[Le 12+, mé c koi ?] Défierez-vous notre arrogance et notre talent ?

Dans la bibliothèque Vaclav Havel tous les mercredis après-midi, nous, les membres réguliers -Suna , Nexus, Aulid , NeoJaiden, PlayMiel, Venum456 entre autres- nous rendons à la salle Jv pour le club 12+.

Nous parlons des tendances de l’E-sport, des nouvelles consoles. Nous nous défions entre champions lors de tournois plutôt sympathiques avec de la rage , des hurlements , des « shield breaks » et du DAB bien sûr.

D’autres séances sont consacrées au Journal du Gamer, riche en blague de Suna. Et surtout en actualités et en rubriques, notamment sur les dernières nouveautés de la bibliothèque. Les séances Jeux de sociétés amènent leurs lots de bluff (dédicace aux loup-garous) et de Rage quit : autant dire l’essence même du 12+.

12+

Venez donc retrouver les célèbres anecdotes de Suna et ses blagues toutes plus drôles les unes que les autres. Exemple : Quel est le sport le plus silencieux ? Le para-chuuuut. Excellent, non ?

Alors si vous détestez l’humour de Suna et que vous êtes un gros rageux, le club 12+ est fait pour vous !

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Les classement actuels des tournois sont les suivants:

  • Fifa: Tom 4x dont un titre de champion du 18eme et 19 eme, Aboubacar 3x
  • Smash Bros: Paul-henri 3x , Youva 1x
  • Naruto: Aboubacar 2x
  • Baby-foot: Skandre et Zakaria
  • Mario Kart : Denis
  • nidhogg : Zakaria
  • Rocket League: Soufiane et Paul-Henri Mathieu
  • StikBold: Kais
  • Street fighter: Mariam
  • Mega Coin squad : Soufiane
  • Vidéo ball: Paul Henri et Soufiane
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Conférence « Être Youtubeur, c’est quoi ? »

Vous avez raté notre conférence « Être Youtubeur, c’est quoi ? » et les interventions de Naya, MrMeeea et le collectif Miss Book ?

Ça tombe bien, ça a été filmé et on vous propose de regarder en replay l’intégralité des échanges !

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Et si vous ne connaissez pas nos intervenants, voici de quoi découvrir leurs vidéos :

Naya :

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MrMeeea :

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Miss Book :

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Le club des lecteurs avec Ali Zamir

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Le samedi 15 octobre nous avons eu la chance de rencontrer Ali Zamir. Voici l’enregistrement de ce moment riche en discussions sur les femmes, la littérature, les langues, le monde de l’édition et la situation actuelle des Comores. Un grand moment de joie et de partage à (ré)écouter !

 

 

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Jack Reacher: never go back. Un film sans concession. Sans remords. Sans retour. Sans jeu. Sans scénario.

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Sans concession. Sans remords. Sans retour. Sans jeu. Sans scénario.

Le genre : la Cruisière s’amuse

Le pitch : Jack-Tom Reacher-Cruise se balade dans l’Amérique en harcelant Robin de How i met your mother qui se trouve être la major qui l’a remplacé à la tête de la police militaire de Washington. Bien qu’il ne l’ait jamais vue il s’est fixé pour mission, entre deux autostops, de la séduire en lui livrant des flics ripoux. Il défonce aussi des crânes un peu aléatoirement car c’est un blagueur.

Un jour d’ennui, voilà qu’il se met en tête de rejoindre la majore dans cette riante ville de DC. Mais quelle n’est pas son horreur lorsqu’il se rend compte que cette dernière s’est fait arrêtée pour haute trahison et est détenue dans une prison de haute sécurité qui, comme toute bonne prison de haute sécurité, est infiltrable en quatre secondes.

Ce qu’il fait après s’être lui-même fait emprisonner dans ladite à la suite de circonstances qui m’échappent je vous l’avoue. Sans doute avait-il énervé le nouveau commandant de la base qui est une sacrée crapule. En même temps il agace tout le monde, c’est Tom Cruise.

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Tom surestime un peu la taille de son scénario.

Toujours est-il qu’il s’échappe avec Turner (Robin de How I met, suivez) et avec une jeune fille qu’il ne sait pas si c’est sa fille ou non parce que selon certaines sources elle pourrait être sa fille mais lui-même ne se souvient pas l’avoir conçue et tout ceci est fort anecdotique mais voilà qu’elle est en danger parce que le vilain qui dirige la base a engagé un autre vilain genre super fort qui veut la tuer parce que.

S’ensuit une cavale moult rebondissante à base de baston et de fille supposée de Jack Reacher en danger parce qu’en vertu de ses liens génétiques supposés avec Tom Cruise elle pense qu’elle est capable d’accomplir des trucs.

