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Premiers romans : rencontre ou Le petit bonheur d’une bibliothécaire

21 Mar

   Un de mes bonheurs de bibliothécaire est de voir sortir les auteurs de leurs livres et de leurs rayons (de bibliothèque) bien rangés et de les rencontrer en chair, en os, en paroles. Aussi est-ce presqu’en dansant que je suis allée à la rencontre des quatre primo-romanciers « sortis » de la sélection 2016.
Et je n’étais pas toute seule dans la jolie salle claire de la bibliothèque Vaugirard pour rencontrer Madeleine de Place Petites misères d’une presque trentenaire, Sylvie Yvert Mousseline la sérieuse, Yan Gauchard Le cas Annunziato et Colombe Boncenne Comme neige de gauche à droite, comme on dit, sur la photo. La rencontre fut modérée de main de maître par Catherine Pont-Imbert qui présenta et organisa les interventions de chacun.
Colombe Boncenne nous dit qu’elle tomba toute petite dans la littérature auprès de ses parents éditeurs et journalistes, Madeleine de Place qu’elle se fâcha tout rouge au cours préparatoire quand on voulut lui faire coller des gommettes au lieu de lui apprendre à écrire, Sylvie Yvert qu’elle avait beaucoup écrit dans sa prime jeunesse –prose, poésie, prose, et encore poésie- et qu’elle avait gardé très longtemps dans un coin de son esprit des idées de livre avant de s’y mettre et Yan Gauchard qu’il avait rédigé une œuvre de fiction en guise de mémoire de fin d’étude d’école de journalisme pour se prouver qu’il était capable de mener à bien un texte.
Il ajouta qu’il était très ému d’être publié chez Minuit comme Duras, Tanguy Viel, Echenoz…, Colombe Boncenne que son manuscrit avait été refusé chez Minuit et qu’elle était très heureuse d’être publiée chez Buchet-Chastel dont elle appréciait le travail, Sylvie Yvert que l’éditeur de chez Héloïse d’Ormesson avait été le seul à comprendre tout de suite le travail qu’elle voulait faire, pas un roman historique ni une biographie et Madeleine de Place qu’elle avait cru à un canular quand un éditeur l’avait contacté un 1er avril (si, si…) pour lui proposer d’éditer un texte d’elle car il appréciait son blog.
Tous dirent que leur livre avait été reçu très positivement, Madeleine de Place ajoutant que les lecteurs de son blog étaient parfois très durs, grossiers tandis que les lecteurs de son livre étaient beaucoup plus courtois. L’aura de l’imprimé ? ou bien, pour les lecteurs du blog, le masque de l’anonymat ?
    Ils ont tous quatre entrepris un autre roman : pour Madeleine de Place ce sera une histoire avec un personnage qui n’aura rien à voir avec elle, Yan Gauchard qu’il avait l’impression de redémarrer à 0 –son nouveau texte sera-t-il retenu chez Minuit ?- Colombe Boncenne a dit un peu la même chose et Sylvie Yvert qu’elle écrivait un autre livre moins difficile à porter.
Maintenant que je vous ai vus avec votre jolie coiffure, vous Madeleine de Place, le choix de couleurs acidulées de vos vêtements, vous Sylvie Yvert, votre émotion d’être publié chez Minuit, vous Yann Gauchard et vous Colombe Boncenne, votre timidité émouvante, que je vous ai entendus parler de votre premier roman, je n’ai qu’une envie vous retrouver dans votre deuxième roman. A bientôt !20170311_161104_resized

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Des romans à caractère historique – volet 2-

23 Feb

L’époque plus contemporaine n’est pas oubliée avec un titre sur la naissance de l’hôtellerie de luxe, mais aussi l’histoire de l’URSS des années 50

ritzy

Laburte, Pauline-Gaïa : Ritzy.

Albin Michel

Ce récit conte le fabuleux destin de César Ritz, devenu à la fin du 19ème siècle l’inventeur de l’hôtellerie de luxe. Cet enfant pauvre du Valais, autodidacte et passionné, accomplira ses rêves les plus fous, puis sombrera progressivement à la fin de sa vie, dans l’épuisement et la dépression. Le roman est servi par un style alerte et concis, aux phrases courtes qui évite l’écueil de la biographie.

 

 

 

 

ames-rouges

 

Greveillac, Paul : Les âmes rouges.

Gallimard (Blanche)

Un employé du GavLit, l’organisme de censure littéraire soviétique commence sa carrière dans les années de libéralisation kroutchévienne. Bureaucrate loyal et un peu terne, sa passion littéraire lui donne les moyens de gravir les échelons. Avec le temps et de nouvelles glaciations politiques, elle va aussi émousser ses certitudes, en faire un dissident caché. Au travers d’histoires individuelles, une histoire politique et littéraire de l’URSS du milieu des années 50 à sa chute. Un bel hommage aux livres et aux écrivains.

