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Que le meilleur gagne !

13 Feb

     Ce matin les bibliothécaires se sont réunis et ont établi la liste des dix titres sélectionnés pour le Prix des lecteurs des bibliothèques de Paris. Les discussions ont été vives mais toujours amicales : les bibliothécaires sont gens de bonne compagnie. Les fiches remplies par les lecteurs ont été lues attentivement, les livres ont circulé… Les bibliothécaires sont, aussi,  gens scrupuleux et ce n’est donc pas à la légère qu’ils ont choisi :

Climats de France, Marie Richeux. S. Wespieser, 2017

Encore vivant, Pierre Souchon. Rouergue, 2017

Faux départ, Marion Messina. Dilettante, 2017

Fief, David Lopez. Seuil, 2017

Fugitive parce que reine, Violaine Huisman. Gallimard, 2018 (bientôt dans nos bibliothèques)

Les fils conducteurs, Guillaume Poix. Verticales, 2017

Ma reine, Jean-Baptiste Andrea. L’Iconoclaste, 2017

Transport, Yves Flank. L’Antilope

Tristan, Clarence Boulay. S. Wespieser, 2018

Un élément perturbateur, Olivier Chantraine. Gallimard, 2018.

     Les bibliothécaires laissent maintenant la main au jury composé de sept lecteurs volontaires inscrits dans les bibliothèques participantes à l’opération, du parrain de l’opération, Thomas B. Reverdy, de la directrice du Carreau Temple, Sandrina Martins. Il se réunira deux fois : le 17 mars à 15 h. à la bibliothèque Germaine Tillion (Paris, 16ème) et le 5 mai à la bibliothèque Marguerite Duras (Paris, 20ème).

       Tous les Parisiens pourront voter sur le portail des bibliothèques de Paris à partir du 17 mars. Leur vote comptera pour 30% dans le choix final.

     Le samedi 7 avril au Carreau du Temple chacun pourra rencontrer auteurs et éditeurs sélectionnés. Des tables rondes seront organisées. Elles seront animées par Catherine Pont-Humbert, auteur et journaliste littéraire.

     Ce sera une une belle fête autour de la littérature, de ses jeunes auteurs prometteurs et de leurs lecteurs.

      Le prix sera remis le 26 mai au Carreau du Temple.

Alors lisons, votons….

et que le meilleur gagne !

 

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Il était une nouvelle fois un café des lecteurs de premiers romans…

6 Feb

Nous étions toujours ce samedi de novembre à la bibliothèque Saint-Eloi. Les lecteurs avaient tour-à-tour parlé de leurs preøiers romans. Ils étaient maintenant à l’écoute. Peut-être certains avaient repris une tasse de café, car il faut bien le dire ce matin-là le café avait rencontré plus de succès que le thé ! Toujours est-il qu’ils se préparaient pour le récit des premiers romans de leurs bibliothécaires. Ceux-ci avaient comme si souvent prévu beaucoup BEAUCOUP de titres à présenter. Il faudrait qu’ils trouvent le rythme, le débit de parole qui va bien pour ne pa les endormir… Les livres, ils les avaient choisis sur le conseil d’un collègue ou sur l’attrait pour une thématique. La liste est longue la voilà : 

Le presbytère, Ariane Monnier, Lattès

Balthazar Béranger, médecin, s’installe avec son épouse dans un ancien presbytère, dans les années 1970. Il entend élever ses enfants en les initiant à la musique et à la morale, et en les coupant d’un monde jugé néfaste. 

Mademoiselle, à la folie !Pascale Lécosse, La Martinière

Catherine, actrice célèbre, fantasque et admirée, côtoie les acteurs les plus séduisants. Jean, ministre marié, est son amant et Mina, son assistante, sa confidente et sa meilleure amie. Pourtant, un jour, Catherine ne comprend plus rien, tout s’embrouille. Mina fait alors tout pour la protéger de la maladie qui ne dit pas son nom.

Faux départMarion Messina, Dilettante

Aurélie, une Grenobloise d’origine modeste, subit un quotidien morne. Enfermée dans la frustration, elle enchaîne les déceptions, dans sa vie étudiante, professionnelle, ses relations amoureuses.

