Les coups de cœur de la jeunesse !

Vous ne savez pas quoi lire à vos enfants pendant qu’ils recrachent votre soupe par le nez ? Vous hésitez sur le titre de l’album qui extraira peut-être de leur cerveau en gestation une étincelle d’intelligence ? Vous aimeriez les former à la culture et éveiller leur intérêt pour qu’ils ne terminent pas agent de la fonction publique mais aient un vrai travail et quittent vite le domicile, par exemple juste avant leur crise d’adolescence ?

Bien sûr ! Mais vous ne savez absolument pas par où commencer ! En effet, chaque année les éditeurs jeunesse publient entre un et dix millions d’albums peuplés d’ours de lapins et de loups qui se perdent, apprennent la vie auprès d’une chouette puis au grand désespoir de leurs parents finissent par retrouver qui leur terrier qui leur tanière qui leur maison !

Vous êtes dans le brouillard complet, aussi remettez-vous vos bambins devant la télé qui a cette vertu de n’avoir qu’une centaine de chaînes.

Alors, trop d’albums jeunesse ? Vous ne pourrez jamais plus avoir cette excuse car, grâce à nous, vos bibliothécaires préférés, vous aurez toujours un livre d’avance ! Comment donc, allons-bon ! Allez-vous me dire ? Eh bien tout simplement par la force du coup de cœur ! Vous savez le petit logo noir en forme de cœur sur fond vert que l’on trouve sur la couverture des albums jeunesse ! Allez, pour vous donner des exemples je vous ai fait une petite compilation de nos derniers chouchous qui deviendront les vôtres en un rien de temps !

Florilège !

largeBonjour les animaux : Du classique animalier donc. Le jeune narrateur, en visite au zoo, découvre les canards, les autruches, les chimpanzés, les serpents et les félins. De retour chez lui, il retrouve son chat et son chien.

On pourrait reprocher à cet album un léger relâchement de l’intrigue qui enchaîne de façon un peu facile la découverte d’animaux, mais la chute avec le chat et le chien est très bien amenée et la panthère de la couverture est trop belle alors on adore cet album.

Le Royaume de minuit : Achille est élève à l’école des bois profonds. Il se distingue par son goût prononcé pour les bêtises. Un soir, après une énième punition, il décide de se laisser enfermer pour la nuit dans l’école.

La démarche de cet Achille pourra étonner dans le sens où en général on essaie de ne pas rester à l’école après la fermeture. Mais après tout il s’appelle Achille alors au diable la cohérence.

large3Le Bain de Berk : Un enfant raconte l’aventure de son doudou, Berk le canard, qui est tombé dans l’eau du bain. Trouillette, Drago, Poulp et Aspiro, les jouets de bain, sont prêts à tout pour le sortir de là. Entre la mousse, les tourbillons et autres glouglous, ils ne comprennent pas ce que Berk essaie de leur dire.

Un livre idéal pour accompagner la noyade de votre enfant dans son bain quotidien (on l’espère), votre belle voix adoucira certainement pour lui cette épreuve des plus délicates.

Super cagoule : Un petit canard est obligé de mettre une cagoule rouge pour avoir bien chaud, mais elle gratte. Sur son chemin, il rencontre un loup. Pour lui échapper, il lui fait croire que sa cagoule a des pouvoirs.

Ce résumé fleure bon la drogue dure, ce qui permettra d’apprendre à vos enfants à ne pas sombrer trop tôt dans les paradis artificiels.

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Franz, Dora, la petite fille et sa poupée : L’écrivain Franz Kafka se promène au parc avec sa fiancée, Dora, lorsqu’il croise Ingrid, une petite fille en pleurs parce qu’elle a perdu sa poupée. Pour la consoler, Franz lui explique que celle-ci est partie en voyage et qu’elle va lui écrire. Le soir même, il prend sa plume pour rédiger les lettres de la poupée.

Cet album est tiré d’une histoire vraie racontée par Dora dans ses mémoires. Ce qui explique sûrement qu’il ne soit pas peuplé d’animaux relous qui distillent des leçons de vie alors qu’ils ne sont pas capables d’avoir une belle société bien structurée comme nous autres humains.

Le Chienchien à sa mémère : Un chien vit dans un refuge jusqu’au jour où mémère le choisit. Entre eux deux, une relation très forte s’instaure immédiatement. Un jour cependant, mémère rencontre pépère. Jaloux et dépité, le chien-chien décide de partir.

Chienchien va donc devoir apprendre qu’un Chienchien c’est un pépère et une mémère.

Bruno, quelques jours de ma vie très intéressante : Six histoires de Bruno, le chat à casquette à carreaux : son pique-nique à l’intérieur avec ses amis un jour de pluie, sa rencontre avec Titi le canari qui mélange ses mots au lieu de chanter, sa découverte d’un poisson qui nage en l’air, etc.

La goutte de miel : Une goutte de miel se retrouve malgré elle au cœur des conflits. Adaptation d’un conte philosophique écrit en 1909 qui traite de l’absurdité de la guerre avec en fin d’ouvrage le conte d’origine en langue arménienne.

large9Réveille-toi Raymond : A l’approche de l’hiver, Raymond l’escargot s’apprête à hiberner. Il rentre dans sa coquille. Mais il lui vient des images bien inhabituelles : à la course, il est le dernier, un hérisson l’attend sur la ligne d’arrivée, quand il veut rejoindre sa coquille, elle n’est plus à sa taille et Juliette sa compagne ne le reconnaît plus. Il est temps que Raymond se réveille.

Ou alors ce n’est pas un rêve mais seulement la vie qui attend vos enfants…

Murs, murs : Une petite fille visite une maison à vendre avec ses parents. Elle décide d’explorer les pièces dont les murs sont recouverts de papier peint. Par la force de son imagination, les murs se métamorphosent, suscitant en elle différentes émotions.

Tout le monde sait que les papiers peints sont complètement passés de mode, cet enfant ayant bon goût elle s’efforce de transformer par la pensée les murs moches que vont choisir ses parents idiots. Une belle leçon de vie.

Et après : Un album sans texte, qui emmène le lecteur dans une exploration du monde souterrain : la nature qui change, les animaux creusant des galeries, les cycles de la vie, le temps qui passe…

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Pourquôôââ : Curieuse comme tous les autres enfants, une petite grenouille retarde l’heure du coucher en multipliant les questions à sa mère.

Très utile pour vous, parents, qui ne pouvez plus répondre aux questions de vos enfants par manque de temps, ennui ou simplement par ignorance. Toutes les réponses sont là, il ne reste plus qu’à apprendre à votre enfant à lire…

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Bonne lecture !

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Les pires œuvres de l’histoire des œuvres

Bonjour à tous !

Dans les bibliothèques, les librairies et les lieux de culture en général que le monde entier nous envie, il est de bon ton de faire des listes de ‘ »coups de cœur », c’est-à-dire des films, des livres, des jeux qui nous plaisent et que nous souhaitons par-dessus tout que vous, lecteurs, cinéphiles, sérivores et autres vidéoludistes découvriez.

Mais l’ère du positivisme n’a que trop duré ! Halte à la tyrannie du bien ! Dressons-nous contre les œuvres de qualité mes chers consœurs et confrères et dressons ensemble la liste des pires œuvres que nous ayons pu avoir l’intense malheur de découvrir.

AVERTISSEMENT : la liste qui suit contient bon nombre de titres très mauvais. Toutefois, il est fort possible que vous appréciiez à titre personnel l’une des œuvres citée. Auquel cas, nous vous conjurons de ne pas prendre personnellement la critique exprimée et souvenez-vous que les commentaires des agents sont donnés à titre personnel et n’engagent pas la 20th century fox ni la Mairie de Paris.

LES PIRES ROMANS DU MONDE

cvt_billie_4301AMARYLLIS : (Note de l’auteur : les prénoms ont été changés pour garantir l’anonymat des infects haters qui se prétendent bibliothécaires) : J’ai, à titre personnel et sans engager mes collègues ni manquer de respect à tous les gens qui aiment cette autrice, détesté Billie de Anna Gavalda ! C’est très mal écrit ça cause encore plus mal que moi ! L’écriture est du langage parlé du fin fond de la grande banlieue la plus craignos qu’il soit. De plus la couverture pique énormément les yeux. L’histoire d’une jeune fille qui pense réussir sa vie mais qui ne s’en sortira jamais car elle est dépendante de ses parents alors qu’ils essaient de tout faire pour s’en débarrasser.

