Twine : Petit tuto en français

Comme on l’a dit dans le précédent article, voici une petite aide pour vous permettre de vous lancer sur Twine.

Comme on disait, Twine ça marche un peu comme un livre dont vous êtes le héros, mais là pas besoin de noter des choses sur un bout de feuille volante, qui peut néanmoins vous servir de marque-page. Ici on va utiliser des bouts de codes pour, passer d’une page à une autre, nommer des choses, donner des valeurs (argent, point de force,…), marquer la présence d’un objet dans son inventaire….

Le langage de Twine, ressemble beaucoup à du HTLM, mais rassurez-vous nous on y connait rien et ça nous a pas empêché de faire des choses sympa.

Un fichier twine fini ressemble à ça :

L’arborescence du récit qui débute avec la case du haut, pour se finir tout en bas avec différentes fins selon les choix effectués par les joueurs.

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Twine: Qu’est ce que c’est ?

Twine, ça fait presque un an qu’on connait.

Colin Sidre nous l’avait présenté dans le cadre d’un stage où il nous proposait des pistes sur jeux vidéo et mixité. Deux heures ont suffit pour nous convaincre des atouts de ce super moteur de création de fiction hypertextuelle.

Pour ceux à qui « fiction hypertextuelle » ne parlerait pas, on pourrait résumer par une sorte de livre dont vous êtes le héros numérique. Un texte apparait sur votre écran, un ou plusieurs liens hypertextes vous permettent d’agir sur le texte, vous cliquez et observez le résultat de cette action. Certains peuvent y voir un jeu, d’autres un récit, les autres un formidable outil pour partager des expériences. Car en plaçant le lecteur au centre du récit et en le laissant libre de ses actions, l’empathie ne sera que plus forte.

http://www.android-mt.com/wp-content/uploads/2013/04/Le-manoir-de-l-enfer-livre-dont-vous-etes-le-heros-android-playstore-ebook.jpg Lire la suite

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Un club, une équipe, des lectures

Rappelez-vous, nous étions le 18 juin, et c’était alors le dernier des clubs avant l’été et sa caravane d’évènements sportifs. L’Euro de foot était naissant , le Tour de France n’avait pas encore frémi, et nous regardions encore les Jeux Olympiques à la jumelle. Exsangues de sport, nous étions surtout avides d’échanges et de lecture.

PicMonkey Collage2 Lire la suite

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Le Club des Coups de Coeur

Un coup de cœur… De tout temps les hommes, les femmes et les caniches nains ont ressenti ce frisson extrême, cette palpitation cardiaque inimitable, cette terrifiante mais néanmoins hautement agréable exaltation de leurs sens.

Rien n’est plus commun, quand on y pense, qu’un coup de cœur et pourtant rien n’est si rare, si précieux.

Nous-mêmes, clubistes des lecteurs qui n’ont plus rien à prouver, parvenus comme nous le sommes au faîte ultime de la popularité comme seuls l’avaient pu avant nous Michael Jackson et Pif le chien, traitons les coups de cœur pas moins de six fois dans l’année, avec brio, toujours. Avec un enthousiasme chaque fois renouvelé et un amour du métier qui ferait passer Alekseï Grigorievitch Stakhanov pour un absentéiste récidiviste.

Et pourtant… Nous ne nous sommes jamais réellement questionné sur la nature même du coup de cœur, jamais n’avons tenté d’en percer le mystère…

D’où vient le coup de cœur ? Où va-t-il ? Pourquoi frappe-t-il les gens de la sorte ? A-t-il vraiment du cœur que tout autre que son père éprouverait sur l’heure ?

Tant de questions que nous ne traiterons pas aujourd’hui. Faute de temps.

Et d’envie.

En revanche, nous allons vous parler de la séance du 21/05/2016, laquelle portait sur les coups de cœur, encore eux, eux donc dont le mystère DONC restera entier jusqu’à ce qu’enfin leur nature se révèle à nos yeux ébahis, sans doute au cours d’une méta-séance du club traitant non DES coups de cœur mais DU coup de cœur.

J’en frémis d’avance.

Ce qui n’était pas le cas des clubistes en cette matinée de mai joli, tout à leur impatience de commencer enfin une séance s’annonçant exceptionnelle.

Ils étaient venus, tous les anciens, tous les nouveaux, les meilleurs lecteurs de cette rive de la Capitale, tous sauf une, encore en goguette en quelque contrée lointaine, la meilleure d’entre nous à égalité avec tous les autres : Sylvie. Nous pensons à toi Sylvie, où que tu sois, en Asie mineure ou dans le Poitou, nous espérons te voir à la prochaine séance.

En l’absence de notre cheffe naturelle, ce fut donc Mary qui ouvrit le bal.

En un monde parfait | Laura Kasischke (1961-....). AuteurEn un monde parfait de Laura Kasischke. Mary a adoré la couverture. La présence d’oiseaux lui rappelle Hitchcock. Moi je ne sais pas je vois des oiseaux je pense printemps, chants, soleil, mojitos. Mary pense aux Oiseaux d’Hitchcock et son long cortège de violence. Chacun son truc, j’imagine.