Ce que j’en ai pensé : suite de Jack Reacher premier du nom, qui était de façon assez surprenante un plutôt bon film d’action, Never go back est un long métrage assez ennuyeux car extrêmement prévisible. Si le premier proposait une véritable enquête entrecoupée de scènes d’action nerveuses et toutes en tension, celui-là n’a que cette cavale assez ridicule à nous montrer alors qu’on l’a déjà vu mille fois.

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Jack se demande où il a mis ses clefs et son talent d’acteur.

Les rebondissements sont convenus, l’ennemi caricatural et même Tom a l’air de s’ennuyer quand il a moins de trois ennemis à défoncer en même temps. Sa fille qu’on ne sait pas si elle est sa fille apporte d’abord une légère fraîcheur mais se révèle très vite un cliché de ce genre de film.

Ce qui faisait l’intérêt du premier est ici presque complètement absent : un côté vieux film d’action old school, un héros monolithique mais aux répliques réjouissantes, un très bon dialoguiste (celui du deux n’est pas en roue libre mais parfois on ne passe pas loin de la bande d’arrêt d’urgence) et c’est avec un désintérêt croissant qu’on suit ce road trip familial jusqu’à son dénouement qui tente la surprise mais c’est raté.

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Le méchant, qu’on reconnaît aisément à sa tête de méchant. Ici, il se renseigne sur la majore avec un dossier qu’on voit bien qu’il y a que du bullshit écrit dedans.

La note : 9/20 parce que le duel de fin est cool et sauve un peu le reste de l’action molle du genou. Et aussi parce qu’il n’y a pas de course poursuite en voiture ce qui constitue l’unique surprise du film.

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Le festival Numok à la bib’ Havel : demandez le programme !

Le Numok, c’est quoi ?

C’est le festival numériques des bibliothèques de la ville de Paris, pardi ! Et c’est la seconde édition, et ouais !

Numok  proposera à tous, petits ou grands, novices ou hyperconnectés, de venir bidouiller, s’amuser et se laisser surprendre ! Qu’est-ce qu’on vous propose chez nous ? Voilà le programme !

Atelier découverte et création de jeux de société

Dans le cadre du festival NUMOK, Dcalk propose trois temps sur 3 jours pour découvrir le jeu de société autrement.

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DCALK, notre partenaire pour le Numok !

Le mardi 18 octobre à 17h30 on vous proposera de faire un petit tour du côté de l’historique des dispositifs de partage de ressources nomades existants, en lien avec le domaine du jeu : DeadDrop, Geocache… mais également d’aborder la question de comment partager ces contenus de manière libre : licences ouvertes et libres, contenus open-source.

Ce qui nous amènera tout naturellement à vous introduire au projet Ludobox : la ludothèque numérique, porté par l’association depuis maintenant plus d’un an. Inspiré des projets Piratebox et Bibliobox, ce dispositif permet de partager et d’échanger des ressources concernant le jeux de société : jeux en print & play (j’imprime, je joue), ressources bibliographiques, pièces imprimables ou réalisables avec une imprimante 3D ou découpeuse laser, tutoriel de création… Un temps sera prévu pour ceux qui le souhaitent pour tester et jouer avec les jeux contenus dans la Ludobox.

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Création d’un jeu de société avec des pièces en 3D !

Les journées du mercredi et jeudi seront consacrées de 15h à 19h à la création de jeux. Les habitant(e)s du quartier et les curieux(ses) sont invité(e)s à créer un ou plusieurs jeux sur une thématique propre au quartier Marx Dormoy. Pas besoin d’être spécialiste du jeu, Dcalk vous propose sur ces deux jours tous les outils nécessaires pour vous glisser dans la peau d’un créateur(atrice) professionnel(le) de jeux de société.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Atelier Friispray

Samedi 15 octobre à 16h

Vous qui avez toujours voulu tagger sans jamais oser, venez vous éclater virtuellement. A l’aide d’une bombe LED et d’un vidéoprojecteur, dessinez comme vous voulez ! A pratiquer seul ou en famille !

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Vandale du numérique !

Après une séance d’initiation au graffiti à 14h avec Seth One, place au numérique avec Friispray, un logiciel de graff numérique sur écran géant !

Entrée libre dans la limite des 12 places disponibles

Atelier aurasma et cie

Samedi 29 octobre à 10h30

Réalisation de critiques littéraires en réalité augmentée ou sous une autre forme autour de la Voie des indés ! Grâce à l’application Aurasma, votre texte prend vie et s’anime sous vos yeux.

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Tadam, magie !

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Etre youtubeur, c’est quoi ?

