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Petite typologie des marque-pages oubliés

30 juil

 Je ne sais pas si j’ai bien fait de mettre qu’ils étaient « oubliés » dans le titre. C’est un peu triste, voire plombant pour commencer un billet… Reprenons :

Petite typologie des marque-pages

 

Ce nouveau titre me semble plutôt imprécis car cette typologie des marque-pages n’est rendue possible que par la collecte systématique (j’en profite pour remercier mes collègues) des 84 marque-pages oubliés dans les livres de la bibliothèque depuis son ouverture il  y a 9 mois maintenant. Reformulons :

Petite typologie des marque-pages d’après une démarche empirique

 

Maintenant que je suis satisfaite de mon titre, commençons.

 Dans les marque-pages, on distingue deux grands ensembles : les marque-pages (j’entends par là : prévus à cet effet) et les objets détournés que l’on utilise comme marque-pages.

1/ Le marque-page

Le marque-page, le vrai, souvent publicitaire n’est pas le plus intéressant. Mais certains sont plus sophistiqués permettant de marquer deux pages, proposant des images en mouvement… 

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Son pendant fait-main recèle de véritables pépites. Il devient personnalisé, nominatif et peut être le support de quelques nouvelles importantes ou déclarations.

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 2/ L’objet détourné

Heureusement, certains d’entre vous font preuve d’imagination et pratiquent cet art du détournement des objets, avec parfois quelques idées géniales !

Il y a les billets de concert, les entrées de musée, les tickets de cinéma qui vous désignent comme des cumulards de la culture. Avec un must : le ticket de musée que vous avez ramené de vos vacances, car il n’y a pas de vacances pour votre soif de culture !

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Il y a aussi les cartes de visite, à partir desquelles on pourrait faire un petit livre avec vos bonnes adresses.

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On trouve également des titres de transport : un ticket de métro, l’aller-retour Paris-Nantes que vous faites une fois par mois. Ces marque-pages nous laissent entrevoir le nombre de kilomètres que parcourent les livres.

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Quelques photos de vacances ou cartes postales, avec un pincement au cœur pour les cartes écrites et laissées dans les livres. On se dit que si elles ont été choisies c’est sans doute qu’elles comptaient.

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Et en vrac, les plus insolites, les plus savoureux :

-          La liste de course écrite sur une feuille de test imprimante (peut-être mon préféré)

-          L’épingle à cheveux qui permet de marquer elle aussi deux pages

-          Le testeur parfum qui ne plaira pas forcément au prochain lecteur

-          Les timbres, cachet de la poste faisant foi

-          Le journal des clients de Groupama

-          L’enveloppe des 3 Suisses

-          Les recettes végé oubliées dans des livres de cuisine vegé

-          Le programme de cérémonie religieuse

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Je conclurai sur une note très bibliothécaire : merci à tous ceux qui ont oublié ces marque-pages et ne cornent pas les pages !

Sinon, ceux d’entre vous qui auront reconnu leur marque-page, celui avec lequel ils ont partagé tant et tant de lectures, celui qui porte la mémoire de toutes ces lectures inachevées, vous pouvez venir les récupérer au rez-de-chaussée de la bibliothèque ou à défaut en choisir quelques uns.

 

Caroline

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Yare yare daze ! L’été manga 18+ continue : Alors on Gantz !

26 juil

Vous glissez dans l’escalier du métro, vous êtes fauché par un camionneur endormi,  une intoxication alimentaire vous foudroie suite  aux gambas mijotés par votre petite amie pour vos 2 semaines de relation, une petite frappe vous fait la peau pour votre walkman etc. Bref vous avez saisi le concept, vous mourrez.

Point.

Final.

MAIS NON EN FAIT.

Car l’instant d’après vous vous retrouvez dans une chambre, avec plusieurs autres individus qui devraient être tout autant trépassés que vous.  Ainsi qu’un chien, et une grosse sphère noire.

Quand la mort vous va comme un Gantz.

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Des jeux sur smartphone pour bronzer à la plage !

23 juil

Cela fait quelque temps que je n’ai pas écrit sur le blog de la bibliothèque. Manque de temps et d’envie entre autre.
Il est temps de s’y remettre et de parler un peu jeux vidéo sur mobile cette fois-ci. Après tout c’est les vacances (et puis ça vous servira dans le métro à la rentrée tiens !).

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Android, c’est bien.

 

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Les vampires !

18 juil

Les vampires, quelles créatures ! Nous les avons redécouverts avec la saga de Stephenie Meyer, Twilight, mais ils étaient déjà parmi nos lectures grâce à Bram Stoker et son fameux Dracula !