En un monde parfait commence tout à fait « normalement » une femme de trente ans se marie à un pilote qui a trois enfants. Elle-même est hôtesse de l’air, une information que je partage mais qui n’aura aucune incidence ni sur le livre, ni cet article ni la course de la terre dans un univers qui s’étend et se refroidit.

Toujours est-il que le monde devient de plus en plus menaçant : un virus décime la population mondiale, on accuse les États-Unis, les Américains sont mal vus et il devient difficile de voyager. Tant et si bien que le mari-pilote finit par rester coincé en quarantaine en Allemagne laissant sa femme seule avec ses trois beaux-enfants.

Tout va de mal en pis jusqu’à l’effondrement et notre hôtesse va devoir apprendre à faire les choses par elle-même…

Une femme simple et honnête | Robert Goolrick. AuteurUne femme simple et honnête : Mary continue sur sa lancée avec cet ouvrage de Robert Goolrick.

Nous sommes en 1907, dans le Wisconsin. Un homme a fait fortune mais sa famille a été décimée. On ne sait pas très bien si ces deux effets sont liés ou non… Toujours est-il qu’il poste dans un journal une annonce comme quoi il chercherait « a reliable wife », comprenez « une femme de confiance » et non « une femme reliable » qui ne veut rien dire et n’aurait peut-être pas eu le même impact.

Mais je sais que j’ai un lectorat d’élite et que la traduction était superflue.

Bon en tout cas la femme en question arrive durant l’hiver. Ils apprennent à se connaître mais ce que ce bon fermier qui a réussi ne sait pas c’est que cette femme a tout un passé !

Cette phrase possède beaucoup trop de « ce » et de « se » mais franchement peu importe, cessez donc de m’interrompre..

Je passe un peu, tout ça pour vous dire que le bon fermier a un fils qui le déteste et comme deparasare comme disent les jeunes, sa femme en fait son amant. A partir de là tout tourne mal, c’est un véritable drame.

Le livre permet en tout cas de mieux comprendre comment les gens vivaient dans le Wisconsin au début du siècle, comment les conditions de vie les faisaient devenir fous et les poussaient à poster d’étranges messages dans les journaux.

Unravelling Oliver : de Liz Nugent. Un homme, violent, frappe un jour sa femme, laquelle tombe dans le coma. On arrête alors le mari et on l’interroge, découvrant son passé, son enfance, ses relations. Peu à peu, on parvient, non à le pardonner, mais à mieux comprendre les raisons qui sous-tendent sa violence.

Un excellent ouvrage.

Journal d'un corps | Daniel Pennac (1944-....). AuteurC’est au tour de Philippe de prendre la parole de sa voix de baryton-basse-ténor de l’opéra de Milan. Il nous expose ses impressions de lecture d’un ouvrage offert par sa nièce : Journal d’un corps de Pennac. Et lesdites impressions sont franchement mitigées.

L’œuvre a pour ambition de parler de ce dont personne ne parle : le corps. Pennac, de ses 12 ans à ses 86 ans va donc tenir un véritable journal des émotions qu’il a vécu et comment elles se sont traduites dans son corps.

Philippe nous concède que, je le cite : « plus on se plonge dedans (le livre pas le corps de Pennac) plus ça devient intéressant. C’est en vérité un vrai journal d’émotions et de comment elles se traduisent dans le corps. »

Ce n’est toutefois, nous concèdera Philippe, « pas un grand bouquin… »

En sus, il a lu quelques policiers, notamment des Indridalsson, auteur qu’il adore, particulièrement pour son Nuits de Reykjavik. Ce sont des polars très réfléchis, qui prennent le temps, à l’ancienne.

Drood : roman | Dan Simmons (1948-....). AuteurLiliane enchaîne sur une biographie de Dickens, obscur auteur anglais du 19ème siècle, poussant Olivier à Intervenir pour parler de Drood, énième chef-d’œuvre d’un maître de l’imaginaire, Dan Simmons, qui évoque les dernières années du maître par les yeux de Wilkie Collins, autre grand auteur de cette époque. L’ouvrage explore les bas-fonds londoniens, les fumeries d’opium et le processus créatif littéraire à cette époque avec un brio qui, hélas, se perd parfois un peu en bavardage.

Comment va la douleur ? : roman | Pascal GarnierLiliane a d’autres cartes dans sa manche. Comment va la douleur de Pascal Garnier. Une phrase que se disent les Africains quand ils se rencontrent. L’histoire est centrée autour d’un vétéran revenu d’Afrique qui veut se suicider mais y renonce et part sur les routes, faisant alors une rencontre inattendu. Le tout est très bien écrit et Liliane vous le recommande chaudement.

Elle a également beaucoup ri à De Gaulle à la plage, BD humoristique que nous évoquions ici.