Samedi 29 octobre à 19h à l’auberge de jeunesse Yves Robert, à côté de la bibliothèque.

Comment est-ce qu’on devient un youtubeur ? Comment faire si moi aussi je veux devenir youtubeur ?

Des questions que beaucoup de personnes se posent ! Pour y répondre, plusieurs vidéastes/youtubeurs  nous présenteront leurs parcours, leurs activités et les problématiques liées à leur passion. Avec :

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Naya, chroniqueuse société, culture, livre, cinéma et série et membre du collectif the Nerdies factory.

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Mr Méa, youtubeur jeux vidéo, BD et comics, également intéressé par les questions d’adaptation films/jeux vidéo.

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Dorian, anciennement co-auteur, co-présentateur du 3615 Usul et auteur présentateur de « Merci Dorian, traitant de sujets autour du monde du jeu vidéo.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Le Numok, c’est plus de 200 animations gratuites dans une quarantaine de bibliothèques ! Si vous voulez plus de renseignements, allez sur le site https://bibliotheques.paris.fr/Numok/

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Demandez le programme : la voie des Indés est de retour !

Alors que le cycle culture urbaines est toujours dans les blocs,  la bibliothèque met à l’honneur comme chaque année des livres d’éditeurs indépendants.

Cette année, place à la littérature avec la maison d’édition Le Tripode et à la BD avec Six pieds sous terre.

Six pieds sous Terre

baniere_haute3Comme la plupart des éditeurs nés au début des années 1990, les éditions 6 Pieds sous terre connaissent une origine associative. Au commencement, donc, il y avait une poignée de passionnés (de jeunes auteurs nommés Jean-Philippe Garçon, Jean-Christophe Lopez, Jérôme Sié, Thierry Durand et Yves Jaumain) qui imaginèrent un fanzine, intitulé Jade. En ces temps où l’Internet n’avait pas encore éclos, les fanzines étaient le moyen de propagation de la connaissance de la bande dessinée alternative par excellence.

C’est sur ce terreau fertile, que 6 Pieds a grandi, petit à petit. En 1992, la maison se choisit comme totem un ornithorynque. Au fil de deux décennies, sous la bannière de cet éditeur éclectique, une foule de projets sont nés, empruntant diverses directions.

Le Tripode

logotripode Depuis ses débuts*, la maison d’édition est au service d’auteurs dont elle admire la seule liberté possible : privilégier la sensibilité aux doctrines, le cheminement dissident de l’imaginaire à l’immédiateté du discours.

Le lyrisme de Jacques Abeille, l’exigence de Robert Alexis, l’irrévérence d’Edgar Hilsenrath, l’iconoclasme d’Andrus Kivirähk, l’espièglerie de Jacques Roubaud, la virtuosité de Juan José Saer, le désir sans limite de Goliarda Sapienza, la rigueur de Jonathan Wable, la lucidité de Louis Wolfson ou encore la fantaisie de Fabienne Yvert … voici quelques-uns des regards qui, de façon salutaire, nous sortent de la marche ordinaire du monde.

Exposition 6 pieds sous terre

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Tout, tout, tout vous saurez tout sur l’ornithorinque…

Du 6 au 29 octobre

 A l’occasion de ses 20 ans, la maison d’édition a présenté une sélection de planches originales, accompagnée d’une trame historique concoctée par Fabrice Erre et sur une scénographie de Nicolas Moog. L’occasion de découvrir les particularités de la structure vue de l’intérieur. Un dialogue entre l’objectivité historique et le regard abrupt des auteurs.

Le club des lecteurs reçoit Ali Zamir

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Ali Zamir

Samedi 15 octobre à 10h30

A l’occasion de sa venue en France à l’automne, le jeune auteur comorien d’Anguille sous roche édité au Tripode vient vous présenter sa bibliothèque idéale dans votre bibliothèque de rêve

Atelier aurasma et cie

xJ4YxfpEK5DsQlQClC2Whg-Aurasma_Primary_Logo_ColSamedi 29 octobre à 10h30

Réalisation de critiques littéraires en réalité augmentée ou sous une autre forme autour de la Voie des indés !

Le club des lecteurs invite les éditions 6 pieds sous terre

Samedi 19 novembre à 10h30
Capture4Découverte et exploration du catalogue de cet éditeur de bandes dessinées à tête d’ornithorynque.

Sieste littéraire

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Carte blanche au Tripode

Nous vous invitons, le temps d’une pause, d’un goûter, ou d’une après-midi entière, à  voyager en écoutant des textes du Tripode. Des coussins, des transats, des vidéos youtube, des créations sonores et un spectacle filmé n’attendent plus que vous dans la salle du 2e étage.