La fille du vanLudovic Ninet, Serge Safran

Sonja, choquée par son expérience d’infirmière militaire en Afghanistan, n’a plus de lien avec sa famille. Elle se déplace et vit dans un van. Elle rencontre ainsi Pierre, Sabine et Abbes. Ils rêvent tous d’un avenir meilleur.

Imago, Cyril Dion, Actes sud

Entre Rafah et Paris, le long voyage de Nadr, un Palestinien pacifiste de trente ans voulant sauver son frère qui a rejoint les forces du djihad.

Les talons rouges, Antoine de Baecque, Stock 

La famille Villemort, composée de nobles vampires dont l’existence se fonde sur l’idéologie du sang, est divisée suite à la Révolution française.

Demain sera tendrePauline Perrignon, Stock

Evocation des rapports d’une fille, dernière de sa famille, à son père, homme doux et têtu, militant pour une autre gauche. Ce dernier voit grandir sa famille et disparaître ses espoirs.

Climats de France, Marie Richeux, Sabine Wespieser

En 2009, sur les hauteurs de Bab el-Oued, Marie est subjuguée par la cité construite par l’architecte Fernand Pouillon entre 1954 et 1957. Saisie par la nécessité de comprendre l’émotion qui l’étreint, elle se replonge dans son passé. Une succession de récits comme autant de fragments d’une même histoire entre l’Algérie et la France.

Un élément perturbateur, Olivier Chantraine, Gallimard

Serge Horowitz est hostile à toute forme d’engagement. Hébergé par sa soeur, il ne doit son travail dans un cabinet de consulting spécialisé en optimisation fiscale qu’au réseau de son frère, François, ministre des Finances. Hypocondriaque, il fait échouer une affaire avec une société japonaise après une crise qui le rend aphone. Son patron lui ordonne de réparer les dégâts.

Neverland, Timothée de Fombelle, L’iconoclaste

Un matin d’hiver, le narrateur quitte la ville pour rejoindre sa maison de famille sur une île de la Sèvre nantaise.

Petits hommesKonrad Laghos, Intervalles

André, 10 ans, est un petit garçon comme les autres, si ce n’est son don pour le piano. Lorsque, pour la première fois de sa vie, son père vient le chercher à l’école, il est bouleversé par cet événement, banal pour tant d’autres enfants. Un récit sur la relation au père et le passage de l’enfance à l’adolescence.

PetiteCarole Bressan, La part commune

Pénélope raconte son enfance blessée, sa jeunesse déçue ainsi que les troubles qu’elle connaît dans ses rapports avec sa famille, mais aussi la façon dont l’amour et l’attirance pour le beau lui permettent de surmonter la culpabilité et la honte.

Belle merveilleJames Noel, Zulma

Sans l’amour de la belle Napolitaine venue comme bénévole d’ONG à l’issue du séisme du 12 janvier 2010, Bernard aurait été un de ces survivants haïtiens vides, déboussolés, fous. Au premier regard, c’est le coup de foudre : Amore extrait Bernard du chaos de la ville en lui proposant un voyage à Rome.

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Portrait mystère

24 Jan

Sans doute l’avez-vous déjà croisée à la bibliothèque Saint-Eloi, c’est une de nos grandes lectrices et c’est elle qui portera nos couleurs dans le jury du Prix du Premier roman. Voici son portrait !

portrait

portait

[…]

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Le café des lecteurs de premiers romans

18 Jan

Un samedi matin de novembre, alors que l’hiver était à peine installé, les lecteurs de premiers romans se réunissaient autour d’un bon café. Nous étions encore aux débuts de nos recherches du Premier roman 2017. Les tasses se remplissaient, les cuillères s’entrechoquaient. Il y avait sans doute pour accompagner ce rituel d’initiés une ou deux pâtisseries.

braultLes tasses étaient encore fumantes lorsque Sylvie prit la parole. Elle avait lu Les peaux rouges d’Emmanuel Brault. Les peaux rouges, ce sont les peaux noires dans ce texte sur le racisme primaire. Celui-ci décrit une société du bien-pensé qui crée de l’écervelage. Il propose également quelques pages très intéressante sur la vie des milieux populaires.