 

 

 

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Des romans à caractère historique…volet 1

16 Feb

Les auteurs découvrent parfois dans l’Histoire le sujet principal de leur roman

Dans la sélection  2016 , 5 romans historiques  :

 Joseph Andras  : De nos frères blessés (voir post déjà publié) ; Paul  Greveillac : Les âmes rouges ;  Pauline-Gaïa Laburte  : Ritzy  ; Frédéric Surville : Hippolyte ou Les orages de l’histoire : le rôle du climat à la veille de la Révolution française ;   Sylvie Yvert : Mousseline la sérieuse.

 Présentation -volet 1-

2 auteurs nous font revivre la période tourmentée de  la  révolution française :

hypolyte-ou-les-orages-de-lhistoire

Surville, Frédéric : Hippolyte ou Les orages de l’histoire : le rôle du climat à la veille de la Révolution française.

le Cherche Midi

De juillet 1783 à décembre 1789, l’étude des phénomènes météorologiques et de leurs impacts sociaux-économiques, au travers des aventures d’un jeune orphelin métisse, sensibilisé à cette cause par Jacob Lambertz. Un roman historique de qualité, accessible et très bien documenté, où l’intrigue est menée de main de maître. Frédéric Surville a publié en 2010 le journal météorologique de Jacob Lambertz, avec Emmanuel Garnier, spécialiste de l’histoire du climat, qui signe ici la postface. Un roman qui invite à la réflexion, après la Conférence de Paris de 2015 sur le climat.

 

 

 

mousseline la sérieuse

Yvert, Sylvie : Mousseline la sérieuse.

Ed. Héloïse d’Ormesson

Au soir de sa vie, Madame Royale, se souvient. Devant le lecteur se déroule alors la longue vie de Marie-Thérèse (1778-1851), seule enfant de Louis XVI et Marie Antoinette à avoir survécu à la terreur. Ce récit particulièrement bien documenté par de solides références historiques évoque avec beaucoup de justesse les bouleversements de la Révolution à travers le prisme tragique des enfants royaux.

L’écriture retrace à merveille la sensibilité bouleversante de cette princesse oubliée de l’Histoire.

 

 

Sylvie Yvert sera présente lors de  la rencontre du samedi 11 Mars à la bibliothèque Vaugirard !!

 

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7 Jan

quelques coups de cœur 2016

 

de nos frères blessés

      ANDRAS, Joseph : De nos frères blessés. Actes Sud

Il s’appelait Fernand Iveton. Il était ouvrier, militant communiste, partisan de l’indépendance algérienne. En 1956, il plastiqua un local désaffecté dans l’usine où il travaillait. Pour marquer les esprits, non pour faire des victimes. Condamné à mort, il fut guillotiné en février 1957. En retraçant avec force et de manière poignante l’engagement de ce militant, son attachement pour sa terre, l’Algérie, son amour pour sa femme, Joseph Andras rend ici justice à un homme, oublié de l’Histoire. Un roman, empreint d’une profonde humanité, qui va bien au-delà d’une simple biographie romancée.

collongues

COLLONGUES, Anne : Ce qui nous sépare. Actes Sud

Un RER file dans la nuit. Dans l’une des rames, sept personnages qui ne se connaissent pas, se voient à peine et sont tout à leurs pensées. La jeune auteure, photographe de profession, nous fait découvrir sept destinées attachantes avec une grande sensibilité, un sens de l’observation aigu et une certaine poésie. Anne Collongues nous révèle sept vies minuscules dans leur humanité avec les fêlures, les doutes, les peurs qui les habitent.

 

wandererLEON, Sarah : Wanderer. Héloïse d’Ormesson

Dans un huis-clos entremêlant passé et présent, baigné par le romantisme de Schubert, Sarah Léon met en scène les retrouvailles d’un maître de musique et de son élève mystérieusement disparu dix ans auparavant. Au cœur de l’hiver, dans une maison battue par les vents et enfouie sous la neige, les deux hommes se font face, confrontés à leurs tourments. Porté par une écriture délicate, ce roman de la jeune Sarah Léon dit les désirs inavoués.