Signé : Géraldine (mais heu on avait dit qu’on changeait les prénoms)

OLIVER : Je crois que je ne me remettrai jamais de la lecture de l’Alchimiste de Coelho. Lire un mauvais livre est une chose assez fréquente, surtout quand comme moi on n’aime rien, et cela n’a rien de dramatique. Au pire on referme violemment le livre, le jette à terre, saute dessus puis on le revend sur internet. Mais l’Alchimiste n’est pas un mauvais livre, c’est une infecte bouse prétentieuse. La philosophie de bazar y côtoie gentiment un sexisme assez nauséabond et la morale de l’histoire (ce qui importe c’est le voyage, pas la destination) aurait simplement prêté à rire par sa banalité si l’auteur n’avait pas été aussi ouvertement convaincu d’avoir révolutionné la pensée du 20ème siècle. 

EN BREF : j’ai la haine d’avoir perdu trois heures de ma vie à lire ce truc.

CECILIA : Les Particules élémentaires de Michel Houellebecq est le pire des livres que j’ai lus, mais je l’ai lu en entier, ce qui n’est pas mon habitude, quand un livre me déplaît au bout de quelques chapitres, je le referme à jamais.

Pourquoi ? Vous le découvrirez très bientôt dans un article consacré à Houellebecq au cours duquel le point de vue de Cécilia sera confronté à celui d’un invité mystère spécialiste de Houellebecq. A très bientôt donc ! Restez connectés ! stay foot ! good night and good luck.

RIGOLLIERO : Boussole de Mathias Enard : Après avoir reçu le prix Goncourt 2015 (NA : ATTENTION, en dépit de ce que laisse entendre cette phrase biscornue, c’est bien Enard qui a reçu le prix Goncourt et non l’autrice laborieuse de ces quelques lignes de critique facile), j’ai souhaité lire Boussole de Mathias Enard mais quelle ne fut pas ma déception ! Ce roman représente tout ce que j’exècre dans la littérature contemporaine française, c’est très nombriliste et élitiste.  Il est impossible de suivre, de comprendre ou de trouver un quelconque intérêt à l’histoire en raison de l’accumulation de références musicologiques, littéraires et artistiques présentes dans ce livre. J’ai été contrainte d’abandonner cette œuvre indigeste et inaccessible au bout d’une centaine de pages.

NA : Quand Rigolliero dit qu’elle a « été contrainte » n’allez pas croire qu’on l’a forcée à lire Enard, on préfèrerait qu’elle travaille mais elle ne cesse de nous répéter qu’elle « préfèrerait ne pas »

Enard cherche à quel moment sa carrière a pu lui échapper si bien qu'il a fini dans un article sur les pires livres lus dans un blog à la notoriété contestable.

Enard cherche à quel moment sa carrière a pu lui échapper si bien qu’il a fini dans un article sur les pires livres lus dans un blog à la notoriété contestable.

LONIEL : Cent ans de solitude de Gabriel Marcia Marquez.

J’ai pas détesté, mais [j’ai été] très déçu et en colère :

Beaucoup d’échos positifs sur ce livre, tout pour me plaire : des personnages flamboyants, des situations absurdes et drôles et du fantastique. Et autant les cents premières pages m’ont plu, autant je me suis ennuyé ensuite. Les personnages sont plats, sans relief, le livre est sans enjeu, ce bordel constant m’a lassé. Du coup, je préfère les reines du shopping, c’est aussi bordélique et plus court.

LES PLUS MAUVAISES BANDE-DESSINEES JAMAIS DESSINEES

ARTURO : GOKICHA ! [P***** je déteste Gokicha !] (NA : les commentaires entre crochets ont été rajoutés par l’auteur pour rendre le tout plus sensationnel) On suit, à travers de petits strips, type Chi une vie de chat, les aventures d’un cafard mignon. C’est-à-dire l’insecte le plus dégueu du monde (ATTENTION : ce commentaire anti-cafard ne concerne que son auteur, c’est-à-dire Arturo, et certainement pas l’auteur de l’article qui tient à assurer à son lectorat cafard qu’il a une grande admiration pour la communauté cafarde dans son entièreté).

Bon, ça aurait pu faire un manga drôle si ç’avait été bien fait. Ce qui n’est pas le cas. Les gags tombent à plat (quand on les comprend, certains confinent à un absurde dont on se demande si ce n’est pas le fait de la traduction) et le dessin est trop léger pour sauver le navire. On voit là où l’auteur veut nous emmener : du moche transformé en kawaii, mais la sauce ne prend pas.

Arturo ! comment peux-tu lui résister !

Arturo ! comment peux-tu lui résister ?!

AGATA : L’Onde Septimus :

A mes yeux de fan au long cours, aucun des albums de reprise de Blake et Mortimer n’est parvenu à égaler ceux d’Edgar P. Jacobs. Les « images inoubliables » dont Franquin vantait autrefois les mérites se sont bel et bien évanouies devant le cahier des charges éditorial. On pouvait toutefois prendre le parti de rire des postures guindées de Juillard, ou des intrigues aux ressorts de vieux matelas de Sente ou Van Hamme. Bref, les albums de reprise étaient de mauvaises bd, mais de mauvaises bd « sympathiques ».

Jusqu’au jour où l’Onde Septimus a pris place sur les rayonnages des librairies (et des bibliothèques).

Se voulant une suite à la Marque Jaune de Jacobs, l’Onde Septimus se veut un hommage à ce dernier. Il ne parvient à en être qu’un sinistre ersatz :

Les dialogues et récitatifs de la Marque Jaune étaient littéraires. Ceux de l’Onde Septimus ne savent qu’être verbeux et ampoulés (comparez les introductions des premières pages !).

Par son dessin et ses couleurs expressives, la Marque Jaune distillait une ambiance inquiétante et morbide dans l’esprit du lecteur (qui valut d’ailleurs à l’auteur quelques soucis avec la censure de l’époque). L’Onde Septimus se montre franchement laid avec des teintes oranges et bleues que n’auraient pas renié le cinéma hollywoodien il y a quelques années.

Mais c’est surtout le cynisme de son scénario qui empêche l’Onde Septimus d’être, à défaut d’un bon Blake et Mortimer, une mauvaise bd sympathique. En se posant – comme par hasard ! – en suite de l’album le plus célèbre de la série, l’Onde Septimus ne fait que vampiriser, en le dénaturant, l’univers et le scénario mis en place par Jacobs auparavant. Je pense par exemple au personnage d’Olrik, devenu ici un junkie incapable d’échapper à l’emprise de son ancien bourreau là où la fin de la Marque Jaune signifiait clairement le contraire !

Bref, un véritable navet trahissant plus encore que ses prédécesseurs le calcul, voire la rapacité éditoriale, dont les auteurs, en « fanboys » mal inspirés, se font malheureusement les complices…

LES PLUS NAVETS DES FILMS JAMAIS NANARDISES

MAXIMUS : J’ai regardé le film « La Moustache » complètement défoncé [très très fatigué par une journée de travail au service du public] et ça m’a fait un bad trip dont je me souviens encore, c’était il y a 7 ou 8 ans quand même.

(On comprend que le film La Moustache n’est pas foncièrement mauvais, mais qu’il procure de désagréables sensations quand il est couplé à un investissement excessif au service du public, effort chaudement déconseillé.)

JULIO : Kick-Ass le film, enfin les deux films, car c’est violemment réac[tionnaire] mais je n’en dirai pas plus car je suis espionné par la CIA et Nicolas Cage.

Quand on couple Nicolas Cage avec Moustache sur internet on obtient ça, deux bonnes raisons de ne pas regarder les films précédemment évoqués.

Quand on couple Nicolas Cage avec Moustache sur internet on obtient ça, deux bonnes raisons de ne pas regarder les films précédemment évoqués.

L’AVIS D’ALAN  QUI PASSAIT PAR LA

A part les films où apparaissent Mickael Youn, John Wayne, Béatrice Dalle ou les films réalisés par Claude Lelouch ainsi que les livres de Virginie Despentes, les polyphonies corses, Sardou, Johnny et les flutes andines, Alexandra Sublet, Finkielkraut, la cuisine moléculaire et les oursins ainsi que le « sérieux bibliothéconomique »… Non je crois sincèrement et j’ai beau chercher… Je ne déteste rien ni personne…

Pour nos lecteurs les moins au fait de la chose bibliothéconomique, sachez que ce terme désigne, selon wikipédia : […] l’ensemble des techniques de gestion et d’organisation des bibliothèques. Le terme de bibliothéconomie est de plus en plus souvent délaissé au profit de l’expression sciences de l’information et des bibliothèques.

Voilà ! C’est tout pour aujourd’hui, en espérant que vous viendrez très vite emprunter toutes ces vilaines œuvres, expressions les moins abouties du non-génie humain.