souchon

Mary avait choisi au hasard (je précise « au hasard car il y eut une longue et riche conversation sur les raisons qui nous poussent à lire un livre, s’agissant de premiers romans, la question est encore plus épineuse). C’était donc par hasard que Mary avait choisi Encore vivant de Pierre Souchon. Le livre commence très fort, se souvenait Mary, le personnage principal est en train de hurler en haut d’une statue. Les policiers le font descendre et le font hospitaliser. Ce n’est pas un livre que l’on peut raconter de façon linéaire. Il est à la fois très drôle et très triste, racontant la violence de l’enfermement dans le milieu hospitalier et la violence ressentie par le narrateur par rapport à sa trajectoire sociale, de ses origines paysannes au monde intellectuel et bourgeois, ses sentiments de trahison, etc…

moracchini

Francine avait lu La fuite de Paul-Bernard Moracchini. Ce premier roman contient lui aussi une scène de folie. Le personnage principal est peu sympathique. Chasseur, il quitte la campagne pour la ville, jusqu’au jour où il se réfugie dans la montagne avec son fusil pour vivre de sa chasse.

Ainsi c’étaient exprimées les 3 lectrices de premiers romans. L’assemblée était conquise et convaincue.

Si les bibliothécaires présents avaient su donner envie de lire d’autres premiers romans ? Ceci est une autre histoire que je vous conterai dans mon prochain billet.

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Prix du Premier roman des lecteurs des bibliothèques de la Ville de Paris : les prochains rendez-vous !

11 Jan

Petit rappel : Pour l’édition 2017-2018, l’opération change de forme en devenant le Prix du premier roman des lecteurs des bibliothèques de la Ville de Paris.

Jusqu’à la mi-février, les lecteurs des bibliothèques participantes choisissent les 10 meilleurs titres sur l’ensemble de la production annuelle de premiers romans francophones parus chez des éditeurs français.

A partir de cette sélection, le lauréat du prix sera déterminé par un jury de 9 lecteurs dont Thomas B. Reverdy, auteur « parrain » et Sandrina Martins, directrice du Carreau du Temple, animé par Catherine Pont-Humbert, auteure et journaliste littéraire : sélection comptant pour 70% du choix final.

Les 30 % restants proviendront d’un vote ouvert à tous les usagers inscrits dans les bibliothèques du 7 avril au 15 mai 2018 via le portail des bibliothèques.

3 événements à retenir

Samedi 20 janvier 2018 de 19h à 21h

à la bibliothèque Marguerite Audoux  , 10 rue Portefoin, Paris, 3ème

La Nuit du Premier Roman

Cet événement fait partie du programme

La Nuit de la Lecture

 

Samedi 7 avril  2018 de 15h à 18h

au Carreau du Temple , 2 rue Perrée, Paris, 3ème

Rencontre festive

avec les 10 auteurs présélectionnés et leurs éditeurs

 

Samedi 26 mai 2018 après-midi

au Carreau du Temple, 2 rue Perrée, Paris, 3ème

Remise du Prix

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Onze finalistes pour le Prix Senghor du premier roman francophone et francophile

20 Jul

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Le jury du Prix Senghor s’est réuni le 29 juin pour établir la sélection finale des titres parmi lesquels sera choisi celui qui remportera le 12ème Prix Senghor. Il sera remis le 29 septembre au Centre Wallonie-Bruxelles dans le cadre du Festival francophonie métissée (26 septembre-19 octobre)

Celui-là est mon frère / Marie Barthelet.  Buchet Chastel
Dans la forêt lointaine / Marie-Pierre BurtinKero
Désorientale / Negar Djavadi.  Liana Levi
Les hommes et toi / Selma Guettaf.  Apic
Le modèle / Manuel Capouet. Diagonale
Mon royaume pour une guitare / Kidi Bebey. Michel Lafon
Monsieur Origami / Jean-Marc Ceci. Gallimard
Rapatriés / Néhémy Pierre-Dahomey. Le Seuil
Le plongeur / Stéphane Larue. Le Quartanier
Saison des ruines / Bertrand Schmid. L’Age d’homme
La solitude des enfants sages / Martine Duquesne. La Cheminante
Quel sera le vainqueur ?  Faites-vous votre idée.