 

marin-chilien

MATHIEU-DAUDÉ, Agnès : Le marin chilien. Gallimard

Alberto, un géologue chilien, n’a de marin que le sobriquet dont on l’affuble. Lorsqu’il débarque en Islande pour surveiller un volcan capricieux, il ne s’attend pas le moins du monde à être entraîné dans une histoire rocambolesque. Si le réveil du volcan se fait attendre, il n’est point besoin de patienter pour voir certains habitants entrer en éruption. C’est ainsi qu’Alberto, qui se retrouve propriétaire d’une usine fantôme de sardines, est, entre autres aventures, notamment poursuivi par un mari irascible et entraîné dans une traversée de l’île en compagnie d’une adolescente fugueuse. Une histoire rocambolesque racontée avec une douce ironie.

 

meme-ciel

RIBEIRO, Ludivine : Le même ciel. JC Lattès

Le ciel, le soleil et la mer. Et six personnages en mal de vivre. Lupo, un dessinateur secret et son chien bizarrement dénommé Avocado Shrimp. Nils et Tessa, un couple qui s’étourdit dans des fêtes. Line, leur fille, une adolescente fragile, qu’un rien submerge. Tom, leur petit garçon questionneur en diable. Sans oublier Vanina Silver, une femme dont la disparition va déclencher bien des remises en question. Un joli roman empreint d’élégance sur le temps qui passe et le deuil de l’enfance.

 

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ZAMIR, Ali : Anguille sous roche. Le Tripode

La jeune Anguille, en train de se noyer au large de Mayotte, nous entraîne irrémédiablement avec elle en une longue phrase sinueuse de 360 pages. Avant de sombrer corps et âme, elle a le temps de pousser un dernier cri de rage. À travers l’histoire d’Anguille, Ali Zamir écrit un roman qui, sous des airs faussement naïfs, dit superbement les épreuves et l’insoumission.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Sélection des trente 1ers romans 2016

7 Jan

premiers-romans

 

Voici la sélection  2016 des trente romans retenus par les lecteurs et les bibliothécaires

Joseph ANDRAS / De nos frères blessés (Actes Sud)

Philippe ARONSO / Un trou dans le ciel (L’Inculte)

Morgan AUDIC / Trop de morts au pays des merveilles (Rouergue noir)

Baron de S. / La démence de François (Tallandier)

Colombe BONCENNE / Comme neige (Buchet Chastel)

Olivier BOURDEAUT / En attendant Bojangles (Finitude)

François BUGEON / Le monde entier (Rouergue)

Jean-Marie CECI / Monsieur Origami (Gallimard)

Anne COLLONGUES / Ce qui nous sépare (Actes Sud)

Stéphanie DUPAYS / Brillante (Mercure de France)

Gaël FAYE / Petit Pays (Grasset)

Yan GAUCHARD / Le cas Annunziato (Minuit)

Nathalie GENDROT / Le monde sensible (L’Olivier)

Paul GREVEILLAC / Les âmes rouges (Gallimard)

Maëlle GUILLAUD / Lucie ou la vocation (Héloïse d’Ormesson)

Stéphane JOLIBERT / Dedans ce sont des loups (Le Masque)

Pauline-Gaïa LABURTE / Ritzy (Albin Michel)

Sarah LEON / Wanderer (Héloïse d’Ormesson)

Agnès MATHIEU-DAUDE / Un marin chilien (Gallimard)

Madeleine de PLACE / Petites misères d’une presque trentenaire (Carnets Nord & Montparnasse)

Catherine POULAIN / Le grand marin (Gallimard)

Didier POURQUERY / L’été d’Agathe (Grasset)

Yan PRADEAU / Algèbre (Allia)

Ludivine RIBEIRO / Le même ciel (Lattès)

Frédéric SURVILLE / Hippolyte ou les orages de l’Histoire (Le Cherche Midi)

Ahmed TIAB / Le Français de Roseville (L’Aube)

Marc TREVIDIC / Ahlam (Lattès)

Sophie de VILLENOISY / Joyeux suicide et bonne année (Denoël)

Sylvie YVERT / Mousseline la sérieuse (Héloïse d’Ormesson)

Ali ZAMIR / Anguille sous roche (Le Tripode)

 

 

 

 

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Métamorphose d’un crabe – Sylvie Dazy, éditions Le Dilettante

27 Oct

Originaire du Creusot, adoptée tôt dans sa jeunesse par la Bretagne, Sylvie Dazy découvre à vingt deux ans le monde triste et brutal des prisons de Fleury-Mérogis et de la Santé. Entre les murs de ces prisons, elle est depuis près de vingt ans éducatrice chargée de la réinsertion. De cette expérience professionnelle et personnelle intense, elle tire son premier roman Métamorphose d’un crabe.