Olivier.

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Emmaüs connect : un partenariat pour l’inclusion numérique

 

Peux-tu nous présenter la bibliothèque Vaclav Havel ? Quelle est sa particularité ?

Lionel : La bibliothèque Vaclav Havel est une bibliothèque de type 3ème lieu, c’est-à-dire qu’elle souhaite fortement participer à la vie du quartier en étant en lien avec des collectifs et des associations locales. L’équipe propose donc des offres innovantes afin de s’adapter aux demandes du public. Le pôle médiation numérique consiste à familiariser les usagers avec le monde numérique par le biais d’animations et de services.

Comment est né le partenariat entre la bibliothèque Vaclav Havel et Emmaüs Connect ?

Lionel L’ancienne directrice adjointe de la bibliothèque, Lola Mortain, a rencontré Emmaüs Connect lors d’une réunion de quartier en lien avec la fracture numérique. D’un côté, il manquait à Emmaüs Connect des locaux pour leurs ateliers, que nous avions, et de l’autre, nous manquions de personnes et de temps pour pouvoir proposer ce service. Cette rencontre entre deux besoins qui coïncidaient parfaitement a abouti à un projet d’offre d’ateliers à destination de personnes ciblées par Emmaüs Connect.

Stéphane : Depuis 18 mois, ce partenariat consiste à faire participer un conseiller Emmaüs Connect à l’animation d’ateliers d’initiation au numérique une fois par semaine, et surtout à en faire profiter les bénéficiaires de l’association !

En quoi consiste un atelier d’initiation au numérique ?

Stéphane : C’est un accompagnement pédagogique pour les bénéficiaires de notre association ayant pour but de les immerger dans un environnement multimédia, en priorisant l’outil informatique. L’atelier à la bibliothèque dure 4 séances de deux heures, et prend la forme d’exercices proposés aux bénéficiaires avec un accompagnement individuel. La bibliothèque Vaclav Havel a mis à disposition un rétroprojecteur et huit postes informatiques, ce qui permet aux bénéficiaires de faire l’exercice en même temps que le conseiller. Au cours de la formation, les bénéficiaires sont sensibilisés aux activités proposées par la bibliothèque.

Comment et où s’inscrire à ces ateliers ? 

Stéphane : Un conseiller Emmaüs Connect est en mesure d’inscrire un bénéficiaire à l’atelier lors d’un rendez-vous de conseil dans une antenne. Il lui propose d’y participer en fonction de ses besoins et de son niveau de compétences.

Avez-vous des projets communs pour la suite ?

Stéphane : Oui. En 2017, nous allons mettre en place une 5ème session d’Atelier Informatique par mois sur l’usage des tablettes et smartphone, afin de compléter la formation proposée.

Article original : http://emmaus-connect.org/2017/02/bibliotheque-vaclav-havel-partenariat-inclusion-numerique/

 

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L’interview d’Amel, « Coup de pouce » à la bibliothèque

Amel travaille depuis novembre comme « Coup de pouce », une mission de service civique pour l’aide aux devoirs. Elle vit aujourd’hui dans le 18e arrondissement après avoir grandi à Montpellier.
Tamara, coup de pouce à la bibliothèque voisine Hergé, l’a accompagnée pendant les 3 semaines de fermeture d’Hergé.

  • amelAmel, en quoi consiste ton travail à la bibliothèque ?
    J’aide les élèves à faire leurs devoirs, à comprendre leurs leçons. On discute aussi à propos des études, de la société, on ne fait pas que travailler.
  • Combien d’heures par semaine travailles-tu ? Quels sont tes horaires ?
    Je travaille 21 heures par semaine, de 15h30 à 19h les mardis, jeudis et vendredi et de 13h15 à la fermeture les mercredis et samedis.
  • Qu’est-ce que tu préfères dans ton travail à Vaclav Havel ? Et qu’est-ce que tu aimes moins ?
    Amel : Il y a un groupe d’environ 10 élèves réguliers qui viennent plusieurs fois par semaines et ils sont supers, je les aime beaucoup. J’aime bien avoir l’impression de servir à quelque chose. Je n’ai pas l’habitude de travailler avec les enfants donc j’apprends aussi. Je me replonge aussi dans les maths mais j’aime moins quand je   ne peux pas aider des 1ères ou Terminales S en maths.
    Tamara : J’aime le contact avec les plus jeunes, pas seulement dans le cadre du travail mais aussi les échanges que nous avons. Je rencontre des gens que je n’ai pas l’habitude de fréquenter, ce sont aussi les autres qui apportent énormément.
  • Quelles qualités faut-il avoir pour ce travail ?
    Tamara et Amel en chœur : Beaucoup de patience ! De l’écoute, de la tolérance.
  • Qu’est-ce qu’un service civique ?
    C’est un engagement citoyen de 6 à 12 mois environ, dans divers domaines comme l’environnement, l’éducation.
    C’est une chance de s’insérer à la fois dans le monde professionnel mais aussi socialement, les recruteurs ne regardent pas le « background », les diplômes et l’expérience professionnelle.
  • Comment avez-vous eu envie d’être « Coup de pouce »?
    Amel : J’ai regardé les missions du service civique et je n’ai postulé qu’au Coup de pouce car cette mission réunissait toutes les conditions que je cherchais : travailler en bibliothèque, avec les enfants et surtout me sentir utile. J’ai été ravie quand on m’a dit que j’étais prise à la bibliothèque Vaclav Havel parce que j’habite à côté et que je sais que cette bibliothèque est super cool.
    Dans cette bibliothèque, ce qui me plaît c’est la diversité. La diversité des gens, des activités proposées, c’est vraiment bien ici.
    Tamara : Je voulais faire de l’humanitaire ou travailler pour l’Éducation Nationale mais ce n’est pas possible pour les mineurs alors que le service civique à la Ville de Paris oui. J’ai donc postulé pour la Ville de Paris qui propose la mission Coup de Pouce dans le domaine de l’éducation.
  • Vous créez un lien privilégié avec les enfants de la bibliothèque et pas que ceux que vous aidez pour les devoirs, non?
    On parle avec les enfants, certains se confient, on reçoit des chocolats, des dessins, des noms écrits sur un bout de papier, une couronne avec des paillettes, c’est marrant ! Même les plus petits viennent vers nous.
  • Amel, en tant que Coup de pouce, as-tu déjà rencontré l’auriculaire de la bibliothèque ? Tu aides les mineurs, mais les majeurs et les annulaires aussi?
    Ah c’est mignon ! Mais non.
  • Si tu étais un livre tu serais…
    L’Etranger de Camus, mais c’est bateau.
    Un film : V pour Vendetta
    Une langue : l’anglais
    Une ville : Montpellier
    Un personnage imaginaire : Dr Who
    Un pays : la France
    Un sport : l’escrime
    Un animal : un truc qui ne fasse pas trop peur comme une tortue. (Tamara serait un lapin angora)
    Une fleur : un hortensia
  • Les filles, des choses à ajouter? Un message à faire passer ?
    Tamara : Je suis surprise du nombre de gens qui viennent à la bibliothèque, du nombre de jeunes qui sont volontaires pour faire des efforts, pour progresser.
    Amel : Venez nous rejoindre c’est cool !dsc_1136
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Le club de l’insoutenable

On vous a souvent raconté les aventures du club sur un ton léger, souriant ou avec un humour parfois grinçant. Mais aujourd’hui, rien de cela. Par un phénomène que je ne m’explique pas, chaque membre du club est venu avec un roman difficile, très difficile. Ce que je vais vous faire relater ici, c’est le club des coups de coeurs insoutenables…
Sauf moi, bien sûr, qui n’avait pas senti ce vent d’horreurs souffler, moi qui suis venue avec un documentaire (rendez-vous compte !) sur le comportement des animaux. Le contre-point presque drôle de cette session…

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Nos jours heureux de Ji-Young Gong est un livre magnifique pour Sylvie. Il décortique comment la violence amène la violence. Ce livre est également un plaidoyer contre la peine de mort. Il retrace l’histoire d’une jeune fille désespérée. Violée dans son enfance par son oncle, elle doit se taire car ses parents ont préféré étouffer l’affaire, l’oncle étant une personne importante. La tante, après une nouvelle tentative de suicide de sa nièce, lui fait rencontrer un condamné à mort. Peu à peu chacun va livrer à l’autre le récit de sa vie.