Lors de la soirée de remise du prix beaucoup de membres du jury seront présents. Autour d’une table ronde, ils expliqueront comment s’est effectuée la sélection et quels ont été leurs coups de cœur.

 

 

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Le roman de l’été sera-t-il un premier roman ?

4 Jul

Suffit-il  que sa couverture fût jaune comme le soleil estival ?


Trois histoires se tressent pour former un roman … très romanesque.

Trois histoires de femmes que rien ne destine à se rencontrer.

Smita est Intouchable et vit en Inde, Giulia en Sicile et Sarah au Canada. Ce qui les lie ? Les cheveux que Smita offre à son dieu pour appuyer sa prière. Giulia les transforme en une très belle perruque que Sarah choisit. Elle lui redonne le goût de se battre contre un cancer qui a brisé sa vie.

Tout s’enchaîne, rien ne s’emmêle… un roman très bien peigné… quoi !

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-culture-de-la-matinale/laetitia-colombani-je-voulais-rendre-hommage-au-courage-des

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En avant-première, les premiers romans à paraître en août 2017

15 Jun

Des nouveaux auteurs  retiennent déjà  l’attention de la critique :

Quatre premiers romans paraîtront les 16 et 17 août 2017 :

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Lopez, David : « Fief », Editions du Seuil

Le quotidien d’une bande de jeunes dans la France d’aujourd’hui, entre  partie de cartes et joints de haschich : «  un véritable  voyage au bout de l’ennui…», selon l’auteur David Lopez.

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Moracchini, Paul-Bernard : « La fuite », Editions  Buchet-Chastel

La retraite dans le maquis corse d’un homme aigri par la vie : une existence de trappeur sauvage et primitif.

 

les-fils-conducteursPoix, Guillaume : «  Les fils conducteurs », Editions Verticales

Les immondices au Ghana : un désastre écologique vu à travers le combat d’un photographe engagé.

 

 

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Souchon, Pierre : « Encore vivant », Editions du Rouergue

Un roman sur la folie : le narrateur maniacodépressif raconte sa rechute dans l’univers psychiatrique.

 

Le 23 août, vous pourrez aussi lire :

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Baecque de, Antoine : « Les talons rouges », Editions Stock

Un roman «gothique» de  vampires dans une famille aristocratique au temps de la Révolution française.

 

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Favier, Emmanuelle : « Le courage qu’il faut aux rivières », Editions Albin Michel

Un roman sur la condition peu enviable des femmes dans les Balkans mais Manushe, la paysanne « homme-femme » va progressivement s’éveiller à la sensualité.

 

les-liens-du-sang

 

Henrot, Errol : « Les liens du sang », Editions Le Dilettante

Un récit militant sur la condition animale.

 

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Monnier, Ariane : « Le presbytère », Editions  J.C Lattès

L’huis-clos étouffant d’une famille dominée par la figure inquiétante du père.

 

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Pons, Charlotte : « Parmi les miens », Editions Flammarion

L’aînée d’une fratrie s’interroge : face à sa mère mourante, peut-elle prendre la responsabilité d’abréger la vie de sa génitrice?

 

 

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Romand, Eric : « Mon père, ma mère et Sheila », Editions Stock

Les souffrances d’un jeune gay dans la France des années 60…

 

Et le 24 août :

 

climats-de-franceRicheux, Marie : « Climats de France », Editions  Sabine Weispieser

Une évocation poétique et documentée de l’œuvre de l’architecte Fernand Pouillon, entre Meudon et Alger.

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Reprise de l’Opération Premiers romans dans 7 bibliothèques de la Ville de Paris

14 Jun

Participez à la découverte de nouveaux talents littéraires !

Pour sa vingtième édition, l’opération évolue.

Les bibliothèques Marguerite Audoux (3ème), Buffon (5ème), Saint-Eloi (12ème), Vaugirard (15ème), Germaine Tillion (16ème), Louise Michel (20ème) et Marguerite Duras (20ème) vous proposent de découvrir et sélectionner les meilleurs premiers romans francophones de l’année qui paraîtront entre le 1er juin 2017 et le 31 mars 2018.