Et bien sûr, retrouvez toutes nos activités sur Que faire à Paris !

 

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Le Club des lecteurs cosmique

Il y a des choses comme ça, dans l’Univers, qui reviennent à intervalle régulier. Je pense à la comète de Halley et son passage à la périhélie tous les 76 ans, je pense à la Terre et sa traversée des Perséides avec son pic d’étoiles filantes le 12 août de chaque année et je pense, bien sûr, au retour, chaque mois, avec une régularité d’horloge fonctionnant aux atomes d’Ytterbium, du club des lecteurs.

Mais alors, me direz-vous avec sagacité, quel rapport entre des événements cosmiques et le club des lecteurs ? Ce à quoi je répondrai qu’il n’y en a point mais que je voulais parler des comètes, parce que les comètes on n’en parle jamais et que c’est fort injuste. Tout ça parce que leur période est de plusieurs décennies, le temps qu’elles passent dans les confins du système solaire est passé sous silence au profit de pubs pour des yaourts bénéfiques au système digestif et des clips de campagnes pour les élections qui produisent l’effet inverse sur le second de ces systèmes.

C’est de la discrimination pure et simple. Alors que c’est si beau une comète.

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Ici, une comète fuyant les parages de la Terre après avoir appris qu’il y aurait une campagne présidentielle en 2017.

Mais un club des lecteurs n’est pas mal non plus et son passage à la périhélie à lui, figurez-vous, a lieu tous les ans, en même temps que celui de la Terre qui lui a donné naissance, des bibliothécaires qui l’animent, des lecteurs qui y participent et il n’y a guère que les neutrinos solaires pour traverser un tel événement et n’en avoir strictement rien à cirer (le neutrino n’en a rien à cirer de rien, c’est une enflure de nihiliste, méprisez-les de toutes vos forces.)

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Ceci n’est pas un neutrino.

Sachez également que la seule chose que ne peut pas traverser un neutrino est la matière la plus épaisse de l’univers : la donaldtrumpite.

Une fois cette mise au point faite, nous pouvons consacrer toute notre attention à l’observation d’un club des lecteurs, en commençant par la dernière manifestation de cet événement, samedi 20 septembre à 10h30. Lire la suite

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les sept mercenaires : 2h13 pour rien

261619.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxxDétails : C’est un film d’Antoine Fuqua, américain, de type western, sorti le 28/09/2016 en France. 213 minutes. Détail amusant : les pistolets des gentils comportent environ 14 millions de fois plus de balles que ceux des méchants.

Genre : Ça tire.

Synopsis : Un entrepreneur (Bartholomew Bogue), qui sue beaucoup pour montrer qu’il est méchant, sème la panique dans une petite ville, Rose Creeks emplis d’habitants assez sales sur eux mais TRES travailleurs (le fait qu’ils sont très travailleurs sera répété au moins une fois par quart d’heure durant le film car on le sait bien, travailleur égal mec bien), Bogue n’hésitant pas à descendre quelques très travailleurs au pif assez régulièrement histoire de prouver qu’il est vraiment très méchant.

Son but ? Devenir encore plus riche qu’il ne l’est déjà en exploitant le village, lequel jouxte une mine de quelque chose (sans doute de l’hydrocarbure, je n’ai pas trop suivi, mais en tout cas c’est convoité.) EDIT : on me dit que c’est direct de l’or en fait.

Le film débute alors que les villageois sont en passe d’ébaucher l’idée qu’ils pourraient éventuellement se rebeller contre la tyrannie de l’homme d’affaire épaulé par ses environ 4 milliards de gardes du corps (pas de panique, ils meurent en un coup, ils devaient être en solde) et par le shérif local qui ne brille pas vraiment par son courage (lâcheté illustrée par sa surcharge pondérale.) Alors qu’ils discutent des détails dans l’église du village voilà-t-il pas que Bogue débarque et réaffirme sa méchanceté en tuant pas mal de monde, dont le petit-ami bogosse d’Emma Cullen, avant de mette le feu à l’église complètement gratuitement.

Ce bon vieux Batholomew est vraiment vraiment très méchant

Emma Cullen décide alors de se mettre en quête de mercenaires pour régler son compte à Bogue parce que trop c’est trop bon sang de bois.

Dans sa quête de vengeance, elle va rencontrer une clique hétéroclite de pistoleros clichés, dont : un solitaire qui cherche la vengeance, un fat qui alterne balle et vanne pourrie, un indien qui passait par là et qui ne comprend pas plus que nous ce qu’il fait dans ce film, un hors-la-loi mexicain, un colosse un peu foufou, un ex-tireur d’élite qui arrive plus à tirer sur des gens et un Chinois qui bien entendu pratique les arts martiaux.