Dans ce récit, le crabe c’est notre narrateur, Christo, un jeune gardien de prison venu du Nord de la France affecté pour son premier poste à la Santé à Paris. Tantôt naïf, tantôt critique, Christo se déclare d’emblée « ethnologue » en sa prison et témoigne ainsi du sombre quotidien du milieu carcéral, celui des prisonniers comme des gardiens. Christo dépeint ainsi un monde monotone, sans affects ni sensations :

« la taule, c’est la mort des sens »

Métamorphose d'un crabe

Il décrit aussi ce monde sous surveillance et extrêmement codifié. En prison et parmi les gardiens, c’est le règne du « masculin intangible ». Le moindre écart de parole ou de comportement conduira le gardien à la rétrogradation et l’exclusion de ses pairs :

« la tribu pénitentiaire me rejette, la faute à mon regard qui vient d’on ne sait où. Je n’ai pas non plus sacrifié aux paroles rituelles où les surveillants communient. Souder les chaîne entre nous, c’est utiliser les même mots… »

Malgré la force morale et certains succès professionnels de Christo, c’est progressivement à la chute rapide de cet anti-héros que le lecteur assiste. En sacrifiant son narrateur, Sylvie Dazy montre à quel point le personnel des prisons est autant prisonnier et en souffrance que les détenus. La Métamorphose d’un Crabe est un témoignage poignant et réaliste sur les conditions de vie et de travail en prison. Avec cette brève fiction engagée, on découvre avec plaisir la très belle plume de Sylvie Dazy, qui a su sonder avec une grande délicatesse et pudeur une réalité pourtant très abrupte.

Livres Hebdo du 24 juin, Avant Critique : « sans complaisance, mais avec un vrai souffle romanesque, Sylvie Dazy accompagne son héros sur ses chemins de perdition. Ce faisant, elle lui rend la dignité que confère la littérature à ses enfants méritants ». (Olivier Mony)

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Premiers romans et prix littéraires 2016

20 Sep

Les 10 titres retenus pour le prix Premier roman français 2016 viennent d’être dévoilés. Retrouvez ici la sélection.

Des premiers romans qui sont également présents dans les premières sélections de grands prix littéraires : 

– Gaël Faye avec Petit pays (Grasset), déjà lauréat du prix du roman Fnac, est en lice pour les prix Goncourt, Femina et Médicis

– Frédéric Gros avec Possédées (Albin Michel) est lui aussi en lice pour les prix Goncourt et Femina, ainsi que pour le prix Renaudot

– Negar Djavadi avec Désorientale (Liana Levi) complète quant à elle la première sélection du prix Femina

– Arnaud Sagnard avec Bronson (Stock) est aussi en lice pour le prix Médicis, ainsi que pour le prix de Flore

  Egalement dans la sélection pour le prix de Flore : Cédric Gras avec Anthracite (Stock) et Elitza Gueorguieva  avec Les cosmonautes ne font que passer (Verticales)

Retrouvez ces titres ainsi que l’ensemble des premiers romans de l’année dans vos bibliothèques.

L’heure de la sélection approche à grands pas…nous comptons sur vos avis nombreux !

 

 

 

 

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Premiers romans 2015 : notre sélection

2 Mar

 

Cliquez sur l’image pour consulter notre dernière sélection.

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Le prix du Premier roman 2015

12 Nov

Le prix du Premier roman français a été décerné à Didier Castino pour Après le silence chez Liana Levy. Jean-Pierre Montal pour Les années Foch chez Guillaume de Roux et Frédéric Viguier pour Ressources inhumaines chez Albin Michel étaient aussi en lice.
En savoir plus sur ce prix.

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Sélection du Prix Senghor, prix du Premier roman francophone et francophile

21 Jul

Les membres du jury du Prix Senghor se sont réunis le mardi 16 juin pour arrêter la liste définitive des titres des romans en lice pour l’attribution du prix.

Comment les grands de ce monde se promènent en bateau de Mélanie Sadler. Flammarion

Debout-Payé de Gauz. Le nouvel Attila

La déesse des mouches à feu de Geneviève Pettersen. Le Quartanier

Les enfants des cyclones de Ronald C. Paul. Le Soupirail

Erable de Saskia de Rothschild. Stock.

L’homme qui ne voulait plus être roi de Joan Condijts. Genèse

India Express de Constantin Simon. Le Passage.

Les jardins de consolation de Pariza Reza. Gallimard

Un jeune homme prometteur de Gautier Battistella. Grasset

Le voyage d’Octavio de Miguel Bonnefoy. Rivages

Le prix sera décerné le mercredi 30 septembre au Centre Wallonie-Bruxelles dans le cadre du festival Francophonie métissée qui se tient du 29 septembre au 16 octobre.

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