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Sylvie partage avec nous une deuxième lecture : Nos frères blessés de Joseph Andras. Nous voici à Alger en 1956 à suivre l’histoire d’un garçon pied noir communiste, de son nom Fernand. Militant pour l’indépendance de l’Algérie, il posera une bombe qui n’explosera jamais dans une usine. Arrêté, il sera exécuté, sa grâce ayant été refusé par le ministre de la Justice de l’époque, François Mitterrand. Un très beau livre d’histoire ! conclura Sylvie.

97820701407250-1900641

Après le désespoir, la dénonciation et la froideur implacable de la Justice, Mary nous propose un roman à l’intrigue bien ficelée sur fond d’espionnage qui nous révèle que des écrivains sont soutenus financièrement par le gouvernement britannique parce qu’ils ont les mêmes idées politiques. Avec Opération sweet tooth, Ian McEwan nous ouvre les portes d’une société où l’on dissimule, manipule. Inspiré de faits historiques…

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Mary nous propose un autre livre du même auteur : L’intérêt de l’enfant. Une magistrate doit prendre la décision de forcer ou de ne pas forcer un enfant malade d’un cancer à prendre son traitement. Là aussi l’auteur nous secoue et la fin est aussi imprévisible que dans l’Opération Sweet tooth !

97820813308630-327243197827096352880-1386752Après une petite note douce-amère, où Mary nous parle de Philothérapie d’Eliette Abécassis qu’elle a trouvé vraiment bien écrit, elle nous entraîne à nouveau vers le trouble, vers l’angoisse avec La fin de l’innocence de Megan Abbott. Un thriller oppressant, très ambigu et réussi !

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Liliane, dont on a pensé, un temps, qu’elle nous conduisait vers le roman le plus noir et le plus insoutenable de la session, sort Les noces barbares de Yann Queffélec !!! On en rirait presque si l’intrigue n’était pas à ce point insupportable. Pendant toute la lecture, on est tenu par le sentiment qu’il n’y aura pas d’issue, et pour cause. Mais bon, je ne vous livrerai rien de plus que le début ultra-violent de ce roman, le reste il faudra le lire par vous-même : une jeune fille de 15 ans s’éprend d’un Américain. Tous deux se fréquentent, il lui promet de l’emmener aux Etats-Unis. Un soir, il vient la chercher ivre dans sa Jeep, et l’emmène dans une chambre où les attendent trois garçons. Les pires violences commencent ici.

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Et c’est à ce moment précis, que j’arrive avec ma lecture : un documentaire sur le comportement des animaux. Ah oui, je l’avais déjà dit et vous avez de la mémoire ! Sommes-nous trop « bêtes » pour comprendre l’intelligence des animaux ? se demande Frans De Waal. Je l’avais entendu parler de son livre sur France Inter (et oui, on ne se refait pas…) et je me suis jetée dessus quand il est arrivé à la bibliothèque ! Et je ne l’ai pas regretté ! Surtout que cela nous a valu deux moments de grande hilarité dans ce club : l’histoire du Serin de Jacqueline et l’histoire du phacochère (celui qui était tout le temps caché sous un tapis) de Liliane.

On aurait pu s’arrêter là, terminer, conclure.

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Mais c’était sans compter sur Sylvie qui a sorti à la dernière minute La petite barbare d’Astrid Manfredi, cette histoire atroce, tirée d’une histoire vraie, où une jeune fille a servi volontairement d’appât pour l’enlèvement, la séquestration, la torture et le meurtre d’un jeune homme juif. Je crois que nous atteignîmes à ce moment-là une certaine forme de paroxysme de l’horreur.

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Les tops de 2016 ! le 4 va vous étonner, vous bouleverser, vous tournebouler !

Cher(e)(s) lecteurice(s) de ce blog (on n’est pas encore sûrs que vous soyez pluriel(le)(s), la nouvelle année est arrivée ! Et avec elle l’espoir renaît, l’espoir d’une meilleure cuvée, car 2016, il faut bien se l’avouer, ne fut guère enjouée.

Mais trêve d’assonances en « é » ! Car nous avons du pain sur la planche. En effet, avec toute nouvelle révolution héliocentrique vient de nouvelles responsabilités pour nous, bibliothécaires. Celles de vous donner accès à la meilleure offre culturelle de l’univers habitable.

Si nous savons d’ores et déjà que 2017, grâce à vous, sera une merveilleuse année, repenchons-nous quelques instants sur cette 2016ème année que nous avons quittée sans regrets. Mais peut-être un peu vite. Car 2016, ne l’oublions pas, fut une année fort prodigue en terme de sorties culturelles. Et vous fûtes nombreux à vous jeter dessus telle une horde affamée de littérature et de cinématographe. Sans parler de videoludisme.

Mais comme un bon top 3 vaut mille mots, voici donc plein de tops 3 !

 Top trois n° 1 : les romans adultes.

Parce que le roman était encore une valeur sûre en 2016 mais bon c’était le bon temps maintenant on ne respecte plus rien et on joue à des jeux hyper violents comme Mario Kart Wii. Triste monde.

  • « Le remède mortel » de James Dashner avec 15 prêts tire sa seringue du bras. Vous noterez le subtil oxymore à effet de chiasme du titre et qu’il s’agit d’un tome 3. Le tome 3 de la saga du Labyrinthe pour être tout à fait exact.Vous y trouverez donc toutes les réponses aux questions dont vous vous fichiez complètement dans les deux premiers tomes.
Ses sales adolescents ne savent pas que le titre de leur livre est un oxymore parce que ce sont des ados qui passent leur temps à jouer aux jeux vidéo.

Ces sales adolescents ne savent pas que le titre de leur livre est un oxymore parce que ce sont des ados qui passent leur temps à jouer aux jeux vidéo.

  • Vient ensuite, avec également 15 emprunts, « Envoyée spéciale » de Jean Echenoz dont les prêts ont sûrement été dopés par le fait qu’il a obtenu cette année le grand prix de la BnF, succédant ainsi à Michel Houellebecq. Ou alors pas du tout, on ne sait pas vraiment ce qui vous passe par la tête, vous lecteurs.
  • Et enfin le grand gagnant, avec 22 prêts ! « L’origine de nos amours » d’Eric Orsenna, un écrivain qui ne sort plus avec Sophie Davant depuis 2013, sachez-le.

 Top 3.2 : la jeunesse !

La jeunesse vous a particulièrement séduit(e)s cette année puisque vous fûtes environ un milliard et demi à fréquenter la cabane des tout-petits dans les plus grands jours de notre glorieux établissement. Voyons donc ce que vous avez emprunté !

  • « Max et Lili en ont marre de se dépêcher » ce qu’a en commun avec eux l’agent B. L’agent B. a cependant été beaucoup moins prêté cette année car avec -12 prêts il n’égale pas du tout le record de Max et Lili établi à 23.

Voilà ce qu’en dit le résumé : « La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Melanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder…. Un film de genre plaisant et original qui parle de la place de l’individu dans un régime totalitaire… »

Ça a l’air vraiment bien !

  • « Un album avec un ourson dedans qui à un moment se perd mais finit par se retrouver. » au moins 20 prêts, bravo l’ours !
L'ours est très content d'être numéro 3, il n'est pas obsédé par les chiffres et l'avancement de sa carrière comme le vulgaire auteur de cet article.

L’ours est très content d’être numéro 3, il n’est pas obsédé par les chiffres et l’avancement de sa carrière comme le vulgaire auteur de cet article.

 Top 3.3 soit en fait le top trois au cube soit top 27. Le top des DVD bien sûr !

Ah, les DVD adultes ! Ce dernier bastion du prêt payant en bibliothèque qui cette année, en avril, a un peu vacillé avec l’arrivée de la gratuité pour les personnes bénéficiant de certains minimas sociaux (renseignez-vous auprès de votre bibliothécaire favori !) et pour les mineurs ! Consultons donc les meilleurs d’entre-eux.

  • « Le tout nouveau testament » qui avec 26 emprunts fait beaucoup mieux que les deux testaments précédents réunis (6 prêts) en une seule année alors que les deux autres ont eu des millénaires. Les glandes quoi !
  • « Le pont des espions » de S. Spielberg, un petit jeune qui monte, à Hollywood (22 prêts). Pour l’anecdote : sachez que le pont du titre ne désigne pas du tout le pont Doudeauville qui passe devant la bibliothèque et que d’ailleurs aucune scène de ce film n’a été tournée dans le 18ème pour la simple et bonne raison que le film se déroule en Allemagne. Cessez d’être autocentrés 5 minutes.
  • « Dear white people » (22 prêts) ce qu’on peut traduire par Chers peoples blancs, il s’agit sans doute d’un documentaire sur notre classe politique.

 Top 3 des jeux vidéo !

