Flank. L’Antilope

Tristan, Clarence Boulay. S. Wespieser, 2018

Un élément perturbateur, Olivier Chantraine. Gallimard, 2018.

     Les bibliothécaires laissent maintenant la main au jury composé de sept lecteurs volontaires inscrits dans les bibliothèques participantes à l’opération, du parrain de l’opération, Thomas B. Reverdy, de la directrice du Carreau Temple, Sandrina Martins. Il se réunira deux fois : le 17 mars à 15 h. à la bibliothèque Germaine Tillion (Paris, 16ème) et le 5 mai à la bibliothèque Marguerite Duras (Paris, 20ème).

       Tous les Parisiens pourront voter sur le portail des bibliothèques de Paris à partir du 17 mars. Leur vote comptera pour 30% dans le choix final.

     Le samedi 7 avril au Carreau du Temple chacun pourra rencontrer auteurs et éditeurs sélectionnés. Des tables rondes seront organisées. Elles seront animées par Catherine Pont-Humbert, auteur et journaliste littéraire.

     Ce sera une une belle fête autour de la littérature, de ses jeunes auteurs prometteurs et de leurs lecteurs.

      Le prix sera remis le 26 mai au Carreau du Temple.

Alors lisons, votons….

et que le meilleur gagne !

 

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Onze finalistes pour le Prix Senghor du premier roman francophone et francophile

20 Juil

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Le jury du Prix Senghor s’est réuni le 29 juin pour établir la sélection finale des titres parmi lesquels sera choisi celui qui remportera le 12ème Prix Senghor. Il sera remis le 29 septembre au Centre Wallonie-Bruxelles dans le cadre du Festival francophonie métissée (26 septembre-19 octobre)

Celui-là est mon frère / Marie Barthelet.  Buchet Chastel
Dans la forêt lointaine / Marie-Pierre BurtinKero
Désorientale / Negar Djavadi.  Liana Levi
Les hommes et toi / Selma Guettaf.  Apic
Le modèle / Manuel Capouet. Diagonale
Mon royaume pour une guitare / Kidi Bebey. Michel Lafon
Monsieur Origami / Jean-Marc Ceci. Gallimard
Rapatriés / Néhémy Pierre-Dahomey. Le Seuil
Le plongeur / Stéphane Larue. Le Quartanier
Saison des ruines / Bertrand Schmid. L’Age d’homme
La solitude des enfants sages / Martine Duquesne. La Cheminante
Quel sera le vainqueur ?  Faites-vous votre idée.

Lors de la soirée de remise du prix beaucoup de membres du jury seront présents. Autour d’une table ronde, ils expliqueront comment s’est effectuée la sélection et quels ont été leurs coups de cœur.

 

 

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Le roman de l’été sera-t-il un premier roman ?

4 Juil

Suffit-il  que sa couverture fût jaune comme le soleil estival ?


Trois histoires se tressent pour former un roman … très romanesque.

Trois histoires de femmes que rien ne destine à se rencontrer.

Smita est Intouchable et vit en Inde, Giulia en Sicile et Sarah au Canada. Ce qui les lie ? Les cheveux que Smita offre à son dieu pour appuyer sa prière. Giulia les transforme en une très belle perruque que Sarah choisit. Elle lui redonne le goût de se battre contre un cancer qui a brisé sa vie.

Tout s’enchaîne, rien ne s’emmêle… un roman très bien peigné… quoi !

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-culture-de-la-matinale/laetitia-colombani-je-voulais-rendre-hommage-au-courage-des

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Premiers romans : rencontre ou Le petit bonheur d’une bibliothécaire