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Regardez bien l’Apache, il ne sait absolument PAS ce qu’il fait là.

Tout ce petit monde va bien entendu d’abord se quereller, collaborer puis finir meilleurs amis du monde et protéger le village du vilain Bogue.

Ce que j’en ai pensé : Remake du fameux film éponyme de 1960 au casting de rêve (Yul Brynner, Charles Bronson, Steve mcQueen, Eli Wallach, excusez du peu !), lui-même une adaptation américaine des Sept Samouraïs de Kurosawa, Les Sept mercenaires version Fuqua (réalisateur notamment de Training day ou plus récemment d’Equalizer, toujours avec son acteur fétiche: Denzel Washington) se distingue par le plus grand nombre de mort à la seconde que j’aie jamais vu. Non vraiment, c’est impressionnant. Sachant que chaque mercenaire tue environ 794 vilain chacun et qu’ils sont sept je vous laisse faire le calcul.

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Derrière les pixels se cachent les sept mercenaires originaux, habile camouflage les gars.

 Les sept mercenaires surfe sur la vague de nostalgie pour les vieux films de genre qui ont fait l’âge d’or d’Hollywood, crise de la créativité oblige. On l’a vu récemment avec Ben-Hur, péplum dont les héros réussissaient le tour de force d’avoir un charisme négatif, et dont chaque plan parvenait à être plus mauvais que le précédent. Si encore cette crise remakale donnait naissance à des bons films ce ne serait pas si grave mais c’est malheureusement rarement le cas.

Non pas que le film soit intrinsèquement mauvais. Le problème serait plus qu’il est terriblement banal et qu’il empile les poncifs du western sans aucun second degré, comme si Sergio Leone n’était jamais passé par là, et multiplie les tueries de masse sans qu’à aucun moment on ne frissonne pour les héros, auxquels on ne s’attache jamais vraiment. Ces derniers esquivent les balles, font mouche à chaque coup et camouflent le fait qu’ils n’ont absolument aucune raison de se battre pour ce village derrière des blagues oubliables.

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Tout ceci laisse les sept Samouraïs parfaitement dubitatifs.

La palme revenant à Chris Pratt en cow-boy le moins crédible de l’histoire des cow-boys qui ne s’est toujours pas remis de son personnage des Gardiens de la galaxie.

Les autres acteurs font le job, menés par un Denzel Washington jouant Denzel Washington (depuis le temps, il a bien compris son personnage) et un Ethan Hawke qui incarne le traumatisé de guerre un poil mieux que le reste du casting. À noter la présence de l’excellent Vincent D’onofrio, l’inoubliable Baleine de Full metal Jacket, dont le jeu est ici tout à fait respectable (on l’a vu plus récemment, dans la série Netflix Daredevil, composer un excellent méchant tout en contraste.)

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Chris Pratt est tellement intense qu’à côté de lui Clint Eastwood passe pour Panpan le lapin.

Le final, une scène de bataille interminable qui voit mourir les trois-quart des figurants d’Hollywood illustre bien le problème du film. Le manque de tension dramatique, de véritable enjeu et d’émotion ne peut pas être compensé par le nombre de morts, de quelque camp qu’ils fussent.

La note : 5.5/10 à cause de Chris Pratt que j’adore et que quand même il aurait pu faire mieux.

Olivier.

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Perdues de vue : les oeuvres street art du quartier !

Toujours en lien avec notre cycle cultures urbaines, on va s’intéresser aujourd’hui (et dans d’autres billets de blog à venir ) au street art dans notre beau quartier de la Chapelle qui a tant changé en si peu de temps ! Vous pouvez d’aillerus consulter d’anciennes photographies et des témoignages sur le quartier sur notre carte La Chapelle Numérique.

Le vieux Paris n’est plus (la forme d’une ville
Change plus vite, hélas ! que le coeur d’un mortel)

Ces vers de Baudelaire reflètent exactement la situation du street art dans le quartier de la Chapelle : remplie de fantômes ! En pleine mutation, notre charmant quartier se déleste de ces bâtisses vétustes, terrains vagues et autres endroits insalubres pour des logements flambants neufs ou des réhabilitations d’anciens bâtiments.