Le jeux-vidéo est bien entendu ce qu’on prête le plus à la bibliothèque. Mais avant de subir le triomphalisme exultant de la section en charge de la vidéoludie, il faut bien sûr prendre en considération que les jeux ne sont pas empruntables mais uniquement jouables sur place, sur l’une de nos consoles (2 PS4, un Xbox One, 2 Wii U, 4 3DS, une PS-Vita et une tablette Samsung).

  • Super Smash bros sur Wii U. Un jeu auquel je ne comprends rien et auquel je me fais régulièrement battre sauf une fois où j’ai gagné un tournoi en jouant Roi Dadidou et en éjectant tout le monde avec sa masse géante. Vous pouvez retrouver la narration de cet évènement, ainsi que d’autres tout aussi fascinants, dans mes Mémoires à venir.

A noter que SSB a quand même été joué 206 fois cette année – soit 206 fois de plus que le théâtre de Brecht. Bravo SSB !

  • FIFA 16. Excellente cuvée puisque FIFA16 totalise pas moins de 196 prêts uniquement sur Playstation 4 ! En effet, si on ajoute les prêts de la Playstation 3 et de la Xbox One on obtient un nombre non-euclidien qui ouvre un portail transdimensionnel et libère un démon qui ressemble à Ribéry.

A noter que ce jeu est très bien car on peut s’amuser à tacler Cristiano Ronaldo et lui casser les jambes sans risquer de terminer au poste de police.

  • Enfin, Mario Kart 8 a été prêté 104 fois. 104 fois c’est nul, méprisons ce loser.

Top 3 des jeux de société !

Et oui ! 2016 fut aussi l’année de la démocratisation du jeu de société en bibliothèque ! Enfin, dans la nôtre toujours ! Vous fûtes nombreux à venir jouer au « Stop » ou aux « Kaplas » mais le top revient à :

  • Le « kit A » qui contient notamment des raquettes de ping-pong. Le ping-pong a été fort joué cet été sur l’esplanade et j’ai moi-même pu personnellement exploser bon nombre d’usagers de type enfant à ce jeu.
  • Le jeu « quatre en ligne » qui consiste à aligner des pions de même couleurs et le premier qui en aligne quatre a gagné.
  • Le flipper foot, subtile alliance contre-nature de Flipper et du foot.
Ce dauphin, un être méprisable, vient de voler la balle d'un de nos usagers préféré et en plus ça le fait marrer. Fumier.

Ce dauphin, un être méprisable, vient de voler la balle d’un de nos usagers préféré et en plus ça le fait marrer. Fumier.

 Top 3 des documents qu’on n’a pas achetés.

Un top dont l’utilité vous semblera toute relative, j’en conviens, mais qui a droit  à une certaine visibilité. Stop à l’utilitarisme primaire !

  • Top Chef. Top chef est une émission culinaire diffusée sur la sixième chaîne. Étant donné que c’est une émission, il nous a été impossible de l’acquérir. Sans compter que le chef fait de la boxe et est un peu effrayant.
  • Top Gun. Un film avec Tom Cruise mal incrusté dans un avion. Ce n’est pas un très bon film mais c’est une sorte de classique. A noter que je trouve à titre personnel Tom Cruise assez mignon dans le film.
  • Tom Hardy. Tom Hardy n’est pas un document et il ne contient pas de top mais j’aime Tom Hardy alors je voulais Casey Affleck son nom quelque part.

Top 3 des bibliothécaires :

  • Allons, ne nous abaissons pas à ce genre de choses.
  • Toutefois, l’agent en poste au deuxième le 10 février à 14h30 n’a clairement pas démérité.
  • L’agent K et l’agent J ne sont pas mauvais non plus. Notamment dans Library’s Men in Black.

Top 3 des DVD volés cette année :

Le vol de DVD est en forte recrudescence cette année après une période plus calme. Quand on sait que le vol de DVD a sauté de 40 000% par rapport au Haut Moyen-âge, on est en droit de se dire la bibliothéconomie est en pleine déliquescence. Parfaitement.

  • Only Lovers left alive de Jim Jarmush. On ne sait pas trop si ce DVD a été volé en 2016 ou avant mais en tout cas il a fait plus de 36 prêts avant son ignominieux enlèvement. Si la personne qui l’a pris me lit qu’elle le rende immédiatement !
  • Les rois du désert avec George Clooney. Un film qui se passe donc dans le désert. Je me souviens que je m’étais ennuyé mais ça ne justifie pas qu’on puisse le voler.
  • Le dernier James Bond de Daniel Craig et d’ailleurs on sent qu’il était sur le départ tellement il n’est pas investi. Ce n’est pas bien Daniel. En plus, il a pris du ventre. Toujours est-il qu’on aimerait récupérer le DVD.
Avec le vol du DVD Daniel va pouvoir revenir à sa passion première : sosie de Vladimir Poutine.

Avec le vol du DVD, Daniel va pouvoir revenir à sa passion première : sosie de Vladimir Poutine.

 BONUS ! Top 3 des étages de la bibliothèque !

  • Le Rez-de-chaussée. Le Rez-de-chaussée n’est pas mauvais du tout puisque pas moins de 100% des usagers l’ont emprunté au moins deux fois cette année. C’est remarquable. Cela dit, c’est sans doute aussi parce que c’est là que se trouve la porte d’entrée.

Notons qu’on y a installé une petite table thématique avec exposition d’ouvrages tous les mois qu’il serait pas mal que vous veniez emprunter !

  • Le premier. Le premier est toujours top. Attention toutefois ! Nous l’avons récemment transformé fort habilement. Si vous n’y prenez pas garde vous pourriez bien emprunter par mégarde un livre d’art ou pire, d’histoire, en lieu et place de la BD que vous cherchiez.
  • Le deuxième. Mon favori personnel. Le deuxième est maintenant équipé de fenêtres de type châssis qu’on peut ouvrir à distance grâce à une télécommande. C’est assez magnifique. On y trouve également des DVD, des romans, des jeux vidéo et toute une salle réservée aux enfants qu’on aura tôt fait d’éviter.
  • Le bonus du bonus : l’étage secret ! Vous avez peut-être remarqué que dans l’ascenseur de notre bibliothèque adorée un mystérieux étage secret n’était accessible que grâce à une clef ! Cet « ES » a enfin accepté de se livrer et de vous révéler tous ses secret en exclu planétaire sur notre blog. En réalité, si vous tournez la clef idoine dans la serrure en question, vous accéderez au septième niveau des Enfers, peuplé par les plus abominablement vils Démons qui aient jamais vécu : les bibliothécaires. Vous passerez alors une éternité de souffrance avec des êtres cauchemardesques qui vous crient « chut » dans les oreilles et vous pourchassent avec des factures de pénalités de retard. brrrr.

Olivier.

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Les mathématiques, c’est magique !

Un cycle sur les maths ? Mais pourquoi faire ?

On va vous montrer l'inverse !

On va vous montrer l’inverse !

Si pour vous le temps des tables de multiplication est un douloureux souvenir, qu’arithmétique rime avec colique et que les équations vous filent des boutons, on vous propose un ensemble d’ateliers et d’animations pour vous réconcilier avec les maths !

On aura tout d’abord l’honneur de recevoir le youtubeur MicMaths pour deux ateliers autour des maths ! Sa chaîne (212 000 abonnées tout de même !) explore les maths avec humour, énigme et magie… Tout pour dépoussiérer cette matière souvent jugée ennuyeuse à tort ! Plein d’autres ateliers, films et activités autour des mathématiques vous attendent de janvier à mars, on vous attend puissance 1000 !

Bric-à-brac Mathématiques

Samedi 14 janvier à 14h30

Comment aimer et faire aimer les mathématiques ?  À quoi servent-elles ? Sont-elles ludiques ?

Avec MicMaths  découvrez les mathématiques sous un angle drôle et insolite avec des manipulations, des tours, des constructions, des énigmes…

Tadaaaa !

Tadaaaa !

Maths et Magie

Samedi 14 janvier à 16h

Saviez-vous que de nombreux tours de magie reposent sur une astuce mathématique ?

Au cours de cet atelier, Mickael Launay dévoilera les secrets de certains de ces tours (de cartes, de dés, de ficelle, de divination,…)

Sur inscription

 


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Récréations mathématiques

Samedi 21 janvier à 15h30

Devenez mathématicien(ne) le temps d’un atelier autour de manipulations ludiques !

Lors de cet atelier, chacun sera placé dans une situation de recherche active : explorations, interrogations, preuves… Casse-têtes, ficelles et vis vont vous donner de quoi vous creuser les méninges! Cet atelier sera animé par Robin Jamet, médiateur scientifique au Palais de la Découverte.