La plupart des personnes vous diront, « oh les romans avec les vampires, c’est tout pompé sur Twilight ! » mais non ! Et pour vous le prouver j’ai réuni des preuves !

Ici à la bibliothèque, nous en avons des tas ! Bien sûr nous avons le Dracula de Bram Stoker, (à relire pour bien commencer ses lectures vampiriques) et aussi la célèbre saga Twilight à la cote MEY.

Nous avons, pour ne pas trop nous éloigner de notre titre de base, Dracula de Kate Cary et en 2 tomes s’il vous plait ! Voici un petit résumé pour vous faire envie… « John Shaw, jeune Anglais, a combattu dans les tranchées pendant la Première Guerre mondiale. Rapatrié à l’hôpital après une blessure, il est hanté par des cauchemars dans lesquels il voit son chef de régiment, Quincey Harker, un homme féroce et agressif. Avec Mary Seward, son infirmière, il découvre que Quincey appartient à une lignée sanglante, celle de Dracula. »

Pour rester dans notre thème, nous avons aussi le Journal d’un vampire de Lisa Jane Smith dont nous venons de recevoir le 10ème tome récemment. Entre amour, trahison, guerre des clans et j’en passe, enfin bref, une vie de vampire quoi !

Pour continuer avec l’amour d’un vampire, nous avons Comment se débarrasser d’un vampire amoureux ?, de Beth Fantaskey à mettre entre toutes les mains, mais pour ceux qui ont essayé ce premier tome qui a (peut-être) causé quelques dommages nous avons la suite qui va vous aider à rattraper cette bévue Comment sauver un vampire amoureux.

L’amour, toujours l’amour avec des bisous en plus ! La trilogie Vampire kisses, d’Ellen Schreiber, vous donnera des envies d’embrasser votre vampire adoré. Pour poursuivre avec des embrassades nous vous proposons Devil’s kiss, de Sarwat Chadda en deux tomes. Et pour finir en amour Bloody Valentine de Melissa de la Cruz.

Pour devenir un vampire de haut rang il faut évidemment aller à l’école ! Pour cela nous vous invitons à suivre la scolarité d’ados vampires dans La Maison de la Nuit de Phyllis Cast (en 10 tomes s’il vous plait !), ou encore Vampire Academy, de Richelle Mead.

Un vampire qui a le bon rôle c’est possible ? Mais bien sûr dans la trilogie Insatiable de Meg Cabot.
Et pour changer du concept une jeune fille tombe sous le charme d’un beau gosse : des ninjas vampires ! Je finirai cet article sur les guerres de clans (de vampires) avec Nosferas d’Ulrike Schweikert.

Si cet article vous a plu j’espère que vous viendrez chercher ces petites merveilles en rayon !

               

Géraldine

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Yare yare daze ! Un été 18+ avec le Club manga !

12 juil

(Attention, certains propos et images de cet article sont susceptibles de heurter un public non-averti !)

A quoi servent les vacances d’été sinon à être consacrées à la lecture de mangas ? En attendant la rentrée, le Club manga est heureux de vous présenter :

 

DETROIT METAL CITY

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Journal de bord d’une mission à Maurice J#4

12 juil

Après avoir perdu la totalité de mon travail sur la semaine (et dû tout recommencer), j’ai le plaisir de partager avec vous le début de mon angine ! Non, cela ne pouvait pas se passer sans problèmes !

Nous avons pas mal avancé : politique documentaire, imagination d’une forme de gestion du service public, début de réflexion autour des animations … Le projet prend une forme qui me plait beaucoup, je crois qu’on pourra dire que ce sont une collection et un service co-construits avec des usagers, si tout se passe bien !
L’idée, pour le moment, c’est d’aller chercher le savoir-faire à l’extérieur et de proposer un lieu d’animations ponctuelles au sein de l’Institut Français à Maurice.
Comme je vous le disais précédemment, le jeu vidéo n’est pas quelque chose de très bien vu ici et on pense que des joueurs voudront bénéficier d’une forme d’institutionnalisation via l’IFM. Reste à imaginer la forme et trouver les forces vives …

Pour le moment tout cela reste vague car nous n’en sommes qu’au projet et c’est à l’équipe de prendre le relais et d’en faire quelque chose qui lui ressemble, mais j’ai hâte (même si je n’y serai pas) de savoir ce que toutes ces réflexions vont devenir. C’est assez exaltant de se dire qu’on vous a invité pour trouver des solutions, que votre regard de professionnel peut compter. On l’a déjà vécu lors de colloques et autres mais là c’est une immersion, quelque chose de bien différent : il faut s’adapter et comprendre vite les enjeux …

Instant mondanité : je vais assister à une pièce de théâtre demain soir à l’IFM, et samedi je pars visiter Mahébourg, une ville dans le sud, proche de l’aéroport. Je ne sais donc pas s’il y aura un autre mail mais je vais essayer demain soir en rentrant.