Un prix du premier roman sera décerné en juin 2018, ainsi qu’un coup de cœur des lecteurs et un coup de cœur des bibliothécaires.

Toute l’année, vous pourrez rencontrer des auteurs et échanger sur vos lectures dans les bibliothèques.

Une grande rencontre au printemps 2018 vous permettra d’écouter les auteurs des titres les plus prometteurs.

A très bientôt dans les bibliothèques pour emprunter et lire les livres des grands auteurs de demain !

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Premiers romans : rencontre ou Le petit bonheur d’une bibliothécaire

21 Mar

   Un de mes bonheurs de bibliothécaire est de voir sortir les auteurs de leurs livres et de leurs rayons (de bibliothèque) bien rangés et de les rencontrer en chair, en os, en paroles. Aussi est-ce presqu’en dansant que je suis allée à la rencontre des quatre primo-romanciers « sortis » de la sélection 2016.
Et je n’étais pas toute seule dans la jolie salle claire de la bibliothèque Vaugirard pour rencontrer Madeleine de Place Petites misères d’une presque trentenaire, Sylvie Yvert Mousseline la sérieuse, Yan Gauchard Le cas Annunziato et Colombe Boncenne Comme neige de gauche à droite, comme on dit, sur la photo. La rencontre fut modérée de main de maître par Catherine Pont-Imbert qui présenta et organisa les interventions de chacun.
Colombe Boncenne nous dit qu’elle tomba toute petite dans la littérature auprès de ses parents éditeurs et journalistes, Madeleine de Place qu’elle se fâcha tout rouge au cours préparatoire quand on voulut lui faire coller des gommettes au lieu de lui apprendre à écrire, Sylvie Yvert qu’elle avait beaucoup écrit dans sa prime jeunesse –prose, poésie, prose, et encore poésie- et qu’elle avait gardé très longtemps dans un coin de son esprit des idées de livre avant de s’y mettre et Yan Gauchard qu’il avait rédigé une œuvre de fiction en guise de mémoire de fin d’étude d’école de journalisme pour se prouver qu’il était capable de mener à bien un texte.
Il ajouta qu’il était très ému d’être publié chez Minuit comme Duras, Tanguy Viel, Echenoz…, Colombe Boncenne que son manuscrit avait été refusé chez Minuit et qu’elle était très heureuse d’être publiée chez Buchet-Chastel dont elle appréciait le travail, Sylvie Yvert que l’éditeur de chez Héloïse d’Ormesson avait été le seul à comprendre tout de suite le travail qu’elle voulait faire, pas un roman historique ni une biographie et Madeleine de Place qu’elle avait cru à un canular quand un éditeur l’avait contacté un 1er avril (si, si…) pour lui proposer d’éditer un texte d’elle car il appréciait son blog.
Tous dirent que leur livre avait été reçu très positivement, Madeleine de Place ajoutant que les lecteurs de son blog étaient parfois très durs, grossiers tandis que les lecteurs de son livre étaient beaucoup plus courtois. L’aura de l’imprimé ? ou bien, pour les lecteurs du blog, le masque de l’anonymat ?
    Ils ont tous quatre entrepris un autre roman : pour Madeleine de Place ce sera une histoire avec un personnage qui n’aura rien à voir avec elle, Yan Gauchard qu’il avait l’impression de redémarrer à 0 –son nouveau texte sera-t-il retenu chez Minuit ?- Colombe Boncenne a dit un peu la même chose et Sylvie Yvert qu’elle écrivait un autre livre moins difficile à porter.
Maintenant que je vous ai vus avec votre jolie coiffure, vous Madeleine de Place, le choix de couleurs acidulées de vos vêtements, vous Sylvie Yvert, votre émotion d’être publié chez Minuit, vous Yann Gauchard et vous Colombe Boncenne, votre timidité émouvante, que je vous ai entendus parler de votre premier roman, je n’ai qu’une envie vous retrouver dans votre deuxième roman. A bientôt !20170311_161104_resized

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