Mais l’heure est grave, la rigolade est fini, voilà le temps des cerises, le temps de l’amour, le temps des copains et de l’aventure, car  voilà que Clément, notre superstar des bibliothèques (hélas désormais parti dans un autre établissement dont nous tairons le nom si nous comptons garder un public, big up bro), voilà donc que ce grand homme se lève d’un bond majestueux, deux ouvrages en main et entonne de sa voix hypnotisant un vibrant hommage, que dis-je ? Un véritable panégyrique à un de ces auteurs favoris. Un universitaire, une fois n’est pas coutume, car Clément fait les choses bien et pour son dernier club des lecteurs il est venu avec une vraie sommité.

Laissons-le en parler comme personne (normal, lui seul en parle…) :

Clément : « Je vais vous parler du Troisième chimpanzé de Jared Diamond. Et je vais vous en parler car Je recommande ce livre.

Je le recommande :

  • Pour les écologistes convaincus que l’homme est une espèce nuisible, et pas seulement depuis l’ère industrielle
  • Pour ceux qui veulent relever le niveau de la conversation de leur ennuyeuse soirée mondaine en envoyant des questions provocatrices qui réveilleront les convives plongés dans la contemplation de leur digestif avec des questions pièges comme « Savez-vous pourquoi l’homme est le seul primate à avoir un grand pénis? » ou encore « Moi je sais quelle fut la plus grande extinction de mammifère, et ce n’est pas la météorite qui a tué tous les dinosaures » ou « Moi je connais le  record du nombre maximum d’enfants qu’un homme puisse avoir: c’est 888 et ce fut le sultan Moulay-Ismaïl du Maroc à la même époque que Louis XIV, dingue non? » voire si le ridicule ne vous atteint plus à ce niveau-là « La branche scientifique la plus ridicule que je connaisse est l’exobiologie car elle est la seule branche qui n’ a rien à étudier, puisqu’il s’agit de connaître la vie sur les autres planètes ( bon si quelqu’un rit avec vous, c’est que vous avez une touche)« 
  • Pour l’improbable politicien qui saurait lire et qui se demanderait si l’humanité court à sa perte. Si un tel homme existe, alors Tonton Jared a écrit pour lui ce pavé qui le fera hésiter au moment de voter la nouvelle concession pour des forages pétroliers 
  • Pour ceux qui comme Montaigne pensent que rien de ce qui est humain ne vous est étranger et qui en ont marre des thèses rousseauistes qui prétendent que l’état de nature est préférable

Le troisième chimpanzé : essai sur l'évolution et l'avenir de l'animal humain | Jared Diamond (1937-....). AuteurVous apprendrez beaucoup de choses, trop peut-être? Mais abondance de propos culturels et scientifiques ne peuvent nuire, car c’est une somme et c’est à lire absolument si l’on aime s’instruire à peu de frais. En gros, il s’agit de montrer les caractéristiques propres de l’homme, les bonnes (l’art, le langage) comme les pires (toxicomanie, génocide) en les remettant dans une perspective évolutionniste. On ressort de cette lecture peut-être un plus désabusé, mais ce doit être le prix du savoir! Je peux me targuer d’avoir lu un texte d’indo-européen  reconstitué par des linguistes, il est fou ce Jared! L’auteur est un géographo-linguisto-physiologico-ornithologico-archéologico-biologiste et il n’aurait pas écrit ce livre s’il n’avait pas eu quelque espoir en l’humanité! Alors dépêchez-vous de le lire avant que l’humanité ne disparaisse! »

Que dire après ça ? Peut-être qu’il est temps de passer à Emmanuelle pour nous parler de La vie amoureuse de Nathaniel P.

La vie amoureuse de Nathaniel P. | Adelle Waldman. AuteurC’est donc l’histoire de Nate, jeune écrivain qui va rencontrer un succès soudain et assez considérable. Il nous raconte sa vie amoureuse et ses histoires, notamment avec Anna, d’une façon clinique, froide et dépourvue d’émotions. Il est très scientifique dans sa façon de décrire les choses et donc pas du tout romantique. Lui est égocentrique, imbuvable, ne va jamais plus loin que son ressenti. Elle est très amoureuse de lui, touchante. Ça ne peut pas coller, se dit Nate, pour des raisons assez pitoyables.

Il finira par se trouver une copine beaucoup plus proche de lui, conçu dans le même moule de la jeunesse de New-York que lui.

L’écriture est très détaillée, déshumanisée mais très bien vu.

Mais quoi de mieux pour en terminer qu’un tour aux confins de l’univers ? C’est ni plus ni moins le voyage que nous propose Olivier avec un dernier livre, véritable coup de cœur qui l’a réconcilié avec les sciences !

