Conservateur d’État

Fonctions et missions

Les conservateurs des bibliothèques ont vocation à exercer les fonctions de direction et d’encadrement des bibliothèques de l’État et de ses établissements publics, à l’exception des bibliothèques du patrimoine.
Un certain nombre de postes sont à pourvoir à la Ville de Paris.
Par voie de détachement ou de mise à disposition, ils peuvent assurer les mêmes fonctions dans les bibliothèques municipales classées et les bibliothèques départementales de prêt.
Les membres du corps des conservateurs des bibliothèques constituent, organisent, enrichissent, évaluent et exploitent les collections, de toute nature, des bibliothèques. Ils sont responsables de ce patrimoine.
Ils organisent l’accès du public aux collections et la diffusion des documents à des fins de recherche, d’information ou de culture. Les catalogues des collections sont établis sous leur responsabilité.
Ils peuvent participer à la formation des professionnels et du public dans les domaines des bibliothèques et de la documentation, ainsi qu’à l’information scientifique et technique en ces mêmes domaines.
Les conservateurs en chef assument des responsabilités particulières en raison de l’importance des collections et des missions scientifiques ou administratives qui leur sont confiées.
Ils peuvent être chargés de fonctions d’encadrement et de coordination ainsi que d’études et de conseil comportant des responsabilités particulières.

Conditions d’accès

Concours externE

• être titulaire d’une licence, d’un autre titre ou diplôme classé au moins au niveau II (voir à ce sujet la nomenclature relative au niveau de diplôme à l’adresse suivante : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid72872/nomenclature-relative-au-niveau-de-diplome.html ).
La condition de diplôme s’apprécie à la date de la première épreuve.

Concours interne

• être fonctionnaire ou agent public de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent, magistrat, militaire, agent en fonction dans une organisation internationale intergouvernementale.

• Justifier au 1er janvier de l’année du concours de 4 ans de services effectifs dans un corps, cadre d’emplois ou emploi de la fonction publique.

Concours réservé

• Ouvert aux élèves et anciens élèves de l’École nationale des chartes ayant satisfait aux obligations de scolarité de la 3ème année de cette école et admis à un concours comportant un examen de leurs titres et travaux suivi d’une audition.

• Ce concours est également ouvert aux candidats justifiant d’un titre ou diplôme, d’une formation ou d’une qualification reconnue comme équivalente à la 3ème année de scolarité de l’école précitée.

Concours EXTERNE SPéCIAL

• Ouvert aux titulaires d’un diplôme de doctorat.

• Ou justifiant de qualifications au moins équivalentes reconnues dans les conditions prévues par le décret no 2007-196 du 13 février 2007 relatif aux équivalences de diplômes requises pour se présenter aux concours d’accès aux corps et cadres d’emplois de la fonction publique, comportant un examen de leurs titres et travaux et assorti d’une ou plusieurs épreuves.

Épreuves

Le programme de l’épreuve écrite de culture générale et de l’épreuve de conversation avec le jury sur une question de culture générale des concours externe et interne est publié au Bulletin officiel de l’Éducation nationale : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/pid20536/bulletin-officiel.html?cid_bo=73612&cbo=1

Concours externe

Admissibilité
1) Composition de culture générale sur un sujet élaboré à partir des questions du programme permettant d’apprécier l’aptitude du candidat à analyser une question donnée et à exposer de façon claire et ordonnée une problématique.
Durée : 5h
Coefficient : 3

2) Note de synthèse établie à partir d’un dossier comportant des documents en langue française.
Durée : 4h
Coefficient : 3

Ces épreuves sont notées sur 20. Toute note inférieure à 5 est éliminatoire.

Admission

1)  Épreuve orale de langue vivante étrangère (allemand, anglais, espagnol, italien ou russe) ou de langue ancienne (grec ou latin), au choix du candidat exprimé lors de son inscription au concours, consistant en la traduction en français d’un texte court suivie d’un entretien avec le jury dans la langue vivante choisie ou en français pour les candidats ayant choisi une langue ancienne et portant sur le contenu du texte et ses aspects linguistiques.