Accessible à partir de 8 ans. Entrée libre dans la limite des places disponibles.


Projection du film Imitation game suivie d’un débat sur la cryptographie

Samedi 28 janvier à 14h30

Vous avez un message… secret.

Quel est le rapport entre la cryptographie et les mathématiques ? Présentation par Guillaume Reuiller, médiateur scientifique au Palais de la découverte, de différentes façons de coder des messages au fil de l’histoire, dont la machine Enigma et son décryptage par, entre autres, Alan Turing.


Initiation à l’impression 3D

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Oh ! Mais c’est moi !

Samedi 11 février à 14h30

 Qu’est-ce que c’est ? Comment ça marche ? A quoi ça sert ? Et les mathématiques dans tout cela ?

Le temps d’une séance du club numérique, initiez vous à l’impression 3D (scan et imprimante) en collaboration avec le Fab’Lab le Lorem.


Elémentaire, mon cher Watson !

Elémentaire, mon cher Watson !

Enquête numérique autour des algorithmes

Vendredi 17 février à 15h

Énigmes mathématiques autour des cotes, formules à résoudre…pleins de défis pour nos jeunes mathématiciens ! Il faudra résoudre bien des mystères…


Ce sont des probabilités, pas des rites sataniques, je vous jure !

Ce sont des probabilités, pas des rites sataniques, je vous jure !

Décodons nos jeux de société

Hasard, logique, stratégie ?

Samedi 25 février à 15h30

Vous aimez jouer? Vous vous êtes toujours demandé comment fonctionnaient vos jeux préférés et comment mettre toutes les chances de votre côté?

La bibliothèque vous propose une après-midi de jeux accompagnée par Arnaud Ihne, joueur passionné et médiateur scientifique au Palais de la découverte. Il vous montrera comment les mathématiques deviennent un outil permettant à la fois de concevoir et de gagner aux jeux !


Les drones

Samedi 11 mars à 14h30

Vous voulez tout savoir sur les drones ?

Quels sont leurs usages, que dit la réglementation française ou encore quel est le lien avec les mathématiques ?

Le Fab’Lab le Lorem vous propose une présentation suivie d’une démonstration d’un vol de drone au 2ème étage de la bibliothèque, en salle JV.


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Construction d’un polyèdre

Samedi 18 mars à 15h

Construction d’un polyèdre géant sous forme d’un ballon de foot pour petits et grands !

Fini de jouer avec des petits cubes ! Avec des tiges de bois, des colliers de serrage en plastique, on monte et on démonte des polyèdres géants et aux formes variées, belles, et qui pont pleins de découvertes potentielles : voilà la géométrie comme on l’aime !

Animé par l’association Science Ouverte.


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Atelier d’art plastique : l’autosimilarité

Samedi 25 mars à 16h

Savez-vous que le concept mathématique des fractales découle de l’observation dans la nature de ce que l’on appelle « l’autosimilarité », ou « caractère d’un objet dans lequel on peut trouver des similarités en l’observant à différentes échelles » (wikipedia)?

Venez éprouver vous-même l’application de ce concept dans la création artistique!

Cet atelier permettra d’aborder une théorie mathématique par l’angle de vue des pratiques artistiques (modelage avec de l’argile). L’atelier sera conduit par Zoé Sauvage, artiste résidente du collectif Curry Vavart.


 

Nos ateliers J+ sur les mathématiques (à 15h)

Chaque mercredi, pour les enfants de 4 à 8 ans, des activités autour des mathématiques!

Mercredi 11 janvier : les illusions d’optique & anamorphoses

Mercredi 18 janvier : atelier pop-up autour des chiffres

Mercredi 25 janvier : Scratch junior

Mercredi 8 et jeudi 9 février : atelier de codage

Mercredi 15 février : jeux de société sur les mathématiques

Mercredi 22 février : jeux applications tablette sur les mathématiques

 

Retrouvez toutes nos animations ici !

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[Le 12+, mé c koi ?] Défierez-vous notre arrogance et notre talent ?

Dans la bibliothèque Vaclav Havel tous les mercredis après-midi, nous, les membres réguliers -Suna , Nexus, Aulid , NeoJaiden, PlayMiel, Venum456 entre autres- nous rendons à la salle Jv pour le club 12+.

Nous parlons des tendances de l’E-sport, des nouvelles consoles. Nous nous défions entre champions lors de tournois plutôt sympathiques avec de la rage , des hurlements , des « shield breaks » et du DAB bien sûr.

D’autres séances sont consacrées au Journal du Gamer, riche en blague de Suna. Et surtout en actualités et en rubriques, notamment sur les dernières nouveautés de la bibliothèque. Les séances Jeux de sociétés amènent leurs lots de bluff (dédicace aux loup-garous) et de Rage quit : autant dire l’essence même du 12+.

12+

Venez donc retrouver les célèbres anecdotes de Suna et ses blagues toutes plus drôles les unes que les autres. Exemple : Quel est le sport le plus silencieux ? Le para-chuuuut. Excellent, non ?

Alors si vous détestez l’humour de Suna et que vous êtes un gros rageux, le club 12+ est fait pour vous !

L'alliance d'un Fifaiste et d'un Smasheur, c'est beau.

Le 12+, le lieu où les fifaistes et les smasheurs jouent main dans la main.

Les classement actuels des tournois sont les suivants:

  • Fifa: Tom 4x dont un titre de champion du 18eme et 19 eme, Aboubacar 3x
  • Smash Bros: Paul-henri 3x , Youva 1x
  • Naruto: Aboubacar 2x
  • Baby-foot: Skandre et Zakaria
  • Mario Kart : Denis
  • nidhogg : Zakaria
  • Rocket League: Soufiane et Paul-Henri Mathieu
  • StikBold: Kais
  • Street fighter: Mariam
  • Mega Coin squad : Soufiane
  • Vidéo ball: Paul Henri et Soufiane
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Conférence « Être Youtubeur, c’est quoi ? »

Vous avez raté notre conférence « Être Youtubeur, c’est quoi ? » et les interventions de Naya, MrMeeea et le collectif Miss Book ?

Ça tombe bien, ça a été filmé et on vous propose de regarder en replay l’intégralité des échanges !

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Et si vous ne connaissez pas nos intervenants, voici de quoi découvrir leurs vidéos :

Naya :

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MrMeeea :

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Miss Book :

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Le club des lecteurs avec Ali Zamir

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Le samedi 15 octobre nous avons eu la chance de rencontrer Ali Zamir. Voici l’enregistrement de ce moment riche en discussions sur les femmes, la littérature, les langues, le monde de l’édition et la situation actuelle des Comores. Un grand moment de joie et de partage à (ré)écouter !

 

 

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Jack Reacher: never go back. Un film sans concession. Sans remords. Sans retour. Sans jeu. Sans scénario.

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Sans concession. Sans remords. Sans retour. Sans jeu. Sans scénario.

Le genre : la Cruisière s’amuse

Le pitch : Jack-Tom Reacher-Cruise se balade dans l’Amérique en harcelant Robin de How i met your mother qui se trouve être la major qui l’a remplacé à la tête de la police militaire de Washington. Bien qu’il ne l’ait jamais vue il s’est fixé pour mission, entre deux autostops, de la séduire en lui livrant des flics ripoux. Il défonce aussi des crânes un peu aléatoirement car c’est un blagueur.

Un jour d’ennui, voilà qu’il se met en tête de rejoindre la majore dans cette riante ville de DC. Mais quelle n’est pas son horreur lorsqu’il se rend compte que cette dernière s’est fait arrêtée pour haute trahison et est détenue dans une prison de haute sécurité qui, comme toute bonne prison de haute sécurité, est infiltrable en quatre secondes.

Ce qu’il fait après s’être lui-même fait emprisonner dans ladite à la suite de circonstances qui m’échappent je vous l’avoue. Sans doute avait-il énervé le nouveau commandant de la base qui est une sacrée crapule. En même temps il agace tout le monde, c’est Tom Cruise.

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Tom surestime un peu la taille de son scénario.

Toujours est-il qu’il s’échappe avec Turner (Robin de How I met, suivez) et avec une jeune fille qu’il ne sait pas si c’est sa fille ou non parce que selon certaines sources elle pourrait être sa fille mais lui-même ne se souvient pas l’avoir conçue et tout ceci est fort anecdotique mais voilà qu’elle est en danger parce que le vilain qui dirige la base a engagé un autre vilain genre super fort qui veut la tuer parce que.