L'Univers à portée de main | Christophe Galfard (1976-....). AuteurL’Univers à portée de main, de Christophe Galfard, qui fut l’élève de Stephen Hawking en doctorat, tout de même. Vulgarisation scientifique de grande qualité, l’ouvrage traite de l’ensemble des savoirs en terme d’astrophysique mais aussi de l’infiniment petit, reprenant les bases sur l’atome, nous initiant à la physique quantique tout en douceur pour aller jusqu’à la théorie des cordes ou des univers-bulles, encore invérifiées. Il permet aussi un voyage dans l’infiniment grand,d’abord dans le système solaire puis dans la galaxie et jusqu’à la surface de dernière diffusion, c’est-à-dire aussi loin que nous puissions voir avec de la lumière, au moment ou celle-ci a pu circuler librement dans l’univers il y a près de 14 milliards d’année.

Un voyage palpitant donc et plein de surprises tant on se rend compte qu’on connaît finalement très mal les secrets de l’univers.

Mais voilà déjà le moment de nous quitter… Je sais que c’est triste mais je vous promets que la prochaine fois, faute de nous pencher sur ce qu’est vraiment un coup de cœur, nous évoquerons les coups de têtes, de pied, les frappes de balle et autres joyeusetés lors de notre club des lecteurs spécial sport !

Bien à vous,

Olivier.

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Le club des lecteurs : lire pour rire

       Samedi dernier se sont solennellement réunis autour d’une table 11 lecteurs, 3 stagiaires, 2 bibliothécaires pour évoquer le « hihihi ! », le « hahaha ! », le « hohoho ! » en littérature. Soudain, la foule est devenue incontrôlable…

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Wilt 1 ou Comment se sortir d'une poupée gonflable et de beaucoup d'autres ennuis encore | Tom SharpeLa cérémonie a commencé avec Tom Sharpe et son Wilt 1, ou Comment se sortir d’une poupée gonflable et de beaucoup d’autres ennuis encore. Professeur au lycée face à des étudiants pas brillants, saoulé par sa femme au point de se demander comment l’assassiner, Wilt est aigri et a trop conscience de sa médiocrité. Heureusement, sa femme va se mettre à fréquenter une voisine peu recommandable et s’en suivra une série d’évènements loufoques.
Ce roman très anglais fait la critique de la société et de l’Université anglaises, et vous fera sûrement hurler de rire. Si vous n’en avez pas assez, Tom Sharpe (Tom le futé ou Tom le cinglant) a poursuivi les aventures de son héros jusqu’à un cinquième tome. Notons la traduction aux petits oignons !

« La scène où la poupée gonflable remonte à la surface est géniale ! » Mary

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Le guide du voyageur galactique | Douglas Adams (1952-2001). AuteurOlivier s’est chargé de lire le premier tome de la saga du Guide du voyageur intergalactique écrite par Douglas Adams et qui en compte 5 au total. Ce roman assez court et mené tambour battant raconte l’histoire d’Arthur Dent, un humain tout ce qu’il y a de plus banal, qui va se rendre compte le même jour que son meilleur ami est un extraterrestre et que la terre va être détruite par d’autres aliens belliqueux afin de permettre la construction d’une autoroute interplanétaire.
Le point fort du roman, toujours selon Olivier, est d’avoir incorporé de vraies idées de SF (comme le merveilleux vaisseau spatial fonctionnant à la probabilité),ce qui n’en fait pas une parodie de science-fiction mais bien un roman de science-fiction drôle.

«  Le livre est drôle dans l’ensemble même si l’auteur a voulu trop en faire. Comprendre : il veut faire rire à chaque phrase. En découle un trop-plein d’humour qui finit par être contre-productif. On rit quand même de bon cœur devant des situations rocambolesques pleines de cet humour si anglais. » Olivier

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De Gaulle à la plage | Jean-Yves Ferri (1959-....). AuteurSérieux, ordre et discipline, pour continuer cette séance avec De Gaulle à la plage, une bande-dessinée de Jean-Yves Ferri parue en 2007. Tout se passe à la plage, durant l’été 56, loin de la chose politique : il y a Charles qui dépasse du cadre parce qu’il est trop grand, il y a Yvonne qui même sur le sable, continue son tricot, il y a l’aide camp qui même en maillot, au bord de l’eau, est au service du Général; allant tremper en premier son orteil dans la mer pour voir si son supérieur peut s’y baigner…
On prend énormément de plaisir à lire cet album : on y retrouve les mots, les discours de de Gaulle, sa silhouette également, dans une posture inattendue, celle du vacancier.

« Le chien dans cette bd, comme tous les chiens, est stupide » Philippe

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Mon chien stupide | John FantePhilippe l’a dit… Un auteur américain devenu mythique l’a écrit : Mon chien Stupide de John Fante. Le héros est américain d’origine italienne et fantasme un retour aux sources romaines ; il vit dans une famille déjantée avec 4 enfants ingrats. Écrivaillon, il oscille entre contrats d’écriture de scénarios pour des projets peu glorieux et les joies des allocations chômage… Un élément très perturbateur fait son entrée : un chien, un molosse, vient s’installer au centre de la maison y semant le chaos, tout en faisant le bonheur du père.
Folie des paroles, bouffonnerie et audace… Venez découvrir ce qui a longtemps été un secret bien gardé !