Juste à coté de la bibliothèque il y avait une magnifique oeuvre de l’artiste Vhils à la technique si particulière, sculptant sur des pans de murs délaissés des portraits. »Retirer pour révéler… » tel est son motto, redonner à ces murs gris devenus invisibles à nos yeux une place dans la cité.

et tout à coup, un mur vous regarde…

C’est au 2 rue de l’Evangile que nous allons trouver notre deuxième spectre : il s’agit d’une mosaïque d’Invader. Vous l’avez déjà croisé un peu partout dans Paris, voire dans d’autres villes : c’est une invasion ! En effet, le projet artistique et ludique d’Invader est de coloniser le monde (en commençant par Paris) à travers ses petits aliens tirés du jeu vidéo quasi-éponyme. Malheureusement les ravalements, voire les retraits par des amateurs éclairés ou non, ont petit à petit eu raison de ces charmants extra-terrestres dans la capitale.

La Chapelle envahie !

Et ce tigre féroce, en voie de disparition ? Les collages de Mosko et Associés ont égayé la rue Philippe de Girard pendant les projets de rénovation, ça a donné un bel ecosystème ! Une mission simple, mais juste : embellir la rue.

Dans la jungle de Mosko

Le nombre d’oeuvres détruites est innombrable, photographiez-les donc avant qu’elles ne disparaissent ! Et aussi envoyez-les nous à bibliotheque.vaclav-havel@paris.fr, pour alimenter la mémoire du quartier.

Et pour une sélection de livres et DVD sur le sujet dans nos rayons, c’est par là !

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Un peu d’hygiène numérique : protection de la vie privée sur le net avec Genma, le compte-rendu !

Genma est venu samedi dernier à la bibliothèque. Qui est-il ? Que fait-il ? 

Genma est un libriste (entendre par là quelqu’un attaché aux valeurs éthiques véhiculées par le logiciel libre et la culture libre) et vulgarisateur dans le domaine du numérique.
Il a donné de nombreuses formations, conférences et ateliers destinés au grand public, à des libristes, à des journalistes ou à des geeks hacktivistes…il intervient très souvent dans les bibliothèques !

Genma est dans la place !

Genma est dans la place !

Ok, ok, mais pourquoi l’avoir invité ?

Parce que la sécurité des données, savoir où partent et comment on peut se servir des informations qu’on laisse sur le net est un enjeu crucial dans le monde numérique ! Et que malheureusement, tout le monde n’est pas forcément bien informé…ne vous êtes vous jamais retrouvé dans les situations suivantes ?

  • votre belle-mère vient chez vous et elle doit envoyer un mail en urgence. Vous lui prêtez votre ordinateur et vous l’entendez s’esclaffer devant vos dernières recherches confidentielles qui apparaissent sous forme de pop-ups et de pubs sur son écran.
  • vous découvrez sur votre ordinateur la véritable identité de la personne que vous avez rencontrée hier en soirée avec qui vous avez fait un selfie. Google vous propose de la taguer en vous donnant son prénom et son nom de famille. (Justine s’appelait en fait Arlette, quelle déception…)
  • vous allez vous marier et votre banquier vous refuse votre prêt au motif que vous allez divorcer dans 3 ans. What ? Votre nouvelle montre Apple vous joue des tours ; pendant que madame lit sur sa Kindle, Google sait que vous votre rendez-vous professionnel du mardi midi a lieu dans un hôtel dans lequel votre montre enregistre une augmentation de votre activité cardiaque en position horizontale…
"J'ai volé ton identifiant facebook, tes données sur ton portables et le mot de passe de ton compte mail...mais c'est cool, tu n'as rien à caché n'est ce pas ?"

« J’ai volé ton identifiant facebook, les données sur ton portable et le mot de passe de ton compte mail…mais c’est cool, tu n’as rien à cacher n’est ce pas ? »

Oh, moi, de toute façon, je ne mets rien de très personnel sur la toile…

Tant mieux ! Mais même avec ça, parfois, on peut savoir beaucoup de choses sur vous par le biais de petits mouchards, des logiciels espions qui récupèrent vos informations  ! Par exemple le bouton Like de Facebook : il permet à Facebook de savoir que vous avez visité ce site, même si vous n’avez pas cliqué sur ce bouton. Et ça marche aussi en étant déconnecté de Facebook…effrayant non ? Le but étant de vous imposer des publicités et autres produits découlant de vos données.

Argh ! Bon j’arrête Facebook ! Je suis sauvé ?

Pas vraiment…Internet est monopolisé par des géants qu’on appelle le « GAFAM » ( Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft). Grâce à leurs réseaux tentaculaires, ils peuvent très facilement reconstituer le profil très précis de votre identité, vos opinions politiques, vos goûts musicaux etc..

Je m’en fiche après tout je n’ai rien à cacher !

Edward Snowden

Edward Snowden

« Prétendre que votre droit à une sphère privée n’est pas important parce que vous n’avez rien à cacher revient à dire que la liberté d’expression n’est pas essentielle car vous n’avez rien à dire. ». C’est le lanceur d’alertes et activiste Edward Snowden qui a prononcé cette phrase. Libre à chacun de dire ce qu’il veut partager ou non comme information ; toutefois la protection à la vie privée est un droit qui peut être bien souvent oublié sur le net : il faut le faire respecter !