Pour la préparation, l’utilisation d’un dictionnaire unilingue est autorisée pour les langues vivantes et l’utilisation d’un dictionnaire bilingue est autorisée pour les langues anciennes. Chaque candidat ne peut être muni que d’un seul dictionnaire.
Préparation : 30 min.
Durée de l’épreuve : 30 min. (dont traduction : 10 min. maximum et entretien avec le jury : 20 min. minimum)
Coefficient : 3

2) Conversation avec le jury sur une question de culture générale débutant par le commentaire d’un texte portant sur le programme.
Préparation : 30 min.
Durée : 30 min. (dont commentaire : 10 min. maximum, entretien avec le jury : 20 min. minimum)
Coefficient : 5

3) Entretien avec le jury sur la motivation professionnelle débutant par le commentaire d’un texte relatif à une situation professionnelle, hors contexte des bibliothèques.
Préparation : 30 min.
Durée : 30 min. (dont commentaire : 10 min. maximum, entretien avec le jury : 20 min. minimum)
Coefficient : 5

Concours interne

Admissibilité
1) Composition de culture générale sur un sujet élaboré à partir des questions du programme permettant d’apprécier l’aptitude du candidat à analyser une question donnée et à exposer de façon claire et ordonnée une problématique.
Durée : 5h
Coefficient : 3

2) Note de synthèse établie à partir d’un dossier comportant des documents en langue française portant sur la société de l’information et de la connaissance.
Durée : 4h
Coefficient : 3

Ces épreuves sont notées de 0 à 20. Toute note inférieure à 5 est éliminatoire.

Admission

1) Épreuve orale de langue vivante étrangère (allemand, anglais, espagnol ou italien) ou de langue ancienne (grec ou latin), au choix du candidat exprimé lors de son inscription au concours, consistant en la traduction en français d’un texte court suivie d’un entretien avec le jury dans la langue vivante choisie ou en français pour les candidats ayant choisi une langue ancienne et portant sur le contenu du texte et ses aspects linguistiques.

Pour la préparation, l’utilisation d’un dictionnaire unilingue est autorisée pour les langues vivantes et l’utilisation d’un dictionnaire bilingue est autorisée pour les langues anciennes. Chaque candidat ne peut être muni que d’un seul dictionnaire.
Préparation : 30 min.
Durée : 30 min. (dont traduction : 10 min. maximum, entretien avec le jury : 20 min. minimum)
Coefficient : 2

2) Conversation avec le jury sur une question de culture générale débutant par le commentaire d’un texte portant sur le programme.
Préparation : 30 min.
Durée : 30 min. (dont commentaire : 10 min. maximum, entretien avec le jury : 20 min. minimum)
Coefficient : 5

3) Entretien avec le jury sur la motivation professionnelle débutant par le commentaire d’un texte relatif à une situation professionnelle. Le jury pourra également s’appuyer sur le dossier, fourni par le candidat lors de l’inscription, pour la reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle antérieure.
Préparation : 30 min.
Durée : 30 min. (dont commentaire : 10 min. maximum, entretien avec le jury : 20 min. minimum)
Coefficient : 5

En vue de cette épreuve, le candidat établit un dossier de reconnaissance des acquis de son expérience professionnelle comportant les rubriques mentionnées en annexe qu’il remet au service organisateur à une date fixée dans l’arrêté d’ouverture du concours.

Le dossier de reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle ainsi que le guide d’aide au remplissage sont rendus disponibles sur le site internet du ministère. Le dossier est transmis au jury par le service gestionnaire du concours après l’établissement de la liste d’admissibilité.