« Loufoque et provoquant » Liliane

 

Francis blaireau farceur | Claire (1970-....). IllustrateurPoursuivons dans la série animalière avec une autre bête à poil (qui d’autre est bête et a des poils… ?). Francis blaireau farceur de Claire et Jack est le premier album des aventures de Francis qui, par la suite veut mourir ; cherche l’amour ; sauve le monde ; rate sa vie ; est malade. La trame se répète en 6 cases.  Il y a systématiquement, le même début tranquille : « Francis se promène dans la campagne »… Et une fin improbable, confinant au grand n’importe quoi : « Heureusement, un attentat terroriste massif réconcilie tout le monde » ou encore, « Il couche avec la femme de son ami Lucien ». Bon… Et bien, je crois que tout est dit !

« La bd la plus drôle de l’histoire ! La seule bd que j’offre systématiquement à un anniversaire » Pénélope Bagieu (présente par la pensée lors de cette séance)

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Dans la gueule de l'alligator : roman | Carl Hiaasen (1953-....). AuteurCette séance, somme toute très animale, s’est conclue avec Dans la gueule de l’alligator de Hiaasen Carl. Richard rencontre sur une plage Shink, homme sans toit, crado et déglingo qui, on l’apprendra, est un ancien gouverneur sorti des circuits puisque passé pour mort. Tous deux partent à la recherche de la cousine du premier, enlevée par on ne sait quel arnaqueur rencontré sur le web. D’aucuns parlent de ce roman jeune adulte comme d’un « thriller écologico-burlesque »… Une telle appellation mérite bien le coup d’œil, non ?

« C’était moyen drôle… Je vous conseille de le lire » Thomas (en effet, il n’aurait souri que du côté gauche…)

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       Durant ce club de lecteur, les rires, les éclats et les chouquettes ont fusé, je m’attendais personnellement, moi, C., humble stagiaire, à plus de calme et moins de sucre au sein d’une bibliothèque… Que voulez-vous, les temps changent ! Heureusement, la prochaine séance du Club des lecteurs aborde un thème qui imposera plus de rigueur -quoique…- : les coups de cœur ! Samedi 21 mai de 10h30 à 12h00.

Drôles de petits conseils des lecteurs avant de partir :

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Un club des lecteurs coups de gueule : une idée pas si excellente que ça ?

Cher monsieur DuhamelO,

Je vous fais une lettre que vous lirez peut-être si vous avez le temps… Sur votre demande, le thème du club était les « coups de gueule » et ce malgré le pacifisme patenté de nos clubistes. En témoigna Mary qui n’avait jamais rencontré de livres qu’elle eût détestés en 40 ans de lectures assidues.

Ce n’est pas pour vous fâcher mais il faut quand même que je vous dise que nous nous sommes bien amusés. Je ne sais pas si ce sont les thés exotiques de Lisa ou les rochers de Mary qui étaient alcoolisés mais dès le départ Philippe s’exclama « j’aime pas Houellebecq » et tout le monde se mit à causer en même temps. Les bibliothécaires consciencieuses que nous sommes avions prévu de tout enregistrer pour nous éviter de faire un compte rendu écrit qui n’aurait jamais pu arriver à la cheville du vôtre. Mais nous comprîmes dès la première minute (assourdissante !) que notre stratégie avait échouée. Aussi, puisque vous n’aurez pas l’occasion de l’écouter et que nous préférons préserver vos oreilles, nous vous en livrons le résumé que voici :

Philippe : « c’est du roman érotique de gare à acheter avant de prendre le train » et « il y a une scène de sexe toutes les 3 pages, toutes les 5 pages cela aurait suffit ! »

Christelle abonda. Elle n’aimait guère Houellebecq.

Lisa estimait qu’il avait un style efficace et son personnage public sympathique et attachant.

Sylvie trouvait qu’il sculptait bien la société et que le sexe était de toute façon présent chez tous les auteurs contemporains. Tous ses amis détestaient mais elle se plaisait à dire en société qu’elle appréciait bien l’auteur pour voir les réactions que cela suscitait.

Et Mathilde notre stagiaire les trouvait drôle (les romans de Houellebecq, pas les clubistes hein.).

Ghislaine, qui venait pour la première fois n’avait pas oublié d’amener son coup de gueule : en l’occurrence Eloge du moi de Daniel Prévost, qui nous permit d’apprendre que le recyclage des acteurs en romanciers n’est pas toujours réussi : « ça n’a ni queue ni tête, il a les chevilles qui enflent ». Heureusement, tout le monde fut rassuré : elle ne l’avait acheté qu’1.50 euros. Inutile d’ajouter que personne n’eut envie de le lire.