Ci-jointe, la photo d’un oiseau dont je ne connais pas le nom, que je trouve superbe et que j’ai croisé au bord de l’océan ce matin.

zoizo

 

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Journal de bord d’une mission à Maurice J#3

11 juil

On a visité des lieux de vente de jeux vidéo : des surprises et des choses étonnantes !

Tout d’abord la question du piratage est assez importante, et le plus impressionnant c’est à quel point c’est visible. On entre dans une boutique on regarde les jeux en vitrines, on parle des prix et des titres disponibles… Et puis on lève le nez et là des caisse pleines de jeux PC copiés en vente libre ou à la demande (nous a-t-on expliqué).

C’est étonnant de voir que ce système a pignon sur rue. Que doit-on en penser ? après moultes discussions avec des personnes de l’IFM (Institut Francais Mauricien) j’apprends qu’ici le jeux vidéo est un luxe, les jeux sont très chers par rapport aux salaires moyens, le piratage permet de vendre à des prix abordables des titres que peu de personnes pourraient s’offrir. C’est aussi pour ça que le développement du jeu vidéo à l’IFM pourrait être important : donner accès au plus grand nombre !

Ensuite ce qui me marque l’esprit c’est la présence récurrente de consoles assez anciennes ; du peu de jeux disponibles au catalogue (non piraté) et aussi le fait que les jeux sont majoritairement en anglais (même si multilingue pour beaucoup).
Bien que la langue nationale soit l’anglais (que tout le monde parle ici), je n’ai entendu parler que créole ou français, alors pourquoi des jeux en anglais ? Pourquoi ne pas se fournir en jeux en français ?
En discutant avec un vendeur on apprend que bizarrement à Maurice, sur les forums, les échanges entre joueurs se font en anglais et que ses clients demandent très souvent des jeux en anglais : du coup il se fournit en conséquence !

Sinon je rencontre pleins de gens super, je goûte pleins de truc exotiques (l’événement de la journée c’est la cacahuète bouillie, si c’est très bon…)

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To be continued.

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Journal de bord d’une mission à Maurice J#2

10 juil

 Un petit mot pour la deuxième journée  :

  • Beaucoup de réflexions en cours autour de l’utilisation et de la mise en valeur d’un espace de jeux ponctuel : comment associer les usagers à la création de cet espace ? Comment mettre en valeur ou créer des associations autour du jeu ?
  • On a pas mal visité Rose-Hill, la ville où se trouve l’Institut : c’est assez délabré mais très étonnant comme endroit ! Beaucoup de lieux de culte de toutes sortes (temples, églises, mosquées) : on m’explique qu’ici la population est très religieuse.
  • Je discute beaucoup avec le directeur de la bibliothèque, il me fait volontiers visiter, m’explique comment tout ça fonctionne.
  • Ici tout le monde parle en français et en créole, assez déroutant … Je n’ai pas l’impression d’être à l’étranger, je pourrais très bien être dans un DOM, un TOM. Alors que pourtant la langue nationale est l’anglais ! D’ailleurs tous les panneaux sont en anglais…
  • Je découvre aussi que la population d’origine chinoise est très présente à Maurice. Du coup, beaucoup de restaurant chinois :)

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To be continued.

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Journal de bord d’une mission à Maurice J#1

9 juil

Préambule

Mélanie, responsable du pôle Jeux vidéo à la bibliothèque Vaclav-Havel, a été sollicitée par l’Institut français de Rose-Hill à l’Île Maurice. Le but est de les aider à monter un service de jeux vidéo qui réponde à l’environnement local. 

Elle nous envoie tous les jours un billet de ses aventures… 

Jour 1 

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C’est étonnant de voir à quel point le contexte peut être important même pour un service aussi léger que le jeu vidéo.
D’abord, il m’a fallu comprendre que le marché local est saturé de jeux vidéo pirates et que par conséquent les acquisitions ne pourront probablement pas se faire ici. Le premier jour a consisté à creuser la piste d’achat sur un autre territoire.