Concours réservé aux élèves de l’École des chartes

1) Conversation avec le jury débutant par un commentaire de texte. Cette épreuve permet au jury d’apprécier les capacités de réflexion et d’analyse du candidat, sa culture générale et son attention au monde contemporain
Préparation : 30 min.
Durée : 30 min. (dont commentaire : 10 min. maximum ; entretien avec le jury : 20 min. minimum)
Coefficient : 3

2) Entretien avec le jury sur les motivations et les aptitudes du candidat à exercer les fonctions dévolues à un conservateur des bibliothèques. Pour conduire cet entretien, qui a pour point de départ un exposé du candidat, d’une durée de cinq minutes au maximum, sur son parcours universitaire et professionnel, le jury dispose d’un dossier constitué par le candidat qui comporte obligatoirement les pièces suivantes :
a) Un exposé de ses titres et travaux ;
b) Un curriculum vitae dactylographié de deux pages au plus, décrivant son parcours universitaire et, le cas échéant, professionnel avec mention des emplois occupés, des fonctions et responsabilités exercées, les formations suivies et les stages effectués ;
c) Une lettre de motivation.

Ce dossier est remis par le candidat dans le délai et selon les modalités fixées dans l’arrêté d’ouverture du concours. Tout dossier incomplet ou transmis hors délai entraîne l’élimination du candidat qui n’est pas convoqué aux épreuves du concours.
Durée totale : 30 min. (dont 5 min. pour l’exposé)
Coefficient : 4

Concours EXTERNE SPÉCIAL réservé aux TITULAIRES D’UN DOCTORAT

Admissibilité
Rédaction d’une note de synthèse établie à partir d’un dossier comportant des documents en langue française
Durée : 4 heures
Coefficient : 3

Admission
Entretien avec le jury sur les motivations et les aptitudes du candidat à exercer les fonctions dévolues à un conservateur des bibliothèques. Pour conduire cet entretien, qui a pour point de départ un exposé du candidat, d’une durée de cinq minutes au maximum, sur son parcours universitaire et professionnel, le jury dispose d’un dossier constitué par le candidat qui comporte obligatoirement les pièces suivantes
a) Un exposé de ses titres et travaux;
b) Un curriculum vitae dactylographié de deux pages au plus, décrivant son parcours universitaire et, le cas échéant, professionnel avec mention des emplois occupés, des fonctions et responsabilités exercées, les formations suivies et les stages effectués;
c) Une lettre de motivation, dans laquelle le candidat présentera notamment les éléments qui constituent, selon lui, les acquis de son expérience professionnelle résultant de la formation à la recherche et par la recherche.
Ce dossier est transmis par le candidat dans le délai et selon les modalités fixés par l’arrêté d’ouverture du concours. L’absence de dossier ou sa transmission hors délai entraîne l’élimination du candidat qui n’est pas convoqué aux épreuves du concours. Aucune pièce complémentaire transmise hors délai ne sera prise en compte. Au cours de l’entretien avec le jury, le candidat peut être interrogé sur des situations professionnelles.
Durée : 30 min.
Coefficient : 4

Programme

Programme de culture générale des épreuves écrites de composition de culture générale et orale d’entretien avec le jury des concours interne et externe.

Les candidats doivent être avertis des enjeux des évolutions culturelles et scientifiques du monde contemporain et posséder des notions de base sur les grandes évolutions économiques et sociales. Une bonne connaissance des événements fondateurs de la France moderne et contemporaine, des traits essentiels de son histoire culturelle, ainsi que des faits marquants de l’histoire de l’Europe depuis la fin du 18e siècle constitue également le socle des connaissances requises.