Mais, monsieur DuhamelO, ce n’était qu’un début. Mary tenta une pirouette, voire un double salto, en nous affirmant qu’elle allait nous présenter des livres qu’elle n’avait pas lu alors qu’en fait elle avait lu : Bel Ordure d’Elise Fontenaille. Sur ce livre, qu’elle trouva passionnant, l’audience a surtout retenu qu’avant cette histoire amoureuse/harcèlement, elle signait ses livres du nom de « Fontenaille N’Diaye » et que depuis ce livre elle s’appelle « Fontenaille »  tout court ! De là, à en déduire que c’est autobiographique… Elle a aussi écrit des romans pour ados queMary compte lire et un documentaire/enquête : Blue book que Christelle (pas la bibliothécaire) avait lu sur un génocide malheureusement oublié qui a eu lieu en Namibie en 1904 et perpétré par les Allemands.

Sylvie était bien parmi nous alors qu’elle nous avait affirmé être restée en Asie depuis le dernier club des lecteurs, au Tibet plus précisément avec Une terre de lait et de miel de Fan Wen, très beau et poétique. Un coup de gueule pour satisfaire M. DuhamelO ? Non aucun, elle a aimé aussi le livre du juge Trevidic Ahlam, sur la radicalisation des jeunes…

Mais vous allez quand même vous réjouir du lapidaire : « j’ai pas aimé le fusil de chasse ». Pour plus de précisions voir le Compte-rendu précédent car nous n’avons pas pu obtenir plus d’information, elle a même oublié de quoi ça cause ! Si ça ce n’est pas un vrai coup de gueule !

Liliane n’a pas aimé Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur (encore un conseil de sa fille soit dit en passant…) « on ne peut pas sauver plus de 10 pages » a-t-elle affirmé pour ce classique encensé dans le monde entier. Par contre, elle a été bouleversée par Mutilée, témoignage de Khady, excisée à 7 ans.

Chrystelle (avec un Y : c’est moi) aussi avait un vrai coup de gueule (une chance !) avec Histoire de la violence, le deuxième roman d’Edouard Louis après En finir avec Eddy Bellegueule. Justement, le deuxième est aussi lourd, long et pompeux que le premier était court, efficace et sans état d’âme. Une seule nuit ressassée sur 400 pages avec un procédé stylistique lourdingue qui consiste à faire de la sœur le narrateur pendant que lui commente en l’écoutant derrière la porte. Cherchez pas à comprendre, c’est juste nul !

Christelle (la non-bibliothécaire), habitante de Strasbourg, qui a fait quand même 4h de train pour nous parler de son coup de gueule – je pense que rien que pour ça elle mérite votre estime à jamais !-, nous entretint alors de Tokyo ville occupée de David Peace . Mais ce roman, qu’elle avait lu il y a 4 ans, l’avait très clairement énervée car « le synopsis est bien mais la narration est tellement bizarre avec des slashs : //// à chaque fin de phrase alors que ce n’est même pas une liste d’adresse IP. » Elle avait également poussé un coup de gueule contre la bibliothèque de Strasbourg qui a décidé d’arrêté le club des lecteurs auquel elle participe. Rassurez vous il sera sûrement pris en charge par les participants !

Enfin, Lisa, parla de ses coups de cœurs et finalement ce sont ses livres que tout le monde eut envie de lire, c’est dire si l’idée des coups de gueule était une bien mauvaise idée !!  La vie rêvée de Rachel Waring de Stephen Benatar « Mon coup de cœur littéraire 2014, la descente vers la folie d’une quarantenaire passionnée par les comédies musicales des années 30, avec de l’humour noir anglais ». L’auteur s’est auto-édité alors qu’il avait reçu un prix littéraire (1er coup de gueule pour cet auteur qui n’a pas eu le succès mérité). Et le deuxième coup de gueule de Lisa c’est qu’on n’ait pas acheté à Vacláv Havel le second roman traduit chez le Tripode de cet excellent auteur, Daisy, daisy, sous prétexte que le précédent n’aurait fait que trois prêts ! Et là je dis oui, monsieur DuhamelO. Au lieu d’acheter Houellebecq en 3 exemplaires, pourquoi n’achetons nous pas Daisy, Daisy ? Hein ? Ah vous ne dites rien monsieur DuhamelO !  Mary ajouta également qu’au club de lecteur d’Antibes (où elle a passé ses vacances) on lui a donné envie de lire Le testament de Jessy Lamb et qu’il ne se trouvait pas à Vacláv Havel, quelle honte…

Voilà pourquoi monsieur DuhamelO, il faut que je vous dise une dernière chose, ma décision est prise, je m’en vais déserter ! Si vous me poursuivez, monsieur DuhamelO, sachez que je serai dans le 20ème arrondissement.

Chrystelle T dite Tridonc.

P.S. : et pour ajouter aux coups de gueule, un dernier coup de gueule : cet article est publié en retard !!!!

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Le Club des lecteurs : un voyage inattendu

Samedi (pas le dernier, celui d’avant), devant la grisaille parisienne qui insidieusement dévorait nos os, nous avons décidé de partir en voyage.