Je suis convaincu ! Comment je peux me protéger efficacement ?

Il faut faire un peu d’hygiène numérique ! Kézako ? Ce sont tout simplement des bonnes pratiques à avoir lorsque vous surfez sur le net pour éviter de laisser des traces et des données vous concernant et de maximiser la protection de votre vie personnelle. Par exemple vous pouvez :

  • Utiliser des mots de passes long, le mieux étant d’utiliser des phrases, et jamais le même mot de passe pour deux comptes (si vous avez trop de mot de passe, vous pouvez utiliser le logiciel Keepass )
  • Penser à utiliser des logiciels bloqueurs de pub (comme ublock, à préférer à adblock qui négocie de plus en plus avec des régies publicitaires pour laisser passer certains messages),
  • Privilégier un autre navigateur que Chrome qui envoie vos informations à Google. Firefox est plus respectueux de votre vie privée et permet d’utiliser de nombreux add-ons (extensions) qui protègent votre vie privée
  • Ghostery, et Noscript sont des bloqueurs de trackeurs publicitaires, pratiques pour ne pas être sollicité par des publicités intrusives !
  • Utiliser d’autres moteurs de recherche que Google : Duckduckgo , Framabee, tontonroger.org (métamoteur ), Qwant de Mozilla. Tout ce que l’on cherche sur Google est passé à la moulinette afin de traquer ce qu’on aime et avoir des données sur nos habitudes. Certes, les informations trouvées nous paraissent pertinentes. Mais il y a un prix à payer !

Pour plus d’infos, vous pouvez consulter les conférences qu’il a donné dans le cadre du Numok, le festival numérique des bibliothèques de la Ville de Paris ou encore télécharger l’intervention de Genma ici !

 

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Cultures urbaines : demandez le programme !

« Ambiance scandale, danse de vandales
Sent d’où vient la chaleur
Gloire à l’art de rue
DJ, Breaker, Bboy, Graffeur, Beatbox
Jusqu’au bout art de rue !  » Fonky family – Art de Rue

Cultures urbaines, Kézako ?

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Des graffitis partout dans l’quartier !

Tout commence dans les années 80. Inspiré par les States, de par sa mixité sociale et sa densité, le quartier de la Chapelle devient un important foyer de cultures urbaines : Graffiti, Rap, Slam, Hip-hop, Human beatbox, Danses urbaines, Street art,  les disciplines sont nombreuses !

La rue devient à la fois le lieu d’expression et la source d’expression des artistes de ses différentes disciplines : pas. Les valeurs ? Respect, partage et échange. Pas de séparation avec le public qu’ils touchent, le contact est direct et authentique.

L’objectif de notre cycle est de faire découvrir un éventail de toutes ces disciplines qui font parties de l’identité de notre quartier et même de les pratiquer. Qui sait, il y a peut être une Bgirl ou un Bboy qui sommeille en vous !

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Démonstration et initiation Glisse

Samedi 17 septembre à 15h30

skate

Paris18 en force ! Les skaters sont dans la place !

Venez découvrir le monde de la glisse avec l’Espace Glisse Paris 18, le plus grand skate park couvert en France dédié au roller, au skate, au BMX et à la trottinette.

 

Balade Street art

Samedi 24 septembre à 15h30

Parcours

Kashink et Vhils

Vous ne voyez pas la différence entre un graff et les dessins de votre petit cousin ? Entre un blaze et un tag ? Vous avez envie de connaître un peu les spots street art du quartier ?

Venez vous balader avec nous pour vous initier au genre à travers les œuvres du quartier La Chapelle !

 

Initiation au Parkour

Samedi 1er octobre à 15h30

parkour

YOLO !!! Yamakasi style !

Le parkour est une activité physique qui se pratique dans un milieu urbain et qui consiste à franchir des obstacles grâce à la course, le saut, l’escalade, etc. L’association Parkour Paris vous proposera une initiation à ce sport extrême !

Dans la limite des douze places disponibles, à partir de 10 ans

 

La Naissance du hip-hop en France

Rencontre avec Vincent Piolet

Samedi 8 octobre à 15h30

regarde-ta-jeunesse-dans-les-yeux

Rap commercial, rap conscient, rap gangsta ou rap hardcore… Tout le monde connait aujourd’hui ce style musical. Parfois cliché et dans tous les cas assimilé aux habitants des « quartiers ». Vincent Piolet nous ramène 40 ans en arrière, date à laquelle des « frenchies » découvrent le Hip-Hop d’Ice T et les block party d’Africa Bambaataa aux États-Unis. Commence l’odyssée alors du rap en France. Un seul mot d’ordre pour cette rencontre « Peace, love, unity and having fun » !