Culture et société depuis le 19e siècle en Europe
Les grandes évolutions de la société
– Les courants littéraires, philosophiques, et artistiques.
– Les transformations techniques et esthétiques des moyens d’expression audiovisuels.
– Notions sur les principales théories économiques.
– L’évolution des sciences et des techniques.
– L’éducation. École et société : les défis de l’enseignement de masse. Famille, école et société aujourd’hui. L’enseignement supérieur et la recherche.
– Économie, sociologie et droit de la culture.
La France dans le monde contemporain
– La France dans le monde contemporain. Évolution politique, économique et sociale du monde depuis la révolution industrielle.
– Équilibres géostratégiques et conflits.
– Formes et développements de la démocratie dans le monde : socialisme et société. Les expériences totalitaires. Colonisation et décolonisation.
– Les institutions internationales spécialisées. Les différents aspects de la mondialisation.
Organisations politiques et territoriales
– L’Union européenne. Les institutions. Étapes de la construction européenne : aspects institutionnels de l’Union économique et monétaire. Le fonctionnement et les processus décisionnels. Les politiques communes.
– Le régime politique français. L’État. La constitution. Les collectivités territoriales.
– Fonction publique d’État, fonction publique territoriale, fonction publique hospitalière. Statut général des fonctionnaires de l’État.
– Administrations centrales et services à compétence nationale, services déconcentrés, les établissements publics. Administration et ressources des collectivités territoriales.
– Politique régionale et aménagement du territoire.
– La libre circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux.
– L’administration et les nouveaux types de relations avec les administrés.

Thématiques spécialisées
– La diffusion des connaissances.
– La société de l’information. Information et communication.
– Notions sur l’histoire des média en général : histoire du livre, de la presse, de l’audiovisuel, de l’édition. Notions sur l’histoire des bibliothèques.
– Histoire et actualité de la propriété intellectuelle.
– Industries culturelles et technologies de l’information et de la communication.

Orientations bibliographiques (actualisées au 20 août 2013)

Les candidats auront naturellement intérêt à relire ou à consulter certaines références qu’ils ont été amenés à utiliser durant leur cursus universitaire. Ils pourront aussi combler certaines de leurs lacunes en lisant ou consultant les manuels de base des disciplines concernées. La présente liste n’est donnée qu’à titre indicatif et ne vise nullement l’exhaustivité.

1) Ouvrages et manuels de base

Un certain nombre de collections au format de poche proposent des précis denses et souvent actualisés concernant plusieurs des questions figurant au programme du concours. À titre d’exemple, on peut citer notamment les collections « Repères » (La Découverte), « Que-sais-je ? » (Puf), « Points essai » et « Points histoire » (Seuil).

Ainsi, dans la collection « Repères » (la Découverte), on indiquera, parmi d’autres, les titres suivants :

– Benhamou (Françoise), L’Économie de la culture, 2011 (n°192) ;

– Benhamou (Françoise),‘Économie du patrimoine culturel, 2012 (n°600) ;

– Bertrand (Anne-Marie), Les Bibliothèques, 2011 (n° 247) ;

– Biland (Emilie), La fonction publique territoriale, 2012 (n° 589) ;

– Blanc-Chaléard (Marie-Claude), Histoire de l’immigration, 2007 (n° 327) ;

– Cœuré (Sophie), Dutler (Vincent), Les Archives, 2011 (n° 324) ;

– Courty (Guillaume), Devin (Guillaume), La Construction européenne, 2010 (n° 326) ;

– Doitcheva (Milena), Le Multiculturalisme, 2011 (n° 401) ;

– Farchy (Joëlle), Benhamou (Françoise), Droit d’auteur et copyright, 2009 (n° 486) ;

– Mattelart (Armand), Histoire de la société de l’information, 2009 (n° 312) ;

– Rouban (Luc), La Fonction publique, 2009 (n° 189).

Dans la collection « Que-sais-je ? » (PUF) :

– Albert (Pierre), Histoire de la presse, 2010, n° 368 ;

– Baubérot (Jean), Histoire de la laïcité en France, 2013, n° 3571 ;

– Carbonne (Pierre), Les Bibliothèques, 2012, n) 3934 ;

– Cauquelin (Anne), L’Art contemporain, 2013 (n° 2671) ;

– Chevallier (Jacques), Le Service public, 2012 (n° 2359) ;

– Defay (Alexandre), La Géopolitique, 2012 (n°3718) ;

– Fabre-Magnan (Muriel), Introduction au droit, 2010 (n°1808) ;