S’ensuit une cavale moult rebondissante à base de baston et de fille supposée de Jack Reacher en danger parce qu’en vertu de ses liens génétiques supposés avec Tom Cruise elle pense qu’elle est capable d’accomplir des trucs.

Ce que j’en ai pensé : suite de Jack Reacher premier du nom, qui était de façon assez surprenante un plutôt bon film d’action, Never go back est un long métrage assez ennuyeux car extrêmement prévisible. Si le premier proposait une véritable enquête entrecoupée de scènes d’action nerveuses et toutes en tension, celui-là n’a que cette cavale assez ridicule à nous montrer alors qu’on l’a déjà vu mille fois.

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Jack se demande où il a mis ses clefs et son talent d’acteur.

Les rebondissements sont convenus, l’ennemi caricatural et même Tom a l’air de s’ennuyer quand il a moins de trois ennemis à défoncer en même temps. Sa fille qu’on ne sait pas si elle est sa fille apporte d’abord une légère fraîcheur mais se révèle très vite un cliché de ce genre de film.

Ce qui faisait l’intérêt du premier est ici presque complètement absent : un côté vieux film d’action old school, un héros monolithique mais aux répliques réjouissantes, un très bon dialoguiste (celui du deux n’est pas en roue libre mais parfois on ne passe pas loin de la bande d’arrêt d’urgence) et c’est avec un désintérêt croissant qu’on suit ce road trip familial jusqu’à son dénouement qui tente la surprise mais c’est raté.

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Le méchant, qu’on reconnaît aisément à sa tête de méchant. Ici, il se renseigne sur la majore avec un dossier qu’on voit bien qu’il y a que du bullshit écrit dedans.

La note : 9/20 parce que le duel de fin est cool et sauve un peu le reste de l’action molle du genou. Et aussi parce qu’il n’y a pas de course poursuite en voiture ce qui constitue l’unique surprise du film.

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Le festival Numok à la bib’ Havel : demandez le programme !

Le Numok, c’est quoi ?

C’est le festival numériques des bibliothèques de la ville de Paris, pardi ! Et c’est la seconde édition, et ouais !

Numok  proposera à tous, petits ou grands, novices ou hyperconnectés, de venir bidouiller, s’amuser et se laisser surprendre ! Qu’est-ce qu’on vous propose chez nous ? Voilà le programme !

Atelier découverte et création de jeux de société

Dans le cadre du festival NUMOK, Dcalk propose trois temps sur 3 jours pour découvrir le jeu de société autrement.

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DCALK, notre partenaire pour le Numok !

Le mardi 18 octobre à 17h30 on vous proposera de faire un petit tour du côté de l’historique des dispositifs de partage de ressources nomades existants, en lien avec le domaine du jeu : DeadDrop, Geocache… mais également d’aborder la question de comment partager ces contenus de manière libre : licences ouvertes et libres, contenus open-source.

Ce qui nous amènera tout naturellement à vous introduire au projet Ludobox : la ludothèque numérique, porté par l’association depuis maintenant plus d’un an. Inspiré des projets Piratebox et Bibliobox, ce dispositif permet de partager et d’échanger des ressources concernant le jeux de société : jeux en print & play (j’imprime, je joue), ressources bibliographiques, pièces imprimables ou réalisables avec une imprimante 3D ou découpeuse laser, tutoriel de création… Un temps sera prévu pour ceux qui le souhaitent pour tester et jouer avec les jeux contenus dans la Ludobox.

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Création d’un jeu de société avec des pièces en 3D !

Les journées du mercredi et jeudi seront consacrées de 15h à 19h à la création de jeux. Les habitant(e)s du quartier et les curieux(ses) sont invité(e)s à créer un ou plusieurs jeux sur une thématique propre au quartier Marx Dormoy. Pas besoin d’être spécialiste du jeu, Dcalk vous propose sur ces deux jours tous les outils nécessaires pour vous glisser dans la peau d’un créateur(atrice) professionnel(le) de jeux de société.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Atelier Friispray

Samedi 15 octobre à 16h

Vous qui avez toujours voulu tagger sans jamais oser, venez vous éclater virtuellement. A l’aide d’une bombe LED et d’un vidéoprojecteur, dessinez comme vous voulez ! A pratiquer seul ou en famille !

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Vandale du numérique !

Après une séance d’initiation au graffiti à 14h avec Seth One, place au numérique avec Friispray, un logiciel de graff numérique sur écran géant !

Entrée libre dans la limite des 12 places disponibles

Atelier aurasma et cie

Samedi 29 octobre à 10h30

Réalisation de critiques littéraires en réalité augmentée ou sous une autre forme autour de la Voie des indés ! Grâce à l’application Aurasma, votre texte prend vie et s’anime sous vos yeux.

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Tadam, magie !

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Etre youtubeur, c’est quoi ?

Samedi 29 octobre à 19h à l’auberge de jeunesse Yves Robert, à côté de la bibliothèque.

Comment est-ce qu’on devient un youtubeur ? Comment faire si moi aussi je veux devenir youtubeur ?

Des questions que beaucoup de personnes se posent ! Pour y répondre, plusieurs vidéastes/youtubeurs  nous présenteront leurs parcours, leurs activités et les problématiques liées à leur passion. Avec :

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Naya, chroniqueuse société, culture, livre, cinéma et série et membre du collectif the Nerdies factory.

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Mr Méa, youtubeur jeux vidéo, BD et comics, également intéressé par les questions d’adaptation films/jeux vidéo.

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Dorian, anciennement co-auteur, co-présentateur du 3615 Usul et auteur présentateur de « Merci Dorian, traitant de sujets autour du monde du jeu vidéo.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Le Numok, c’est plus de 200 animations gratuites dans une quarantaine de bibliothèques ! Si vous voulez plus de renseignements, allez sur le site https://bibliotheques.paris.fr/Numok/

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Demandez le programme : la voie des Indés est de retour !

Alors que le cycle culture urbaines est toujours dans les blocs,  la bibliothèque met à l’honneur comme chaque année des livres d’éditeurs indépendants.

Cette année, place à la littérature avec la maison d’édition Le Tripode et à la BD avec Six pieds sous terre.

Six pieds sous Terre

baniere_haute3Comme la plupart des éditeurs nés au début des années 1990, les éditions 6 Pieds sous terre connaissent une origine associative. Au commencement, donc, il y avait une poignée de passionnés (de jeunes auteurs nommés Jean-Philippe Garçon, Jean-Christophe Lopez, Jérôme Sié, Thierry Durand et Yves Jaumain) qui imaginèrent un fanzine, intitulé Jade. En ces temps où l’Internet n’avait pas encore éclos, les fanzines étaient le moyen de propagation de la connaissance de la bande dessinée alternative par excellence.

C’est sur ce terreau fertile, que 6 Pieds a grandi, petit à petit. En 1992, la maison se choisit comme totem un ornithorynque. Au fil de deux décennies, sous la bannière de cet éditeur éclectique, une foule de projets sont nés, empruntant diverses directions.

Le Tripode

logotripode Depuis ses débuts*, la maison d’édition est au service d’auteurs dont elle admire la seule liberté possible : privilégier la sensibilité aux doctrines, le cheminement dissident de l’imaginaire à l’immédiateté du discours.

Le lyrisme de Jacques Abeille, l’exigence de Robert Alexis, l’irrévérence d’Edgar Hilsenrath, l’iconoclasme d’Andrus Kivirähk, l’espièglerie de Jacques Roubaud, la virtuosité de Juan José Saer, le désir sans limite de Goliarda Sapienza, la rigueur de Jonathan Wable, la lucidité de Louis Wolfson ou encore la fantaisie de Fabienne Yvert … voici quelques-uns des regards qui, de façon salutaire, nous sortent de la marche ordinaire du monde.

Exposition 6 pieds sous terre

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Tout, tout, tout vous saurez tout sur l’ornithorinque…

Du 6 au 29 octobre

 A l’occasion de ses 20 ans, la maison d’édition a présenté une sélection de planches originales, accompagnée d’une trame historique concoctée par Fabrice Erre et sur une scénographie de Nicolas Moog. L’occasion de découvrir les particularités de la structure vue de l’intérieur. Un dialogue entre l’objectivité historique et le regard abrupt des auteurs.

Le club des lecteurs reçoit Ali Zamir

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Ali Zamir

Samedi 15 octobre à 10h30

A l’occasion de sa venue en France à l’automne, le jeune auteur comorien d’Anguille sous roche édité au Tripode vient vous présenter sa bibliothèque idéale dans votre bibliothèque de rêve

Atelier aurasma et cie

xJ4YxfpEK5DsQlQClC2Whg-Aurasma_Primary_Logo_ColSamedi 29 octobre à 10h30

Réalisation de critiques littéraires en réalité augmentée ou sous une autre forme autour de la Voie des indés !