Je prends mieux conscience que, si le montage du projet à Vaclav Havel n’a pas été simple, nous n’avions pas de difficultés liées à un contexte extérieur au monde des bibliothèques.
Alors qu’ici, se pose un double problème : faire avec le fonctionnement du marché local et les réticences / inquiétudes des Mauriciens.
Par exemple, ici les seuls endroits pour jouer aux jeux vidéo en dehors de chez soi sont des lieux pas très attirants… Ce qui fait que le jeu vidéo est assez mal vu de manière générale.

To be continued. 

 

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Le conte de la princesse Kaguya

8 juil

Adapté du conte traditionnel japonais du coupeur de bambou, le conte de la princesse Kaguya est d’abord une prouesse technique et visuelle. Le trait au fusain, alternant courbes délicates et angles nerveux, insuffle une véritable vie aux personnages comme au monde qui les entoure, tandis que certains plans évoquent les rouleaux peints du Japon de l’ère Heian (794-1185), où le conte se déroule. Seul bémol à une réalisation autrement sans faille : la musique, les ritournelles de Joe Hisaishi se montrant parfois un brin envahissantes là où de sobres accords de harpe koto ou une comptine suffisent amplement à souligner l’action… Le doublage, cependant, est de qualité, en tous cas dans la version japonaise qu’on recommandera pour une plus grande immersion dans ce contexte historique particulier.

 

La course de Kaguya : un trait tourmenté à l’unisson du personnage qu’il anime…

 

Mais Kaguya est aussi riche et travaillé dans son fond que dans sa forme. La trame du conte est respectée et si certains ont reproché au film sa longueur (plus de deux heures), aucune scène n’est de trop pour dépeindre, au fil des saisons, le parcours d’une héroïne complexe, tiraillée entre nature et culture, nostalgie de l’insouciance enfantine et nécessité de grandir et d’affronter le monde. Le film prend le risque de ne livrer aucune interprétation « clé en main » de l’intrigue et du personnage principal, ce qui, loin d’être rédhibitoire, est en fait un atout laissant à chacun la liberté de se faire sa propre vision de l’histoire.

 

Le conte de la princesse Kaguya est donc un très grand film d’animation prouvant encore une fois le talent de son réalisateur Isao Takahata, hélas trop souvent resté dans l’ombre de son condisciple Hayao Miyazaki aux yeux du grand public. C’est le moment ou jamais de réparer cette injustice, et peut-être, de découvrir ou redécouvrir ses autres œuvres !

 

Un trailer vaut mille mots :

Image de prévisualisation YouTube

Dans notre fonds :

Films et séries de Isao Takahata :

Goshu le violoncelliste.

Kié, la petite peste.

Le tombeau des lucioles.

Heidi.

Horus, prince du soleil.

Panda, petit panda.

Sur le conte de la princesse Kaguya :

Kaguya, princesse au clair de lune.

Le conte du coupeur de bambous, traduction de René Sieffert.

Agathe

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La Cloche de détresse

2 juil

 La Cloche de détresse de Sylvia Plath s’attache aux pas d’Esther Greenwood, étudiante intelligente et volontaire, mais dont la clairvoyance confine à la douleur. Lauréate d’un concours littéraire, elle est invitée pour un mois à New York, où d’événements mondains en soirées obscures, elle prend conscience qu’elle ne se sent liée à rien. Son sens de l’observation, aiguisé comme un couteau, ne lui fait que plus cruellement sentir sa distance avec le monde. « Mon verre était humide et triste. À chaque gorgée je lui trouvais un peu plus le goût d’eau morte. »

À son retour de New York, lire, écrire, aimer lui deviennent bientôt impossible. Étouffée par le paradoxe de vivre sans rien ressentir, Esther renonce peu à peu, séparée de la vie par les parois d’une cloche de verre. Elle ne poursuivra pas ses études. Elle n’épousera pas l’insipide jeune médecin qu’elle fréquentait. Le détachement d’Esther est tel qu’il confère un humour noir à son récit et ses souvenirs : mourir devient aussi banal qu’aller faire ses courses.

 

D’inspiration autobiographique, La Cloche de détresse est une plongée dans l’esprit furieux d’une jeune femme que l’exigence et la sensibilité terrassent. Du premier rendez-vous chez un psychiatre de pacotille à l’hospitalisation, la poétesse Sylvia Plath progresse au scalpel, mêlant images à la beauté de glace et inspection féroce d’une existence qui s’étiole.

Publié en 1963, ce texte est toujours un choc.