– François-Sappey (Brigitte), Histoire de la musique en Europe, 2012 (n° 40) ;

– Gaudu (François), Les 100 mots du droit, 2010 (n° 3889) ;

– Mattelart (Armand), La Mondialisation de la communication, 2008 (n° 3181) ;

– Ory (Pascal), L’Histoire culturelle, 2011 (n° 3713) ;

– Rudel (Jean) et Leroy (Françoise), Les Grandes Dates de l’histoire de l’art, 2009 (n° 1433) ;

– Sirinelli (Jean-François), La Vème République, 2013 (n° 3821) ;

– Verger (Jacques), Charle (Christophe), Histoire des universités, 2007 (n° 391) ;

– Weil (Prosper), Pouyaud (Dominique), Le Droit administratif, 2013 (n°1152).

Dans la collection Points (Points essais et Points histoire, Seuil), on notera parmi d’autres titres :

– Fontaine (Pascal), L’Union européenne : histoire, institutions, politiques, 2012 ;

– Jacomy (Bruno), Une Histoire des techniques, 1990 ;

– Moreau-Defarges (Philippe), Relations internationales, t.1 : Questions régionales, 2003 ; t. 2, Questions mondiales, 2007 ;

– Parinet (Élisabeth), Une Histoire de l’édition à l’époque contemporaine : XIXème-XXème siècles, 2004 ;

– Poirrier (Philippe), Les Enjeux de l’histoire culturelle, 2004 ;

– Rémond (René), Introduction à l’histoire de notre temps, t. 1 : L’Ancien Régime et la Révolution, 1974 ; t. 2 : Le XIXème siècle (1815-1914), 1974 ; t. 3 : Le XXème siècle de 1914 à nos jours, 2002.

Chez le même éditeur, dans la collection Points histoire, les différents volumes de la Nouvelle Histoire de la France contemporaine pourront être utilement consultés.

Chez d’autres éditeurs ou dans d’autres collections :

– Barbier (Frédéric), Bertho-Lavenir (Catherine), Histoire des médias, de Diderot à Internet, Armand Colin, 2009 ;

– Becker (Jean-Jacques), Histoire politique de la France depuis 1945, Armand Colin, Cursus, 2011 ;

– Bergez (Daniel), Précis de littérature française, Armand Colin, collection Lettres Sup, 2009 ;

– Colin (Frédéric), Droit public, Gualino, Lextenso éditions, 2012 ;

– Delamarre (Manuel), L’administration et les institutions administratives, Documentation française, Découverte de la vie publique, 2013 ;

– Delporte (Christian), Mollier (Jean-Yves), sous la dir. de Sirinelli (Jean-François), Dictionnaire d’histoire culturelle de la France contemporaine, PUF, Quadrige, 2010 ;

– Drouin (Jean-Claude), Les Grands Économistes, PUF, Major, 2012 ;

– Dumoulin (Michel), L’Europe aux concours : institutions politiques, La Documentation française, 2013 ;

– Encinas de Munagorri (Rafael), Introduction générale au droit, Flammarion, Champs, n° 3067, 2011 ;

– Fontaine (Philippe), L’État, Ellipses, 2010 ;

– Guerrero (Nicolas), Pouvoirs et institutions en France et en Europe, Studyrama, 2013 ;

– Guerrero (Nicolas), Systèmes politiques et histoire des idées, Studyrama, 2012 ;

– Kahn (Sylvain), Histoire de la construction de l’Europe depuis 1945, PUF, 2011 ;

– Sous la dir. de La Cotardière (Philippe de), Histoire des sciences : de l’Antiquité à nos jours, Tallandier, Texto, 2012 ;

– Martin (Henri-Jean), Histoire et pouvoirs de l’écrit, Albin Michel, Bibliothèque de l’évolution de l’humanité, 1996 ;

– Mattelart (Armand), L’Invention de la communication, La Découverte poche, sciences humaines et sociales, n°43, 2011 ;

– Muller (Richard A.), La physique expliquée à notre futur Président : nucléaire, terrorisme, réchauffement climatique, préf. Etienne Klein, Vuibert, 2011 ;

– Oberdorff (Henri), L’Union européenne, PUG, 2010 ;

– Oberdorff (Henri), Kada (Nicolas), Les Institutions administratives, Sirey, 2013 ;

– Vital-Durand (Emmanuel), Les collectivités territoriales en France, Hachette Supérieur, Les fondamentaux, 2013.