Notre destination ? L’Asie. Oui l’Asie tout entière, un continent pour nous et nos explorations littéraires. Ce n’est pas de trop !

Pour ce faire, nous avons choisi la meilleure compagnie aérienne qui soit : celle qui allie un prix minime à des prestations formidables et surtout de la place pour les pieds même en classe Eco (riposa in pace, Umberto) (c’est de l’Italien) (ça veut dire repose en paix, Umberto, parce qu’il était Italien) (et qu’il est décédé) (Non, je ne parle pas Italien, j’ai fait une traduction Google.)

Cette compagnie, vous la connaissez, vous l’avez déjà prise, vous l’adorez.

Cette compagnie n’utilise qu’un seul avion, un magnifique quadriréacteur ionique plus rapide que la pensée structurée : l’imagination.

Cette compagnie, c’est le Club des Lecteurs.

Séchez vos larmes, je sais que c’est beau, que c’est émouvant, mais nous n’en sommes encore qu’au début de l’article, vous verrez que nous, chez le Club des Lecteurs, on peut vous mener très très loin.

Récit d’un voyage comme on n’en fait qu’un par existence.


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Chapelle Numérique, ou l’Histoire de la Chapelle à portée de clic

CHAPNUMLOGO

Vous n’avez pas été sans remarquer, chers lecteurs, l’apparition au premier étage de la bibliothèque d’un étrange panonceau qui matérialise l’avènement de la Chapelle numérique.

Vous ne vous êtes probablement pas demandés de quoi il s’agit. La raison d’être de cet article est, cher lecteur, de répondre à votre manque criant de curiosité intellectuelle.

La Chapelle numérique est un fonds quartier.

Que dis-je! C’est une démarche philosophique. Un mode de vie ! Presque une religion. C’est la collecte et la mise en commun de ressources numérisées, libres de droits parce qu’elles sont tombées dans le domaine public ou parce que leurs auteurs en ont autorisé le partage.

La Chapelle numérique tente de rendre justice à un quartier qui présente plus de facettes que ne pourront jamais en compter toutes les boules du même nom. Ces collections numériques se doublent d’une collection physique, qui pour le moment vous abasourdira certainement plus par sa qualité que par son volume, et que vous pouvez retrouver précisément en dessous de l’étrange panonceau susmentionné, au premier étage de la bibliothèque.

Rapide tour d’horizon d’un fonds qui poursuit son irrésistible progression à l’instant même où vous lisez ces lignes.

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Combien de lecteurs encore en France ?

Ce matin, en exclusivité, nous allons vous diffuser le plus incroyable des reportages. Nous sommes allés dans un club étonnant où se réunissent des lecteurs. Oui, vous avez bien entendu des « lecteurs ». En 2015, sur France Inter, nous nous demandions encore s’il fallait faire de la lecture une priorité nationale. En 2056, nous pensions ce loisir* DISPARU ! Mais non, nos reporters à l’affût de la moindre information hors norme les ont trouvés, ces lecteurs de 2056. Nous en avons trouvés huit. Mais nous sommes en droit de nous demander s’ils ne sont pas plus nombreux.

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SHIGERU MIZUKI

Le 30 Novembre dernier, Shigeru Mizuki nous quittait à 93 ans après une vie et une carrière bien remplies. Le club manga a donc décidé de revenir sur cet incontournable de l’histoire du manga autour de deux œuvres présentes dans notre fonds.

NonNonBâ (Nonnonbâ to ore)

Inspirée des souvenirs d’enfance de l’auteur, NonNonBâ nous narre le quotidien d’un jeune garçon dans le Japon rural d’avant-guerre, et la relation qu’il développe avec sa gouvernante, une vieille dame connue sous le nom de Nonnonbâ. Celle-ci lui fera découvrir le monde fascinant des yôkai, petits monstres et fantômes peuplant les légendes japonaises depuis des siècles…

Sensible et plein d’humour (malgré le tragique de certaines situations), cet album primé à Angoulême est une intéressante porte d’entrée vers un Japon aujourd’hui quasiment disparu, qui a nourri l’inspiration et l’univers intime de son auteur. Un récit fantastique autant qu’initiatique, qui séduira autant les fans de Shigeru Mizuki que les novices désirant découvrir son œuvre

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Kitarô le repoussant.

Kitarô, enfant-zombie aux pouvoirs mystérieux, affronte au cours de nombreuses aventures les plus terribles représentants du monde des yôkai… ce qui ne l’empêche pas de se faire aussi de nombreux amis parmi eux !

Connue au japon sous le nom de GeGeGe no Kitarô, cette série créée par Shigeru Mizuki en 1959 est celle qui a fait de son auteur une véritable star du monde du manga. Aujourd’hui encore, de nombreux dessins animés, jeux, jouets sont créés à l’effigie de notre héros, et à Sakaiminato, où l’auteur a passé la majorité de sa vie, une rue entière a été décorée de statues de bronze représentant ses yôkai et autres héros. Très vivant et inventif, doté d’une narration parfois « foutraque » qui ajoute au charme de l’oeuvre plus qu’elle ne gêne la lecture (les yôkai n’étant pas à proprement parler les représentants de l’ordre et de la discipline…), Kitarô le Repoussant est un classique incontournable de l’histoire de la bande dessinée japonaise.