Entrée libre dans la limite des places disponibles

 

Ateliers Graff

Samedi 15 octobre à 14h

Seth One

Seth One

Avec l’artiste Seth One : initiation au graffiti sur papier

puis sur le logiciel Friispray !

Samedi 22 octobre à 13h

Toujours avec Seth One, réalisation d’une œuvre collective sur toile !

 

Initiation au human Beatbox

Samedi 5 novembre à 14h

human beatbox

L’école du micro d’argent

Le Human Beatbox consiste à imiter des instruments de musique, principalement les percussions grâce à sa voix. Cet art vocal existe dans de nombreux pays et se pratique à cappella.

Paul Vignes qui organise des Jam Session Beatbox au centre Barbara Fleury Goutte d’or proposera une démonstration suivie d’une initiation à cette performance.

Atelier adressé aux personnes entre 10 et 25 ans

 

Tournoi Just Dance et Sing Star spécial Hip-Hop !

Samedi 5 novembre à 16h

hip hop dance

Venez danser, chanter et bouger au rythme des sons rap, hip hop et funk !

Sur inscription, à partir de 8 ans

That’s all, folks ! Et retrouvez toutes nos animations et ateliers dans Que faire à Paris !

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A dos de baleine, on surf sur le sable

Notre chère Adèle a fait un stage de deux semaine à la bibliothèque et a décidé (contrainte par la force) de partager ces coups de cœurs manga du mois de juillet à travers deux articles :

Du sable partout, à perte de vue, tel est le décor dans lequel nous entraîne Abi Umeda dans son œuvre Les Enfants de la Baleine (vous ne l’aurez pas deviné…).

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A la surface de ces gigantesques océans de sable vogue la « Baleine de glaise », imposant navire où vit Chakuro, un jeune scribe, doté comme nombre de ses compagnons du samia, un pouvoir naissant des émotions, raison pour laquelle l’expression vive des sentiments semble proscrite sur le navire. Lire la suite

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Wikipédia à la bibliothèque, ou comment la Chapelle s’est vue dédier un éditathon (tonton).

Peut-être avez-vous croisé, il y a une dizaine de jours, au hasard de pérégrinations dans votre cher quartier, de drôles de touristes, qui équipés d’appareils photos avec des objectifs de trois mètres de long, qui badgés au pseudo Rogerdu80, qui parlant une novlangue séduisante et mystérieuse… Chers lecteurs, nous sommes à même de vous informer que vous avez croisé des wikipédiens !

Wikipedia tenait en effet chez nos voisins de l’auberge de jeunesse sa première convention annuelle francophone, les 20 et 21 août derniers.

Ce fut pour nous l’occasion (et quelle occasion) d’une part de rencontrer l’équipe de Wikimedia France, et d’autre part, grâce à leur aide, de mettre en place un éditathon sur deux jours à la bibliothèque. Un édiQUOI?! De QUOI?! A la QUOI?! Retour sur deux jours  qui ont changé l’Histoire.

A la Chapêêêêêêêêêêêlleuh

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C’est qui ton nouvel ami ?

Notre chère Adèle a fait un stage de deux semaine à la bibliothèque et a décidé (contrainte par la force) de partager ces coups de cœurs manga du mois de juillet à travers deux articles :

Vous êtes-vous déjà demandé quoi faire durant les cours ? Séki, lui a la solution ! Eh oui, Takuma Morishige se plaît à lui trouver des occupations toutes plus farfelues les unes que les autres…. Au grand dam de sa voisine, Rumi, qui aimerait pouvoir suivre les cours sans être distraite !

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Twine : Petit tuto en français

Comme on l’a dit dans le précédent article, voici une petite aide pour vous permettre de vous lancer sur Twine.

Comme on disait, Twine ça marche un peu comme un livre dont vous êtes le héros, mais là pas besoin de noter des choses sur un bout de feuille volante, qui peut néanmoins vous servir de marque-page. Ici on va utiliser des bouts de codes pour, passer d’une page à une autre, nommer des choses, donner des valeurs (argent, point de force,…), marquer la présence d’un objet dans son inventaire….

Le langage de Twine, ressemble beaucoup à du HTLM, mais rassurez-vous nous on y connait rien et ça nous a pas empêché de faire des choses sympa.

Un fichier twine fini ressemble à ça :

L’arborescence du récit qui débute avec la case du haut, pour se finir tout en bas avec différentes fins selon les choix effectués par les joueurs.

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