Le club des lecteurs invite les éditions 6 pieds sous terre

Samedi 19 novembre à 10h30
Capture4Découverte et exploration du catalogue de cet éditeur de bandes dessinées à tête d’ornithorynque.

Sieste littéraire

Capture3Samedi 5 novembre à 15h30

Carte blanche au Tripode

Nous vous invitons, le temps d’une pause, d’un goûter, ou d’une après-midi entière, à  voyager en écoutant des textes du Tripode. Des coussins, des transats, des vidéos youtube, des créations sonores et un spectacle filmé n’attendent plus que vous dans la salle du 2e étage.

Et bien sûr, retrouvez toutes nos activités sur Que faire à Paris !

 

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Le Club des lecteurs cosmique

Il y a des choses comme ça, dans l’Univers, qui reviennent à intervalle régulier. Je pense à la comète de Halley et son passage à la périhélie tous les 76 ans, je pense à la Terre et sa traversée des Perséides avec son pic d’étoiles filantes le 12 août de chaque année et je pense, bien sûr, au retour, chaque mois, avec une régularité d’horloge fonctionnant aux atomes d’Ytterbium, du club des lecteurs.

Mais alors, me direz-vous avec sagacité, quel rapport entre des événements cosmiques et le club des lecteurs ? Ce à quoi je répondrai qu’il n’y en a point mais que je voulais parler des comètes, parce que les comètes on n’en parle jamais et que c’est fort injuste. Tout ça parce que leur période est de plusieurs décennies, le temps qu’elles passent dans les confins du système solaire est passé sous silence au profit de pubs pour des yaourts bénéfiques au système digestif et des clips de campagnes pour les élections qui produisent l’effet inverse sur le second de ces systèmes.

C’est de la discrimination pure et simple. Alors que c’est si beau une comète.

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Ici, une comète fuyant les parages de la Terre après avoir appris qu’il y aurait une campagne présidentielle en 2017.

Mais un club des lecteurs n’est pas mal non plus et son passage à la périhélie à lui, figurez-vous, a lieu tous les ans, en même temps que celui de la Terre qui lui a donné naissance, des bibliothécaires qui l’animent, des lecteurs qui y participent et il n’y a guère que les neutrinos solaires pour traverser un tel événement et n’en avoir strictement rien à cirer (le neutrino n’en a rien à cirer de rien, c’est une enflure de nihiliste, méprisez-les de toutes vos forces.)

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Ceci n’est pas un neutrino.

Sachez également que la seule chose que ne peut pas traverser un neutrino est la matière la plus épaisse de l’univers : la donaldtrumpite.

Une fois cette mise au point faite, nous pouvons consacrer toute notre attention à l’observation d’un club des lecteurs, en commençant par la dernière manifestation de cet événement, samedi 20 septembre à 10h30. Lire la suite

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les sept mercenaires : 2h13 pour rien

261619.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxxDétails : C’est un film d’Antoine Fuqua, américain, de type western, sorti le 28/09/2016 en France. 213 minutes. Détail amusant : les pistolets des gentils comportent environ 14 millions de fois plus de balles que ceux des méchants.

Genre : Ça tire.

Synopsis : Un entrepreneur (Bartholomew Bogue), qui sue beaucoup pour montrer qu’il est méchant, sème la panique dans une petite ville, Rose Creeks emplis d’habitants assez sales sur eux mais TRES travailleurs (le fait qu’ils sont très travailleurs sera répété au moins une fois par quart d’heure durant le film car on le sait bien, travailleur égal mec bien), Bogue n’hésitant pas à descendre quelques très travailleurs au pif assez régulièrement histoire de prouver qu’il est vraiment très méchant.

Son but ? Devenir encore plus riche qu’il ne l’est déjà en exploitant le village, lequel jouxte une mine de quelque chose (sans doute de l’hydrocarbure, je n’ai pas trop suivi, mais en tout cas c’est convoité.) EDIT : on me dit que c’est direct de l’or en fait.

Le film débute alors que les villageois sont en passe d’ébaucher l’idée qu’ils pourraient éventuellement se rebeller contre la tyrannie de l’homme d’affaire épaulé par ses environ 4 milliards de gardes du corps (pas de panique, ils meurent en un coup, ils devaient être en solde) et par le shérif local qui ne brille pas vraiment par son courage (lâcheté illustrée par sa surcharge pondérale.) Alors qu’ils discutent des détails dans l’église du village voilà-t-il pas que Bogue débarque et réaffirme sa méchanceté en tuant pas mal de monde, dont le petit-ami bogosse d’Emma Cullen, avant de mette le feu à l’église complètement gratuitement.

Ce bon vieux Batholomew est vraiment vraiment très méchant

Emma Cullen décide alors de se mettre en quête de mercenaires pour régler son compte à Bogue parce que trop c’est trop bon sang de bois.

Dans sa quête de vengeance, elle va rencontrer une clique hétéroclite de pistoleros clichés, dont : un solitaire qui cherche la vengeance, un fat qui alterne balle et vanne pourrie, un indien qui passait par là et qui ne comprend pas plus que nous ce qu’il fait dans ce film, un hors-la-loi mexicain, un colosse un peu foufou, un ex-tireur d’élite qui arrive plus à tirer sur des gens et un Chinois qui bien entendu pratique les arts martiaux.

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Regardez bien l’Apache, il ne sait absolument PAS ce qu’il fait là.

Tout ce petit monde va bien entendu d’abord se quereller, collaborer puis finir meilleurs amis du monde et protéger le village du vilain Bogue.

Ce que j’en ai pensé : Remake du fameux film éponyme de 1960 au casting de rêve (Yul Brynner, Charles Bronson, Steve mcQueen, Eli Wallach, excusez du peu !), lui-même une adaptation américaine des Sept Samouraïs de Kurosawa, Les Sept mercenaires version Fuqua (réalisateur notamment de Training day ou plus récemment d’Equalizer, toujours avec son acteur fétiche: Denzel Washington) se distingue par le plus grand nombre de mort à la seconde que j’aie jamais vu. Non vraiment, c’est impressionnant. Sachant que chaque mercenaire tue environ 794 vilain chacun et qu’ils sont sept je vous laisse faire le calcul.

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Derrière les pixels se cachent les sept mercenaires originaux, habile camouflage les gars.

 Les sept mercenaires surfe sur la vague de nostalgie pour les vieux films de genre qui ont fait l’âge d’or d’Hollywood, crise de la créativité oblige. On l’a vu récemment avec Ben-Hur, péplum dont les héros réussissaient le tour de force d’avoir un charisme négatif, et dont chaque plan parvenait à être plus mauvais que le précédent. Si encore cette crise remakale donnait naissance à des bons films ce ne serait pas si grave mais c’est malheureusement rarement le cas.

Non pas que le film soit intrinsèquement mauvais. Le problème serait plus qu’il est terriblement banal et qu’il empile les poncifs du western sans aucun second degré, comme si Sergio Leone n’était jamais passé par là, et multiplie les tueries de masse sans qu’à aucun moment on ne frissonne pour les héros, auxquels on ne s’attache jamais vraiment. Ces derniers esquivent les balles, font mouche à chaque coup et camouflent le fait qu’ils n’ont absolument aucune raison de se battre pour ce village derrière des blagues oubliables.

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Tout ceci laisse les sept Samouraïs parfaitement dubitatifs.

La palme revenant à Chris Pratt en cow-boy le moins crédible de l’histoire des cow-boys qui ne s’est toujours pas remis de son personnage des Gardiens de la galaxie.

Les autres acteurs font le job, menés par un Denzel Washington jouant Denzel Washington (depuis le temps, il a bien compris son personnage) et un Ethan Hawke qui incarne le traumatisé de guerre un poil mieux que le reste du casting. À noter la présence de l’excellent Vincent D’onofrio, l’inoubliable Baleine de Full metal Jacket, dont le jeu est ici tout à fait respectable (on l’a vu plus récemment, dans la série Netflix Daredevil, composer un excellent méchant tout en contraste.)

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Chris Pratt est tellement intense qu’à côté de lui Clint Eastwood passe pour Panpan le lapin.

Le final, une scène de bataille interminable qui voit mourir les trois-quart des figurants d’Hollywood illustre bien le problème du film. Le manque de tension dramatique, de véritable enjeu et d’émotion ne peut pas être compensé par le nombre de morts, de quelque camp qu’ils fussent.

La note : 5.5/10 à cause de Chris Pratt que j’adore et que quand même il aurait pu faire mieux.

Olivier.

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