2) Pour aller plus loin

Pour approfondir leurs connaissances, les candidats consulteront avec profit les ouvrages suivants, dont certains peuvent être considérés comme des « classiques » :

– Agulhon (Maurice), La République de 1880 à nos jours, Hachette, Histoire de France, t. 5, 1990 ;

– Becker (Jean-Jacques), Candar (Gilles), Histoire des gauches en France, La Découverte Poche, Sciences humaines et sociales, 216 et 217, 2005. Vol. 1 : L’Héritage du XIXème siècle ; vol. 2 : XXème siècle : À l’épreuve de l’histoire ;

– Bourdieu (Pierre), La Distinction. Critique sociale du jugement, éd. de Minuit, Le sens commun, 1979 ;

– Charle (Christophe), Histoire sociale de la France au XIXème siècle, Paris, Seuil, 1982 ;

– Charle (Christophe), Naissance des intellectuels, 1880-1900, Paris, éditions de Minuit, 1990 ;

– Décaudin (Michel), Leuwers (Daniel), Histoire de la littérature française : de Zola à Apollinaire, Flammarion, GF, 1996 ;

– Fabiani (Jean-Louis), Qu’est-ce qu’un philosophe français ?, EHESS, Cas de figure, 2010 ;

– Febvre (Lucien), Martin (Henri-Jean), L’apparition du livre, Albin Michel, Bibliothèque de l’évolution de l’humanité, rééd. 1999 ;

– Furet (François), La Révolution : 1780-1880, Hachette, collection Histoire de France, t. 3, 1989 ;

– Goetschel (Pascale), Loyer (Emmanuelle), Histoire culturelle de la France de la Belle Époque à nos jours, Armand Colin, Cursus, 2005 ;

– Jeancolas (Jean-Pierre), Histoire du cinéma français, Armand Colin, 128, 2011 ;

– Le Goff (Jacques), Rémond (René), Histoire de la France religieuse, Paris, Seuil, 1990-1992 ;

– Milner (Max), Pichois (Claude), Histoire de la littérature française : de Chateaubriand à Baudelaire, Flammarion, GF, 1996 ;

– Nadeau (Maurice), Histoire du surréalisme, Seuil, Points essais, 1970 ;

– Sous la dir. de Nora (Pierre), Les Lieux de mémoire, Gallimard, Quarto, 1997. T. 1 : La République. T. 2 : La Nation. T. 3 : Les France ;

– Paxton (Robert), La France de Vichy, 1940-1944, Paris, Seuil, 1974 ;

– Poulot (Dominique), Une Histoire des musées en France, La Découverte Poche, 2005 ;

– Pradeau (Jean-François), Histoire de la philosophie, Seuil, 2009 ;

– Prédal (René), Histoire du cinéma des origines aux années 2000 : abrégé pédagogique, Corlet, CinémAction, 2012 ;

– Ory (Pascal), Sirinelli (Jean-François), Les intellectuels en France, de l’affaire Dreyfus à nos jours, Perrin, 2004 ;

– Rémond (René), Les droites en France, Paris, Aubier, 1982 ;

– Sous la dir. de Taton (René), Histoire générale des sciences, PUF, Quadrige, 1966 ;

– Winock (Michel), Les Voix de la liberté : les écrivains engagés au XIXème siècle, 2001.

Formation après l’admission

Les candidats admis sont nommés conservateurs stagiaires et perçoivent un traitement mensuel. La formation à l’enssib dure 18 mois et se trouve sanctionnée par le diplôme de conservateur de bibliothèque (DCB).