21 Mar

   Un de mes bonheurs de bibliothécaire est de voir sortir les auteurs de leurs livres et de leurs rayons (de bibliothèque) bien rangés et de les rencontrer en chair, en os, en paroles. Aussi est-ce presqu’en dansant que je suis allée à la rencontre des quatre primo-romanciers « sortis » de la sélection 2016.
Et je n’étais pas toute seule dans la jolie salle claire de la bibliothèque Vaugirard pour rencontrer Madeleine de Place Petites misères d’une presque trentenaire, Sylvie Yvert Mousseline la sérieuse, Yan Gauchard Le cas Annunziato et Colombe Boncenne Comme neige de gauche à droite, comme on dit, sur la photo. La rencontre fut modérée de main de maître par Catherine Pont-Imbert qui présenta et organisa les interventions de chacun.
Colombe Boncenne nous dit qu’elle tomba toute petite dans la littérature auprès de ses parents éditeurs et journalistes, Madeleine de Place qu’elle se fâcha tout rouge au cours préparatoire quand on voulut lui faire coller des gommettes au lieu de lui apprendre à écrire, Sylvie Yvert qu’elle avait beaucoup écrit dans sa prime jeunesse –prose, poésie, prose, et encore poésie- et qu’elle avait gardé très longtemps dans un coin de son esprit des idées de livre avant de s’y mettre et Yan Gauchard qu’il avait rédigé une œuvre de fiction en guise de mémoire de fin d’étude d’école de journalisme pour se prouver qu’il était capable de mener à bien un texte.
Il ajouta qu’il était très ému d’être publié chez Minuit comme Duras, Tanguy Viel, Echenoz…, Colombe Boncenne que son manuscrit avait été refusé chez Minuit et qu’elle était très heureuse d’être publiée chez Buchet-Chastel dont elle appréciait le travail, Sylvie Yvert que l’éditeur de chez Héloïse d’Ormesson avait été le seul à comprendre tout de suite le travail qu’elle voulait faire, pas un roman historique ni une biographie et Madeleine de Place qu’elle avait cru à un canular quand un éditeur l’avait contacté un 1er avril (si, si…) pour lui proposer d’éditer un texte d’elle car il appréciait son blog.
Tous dirent que leur livre avait été reçu très positivement, Madeleine de Place ajoutant que les lecteurs de son blog étaient parfois très durs, grossiers tandis que les lecteurs de son livre étaient beaucoup plus courtois. L’aura de l’imprimé ? ou bien, pour les lecteurs du blog, le masque de l’anonymat ?
    Ils ont tous quatre entrepris un autre roman : pour Madeleine de Place ce sera une histoire avec un personnage qui n’aura rien à voir avec elle, Yan Gauchard qu’il avait l’impression de redémarrer à 0 –son nouveau texte sera-t-il retenu chez Minuit ?- Colombe Boncenne a dit un peu la même chose et Sylvie Yvert qu’elle écrivait un autre livre moins difficile à porter.
Maintenant que je vous ai vus avec votre jolie coiffure, vous Madeleine de Place, le choix de couleurs acidulées de vos vêtements, vous Sylvie Yvert, votre émotion d’être publié chez Minuit, vous Yann Gauchard et vous Colombe Boncenne, votre timidité émouvante, que je vous ai entendus parler de votre premier roman, je n’ai qu’une envie vous retrouver dans votre deuxième roman. A bientôt !20170311_161104_resized

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Le prix du Premier roman 2015

12 Nov

Le prix du Premier roman français a été décerné à Didier Castino pour Après le silence chez Liana Levy. Jean-Pierre Montal pour Les années Foch chez Guillaume de Roux et Frédéric Viguier pour Ressources inhumaines chez Albin Michel étaient aussi en lice.
En savoir plus sur ce prix.

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Sélection du Prix Senghor, prix du Premier roman francophone et francophile

21 Juil

Les membres du jury du Prix Senghor se sont réunis le mardi 16 juin pour arrêter la liste définitive des titres des romans en lice pour l’attribution du prix.

Comment les grands de ce monde se promènent en bateau de Mélanie Sadler. Flammarion

Debout-Payé de Gauz. Le nouvel Attila

La déesse des mouches à feu de Geneviève Pettersen. Le Quartanier

Les enfants des cyclones de Ronald C. Paul. Le Soupirail

Erable de Saskia de Rothschild. Stock.

L’homme qui ne voulait plus être roi de Joan Condijts. Genèse

India Express de Constantin Simon. Le Passage.

Les jardins de consolation de Pariza Reza. Gallimard

Un jeune homme prometteur de Gautier Battistella. Grasset

Le voyage d’Octavio de Miguel Bonnefoy. Rivages

Le prix sera décerné le mercredi 30 septembre au Centre Wallonie-Bruxelles dans le cadre du festival Francophonie métissée qui se tient du 29 septembre au 16 octobre.

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Salon du livre 2015 : à la rencontre des auteurs

14 Mar

Salon du livre 2015 : à la rencontre des auteurs

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Les Absents de Georgia Makhlouf remporte le Prix Senghor du Premier roman francophone et francophile

6 Nov

Trois titres ont été retenus au dernier tour des délibérations :

Les absents, de Georgia Makhlouf, Ed. Rivages-Payot (Liban)

Là où la terre est rouge, de Thomas Dietrich, Ed. Albin Michel (France)

Les voyages de Daniel Ascher de Déborah Lévy-Bertherat Ed. Rivages-Payot (France)

Lors des délibérations qui ont eu lieu au restaurant le François Coppée ,1 bld de Montparnasse, Paris 6ème et après des discussions très animées, le jury a décidé au 3e tour de scrutin d’attribuer le 9e Prix Senghor, par 6 voix contre 4 à :

Les absents, de Georgia Makhlouf, Ed. Rivages-Payot

Le jury, présidé cette année par Hervé Bertho, rédacteur en chef, Ouest-France Dimanche, a souhaité distinguer Les Absents, un beau roman dont le récit commence sous les auspices d’une enfance heureuse brutalement brisée par la guerre et l’exil.  » Les Absents », ces personnages qui ont croisé son parcours et ont disparus au gré des circonstances… On s’aperçoit au fil des pages que ces portraits entretissés, toujours vivaces et précis, dessinent en négatif l’image volatile de celle qui les brosse, hantée par une absence à soi qui se nourrit des vertiges de la mémoire.  » (4ème de couverture)

  Le jury a récompensé un  ouvrage dont le style et la maîtrise d’écriture promettent une belle carrière littéraire à son auteur.

La lauréate est membre du comité éditorial de L’Orient Littéraire et  partage sa vie entre Beyrouth et Paris.

Le prix d’un montant de 3000 € a été remis le vendredi 17 octobre 2014 au Patronage laïque Jules Vallès, 72 avenue Félix Faure, 75015 Paris.

 

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