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Le générique de la première série animée (1968), devenu un classique du genre et repris à quasiment chaque nouvelle adaptation de l’œuvre…

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Nous espérons que ce petit aperçu vous donnera l’envie de découvrir davantage l’œuvre de cet auteur hors du commun, dont voici la liste des titres présents dans l’ensemble du réseau des médiathèques de Paris :

Vie de Mizuki : autobiographie de l’auteur, de son enfance à sa carrière de mangaka en passant par ses difficiles années de guerre…

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Opération Mort : récit inspiré de l’expérience de Mizuki, vétéran de la guerre du Pacifique dans laquelle il perdit un bras…

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Hitler : une biographie du personnage historique.

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3 rue des Mystères : un recueil d’histoires courtes en deux tomes autour des yôkai.

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Mon copain le kappa/Kappa et compagnie/Moi, la mort et kappa : série en trois tomes racontant l’amitié qui se développe entre petit garçon et un kappa, célèbre yôkai vivant dans les lacs et les rivières.

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Micmac aux enfers : sorte de version parallèle de Kitarô, parue dans la célèbre revue pour adultes Garô, dans laquelle beaucoup de grands mangakas ont fait leurs débuts ou ont expérimenté une nouvelle approche de leur média.

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Yôkai, dictionnaire des monstres japonais : comme son nom l’indique, le B A-BA pour tout savoir sur ces créatures mystérieuses…

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Des livres pour faire le voyage à l’envers ?

Retour sur le club des lecteurs qui a achevé notre cycle sur les Migrations. Ce 19 décembre, on a lu les mêmes livres avec des réactions différentes ! Céder à la tentation du rejet ou faire le voyage à l’envers comme dans Eldorado de Laurent Gaudé pour rechercher ce qui nous rapproche ?

Ces déplacements de personnes d’un pays à un autre pour des raisons politiques, économiques, sociales ou personnelles sont au cœur de nombreux débats depuis plusieurs mois. Ce sujet provoque des réactions parfois virulentes, toujours très passionnelles. Face aux histoires de migrations on a tendance à réagir d’abord avec ses émotions, pas toujours empathiques du reste, devant la souffrance de l’autre. Est-ce si difficile de se mettre à la place de l’autre, d’essayer de penser la réalité autrement qu’au regard de notre subjectivité ? C’est tout l’intérêt du sujet qui soulève beaucoup de questions dérangeantes : on ne choisit pas de naître dans tel ou tel pays, pauvre ou prospère, démocratie ou dictature. Quelle est la responsabilité de l’Occident ou ses devoirs envers ses migrants qui viennent de pays qu’il a colonisés, exploités ? Et nous, les individus ? Pourquoi cette désagréable sensation de culpabilité ? Après tout en quoi ça nous regarde ? On y est pour rien …!

L’intérêt des différents ouvrages de cette sélection est de suggérer que ça nous regarde simplement parce qu’on est tous des êtres humains d’où qu’on vienne. Ces lectures nous proposent de mettre des visages, des noms, des histoires particulières sur des chiffres qui finissent par ne plus vouloir rien dire. Difficile de rester indifférent devant ces existences meurtries, ces dignités bafouées. Pour autant, il n’y a pas d’angélisme ni de manichéisme dans Les échoués de Pascal Manoukian, Eldorado de Laurent Gaudé ou Encore le terrible roman de Hakan Günday. La réalité de ces migrations est d’une extrême dureté, s’y confronter permet d’élargir sa connaissance des autres et peut-être aussi celle de soi-même. 

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Dragon Ball

Sofiane est en 3ème au collège Daniel Mayer. Il a fait un stage d’une semaine à la bibliothèque et a décidé de partager ses connaissances sur l’univers Dragon Ball dans cet article.

Dragon Ball est un univers créé par Akira Toryama. A l’origine Dragon Ball est un manga qui fut adapté en 2 animes : Dragon Ball qui se concentre sur la jeunesse du personnage principal Son Goku et Dragon Ball Z qui raconte l’âge adulte de ce dernier. Il y a eu aussi une suite alternative qui est Dragon Ball GT et Dragon Ball Super, la suite du manga en anime.

Dans cet article, nous nous concentrerons sur les animes (Dragon Ball, Z,GT, Super) et les films d’animation. Lire la suite

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Le ballet va commencer

Club des lecteurs : scéance du 21/11/2015 by Bibhavel on Mixcloud

Ils sont là autour de cette table, nombreux, prêts à exécuter ensemble quelques pas.
Jeté plié pas de bourrée
Caroline ouvre le bal. En première position. On maintient la tête, on esquisse un premier pas.

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