 

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« Des coups et des caresses » fête la musique !

26 juin

C’est dans une ambiance festive et musicale que le club des lecteurs « Des coups et des caresses » s’est rassemblé dans la salle Allegro en ce samedi 21 juin. Tandis que partout en France et en Europe on s’apprêtait à fêter la musique, les espaces de la bibliothèque résonnaient d’une « playlist » éclectique mise au point par les bibliothécaires. Guidé par la chef d’orchestre Caroline et le premier violon Olivier, c’est un véritable octuor qui s’est réuni, prêt à célébrer la littérature et la musique.
 
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Mettez-vous au vert !

19 juin

La liberté, les joyeux cris d’enfants, la verdure, le soleil qui se reflète sur les tables de ping-pong, le vent dans les cheveux tout ça, tout ça.
Oui mais dans le parc Rosa Luxemburg situé juste à côté de la bibliothèque, on peut aussi emmener ses lectures  ou encore mieux venir aux BHLM lire avec vos bibliothécaires préféré(e)s !

Vous pourrez les y retrouver le mercredi et quelquefois le vendredi de 16h à 17h30 tout l’été.
Des tablettes se glisseront peut-être entre les livres ;)

La sélec’ Parcs et Jardins :

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La Caresse du papillon, où comment jardiner avec l’aide d’un fantôme bienveillant…

parcs, jardins et squares de paris

Parcs, jardins et squares de Paris : pour une visite verte d’un Paris parfois gris.

best-toddlers-apps-Sago-Forest-Flyer-2

Forest Flyer : les aventures interactives d’un oiseau téméraire. A retrouver pour les plus petits sur nos tablettes !

2D Boxshot Wizard v1.1

Minecraft : vous nourrissez des rêves d’architecture folle ? Construisez votre propre parc, seul ou à 4, avec Minecraft, disponible dans l’espace Jeux Vidéo sur PS3 et Xbox 360

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Le Jardin secret : tiré d’un roman aussi disponible à la bibliothèque, ce film voit la découverte d’un jardin secret transformer une orpheline.

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Jurassic Park 3 : non, il n’y a heureusement pas de stégosaures et autres diplodocus au square Rosa Luxemburg ou au jardin d’Eole. En revanche, on a la célèbre saga jurassique au rayon DVD J.

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Rosa candida : quand les roses islandaises ont la beauté d’un récit initiatique.

dix petites graines

 Dix petites graines pour apprendre comment poussent les belles fleurs du jardin.

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Paris sans le peuple, la gentrification des quartiers populaires

26 mai

Retour vidéo sur la conférence d’Anne Clerval, le 15 mai à la bibliothèque !

Anne Clerval est enseignante-chercheuse en géographie à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée. Elle a fait sa thèse de doctorat sur la gentrification des quartiers populaires de Paris à l’université Paris-1 Panthéon Sorbonne. Elle est venue nous présenter son livre : Paris sans le peuple, la gentrification de la capitale, paru en 2013 aux éditions de La Découverte.

Comme elle, vous vous demandez où est passé le peuple parisien ? Quelle place la ville de Paris accorde-t-elle aujourd’hui aux classes populaires ? Qu’est-ce qui est en jeu dans les transformations à la fois urbaines et sociales que nous voyons autour de nous ? Voici sa réponse en images !

Image de prévisualisation YouTube

Nous poursuivrons cette thématique « urbaine » qui concernera plus précisément le quartier  avec 2 projections, une plutôt à l’adresse de la jeunesse avec Les filmeurs de la Zac Pajol (réalisé par de jeunes adultes en lien avec la compagnie du son des rues) le mercredi 4 juin à 16h.

Pour la deuxième séance, nous projetterons le film de Federica Gatta, Ugo Vouaux-Massel et Maria Anita Palumbo , Zones d’autonomies conventionnées qui retrace la vie des collectifs d’artistes installés dans des lieux éphémères du quartier de la Chapelle, le samedi 14 juin à 14h30 (tous publics)

Vous y êtes tous les bienvenus!

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Date : samedi 17 mai / Heure : 10h30 / Lieu : salle Allegro

21 mai

Nous sommes samedi matin. Le soleil est étrangement haut pour 10h30. Les détectives Caroline et Arthur sont les premiers sur les lieux : quelques livres épars, une assiette de cookies et une de gâteau (déjà) marbré, ainsi que 2 thermos gisent sur la table. Il se prépare quelque chose…  

Trois personnes rentrent à leur tour dans la salle Allegro, se jaugeant discrètement les unes les autres. [...]

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