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Comment bien implanter votre Club des lecteurs (Consessus lectoris) dans votre salle allegro ?

22 mai

Bonjour à tous, amis aux doigts de papiers et aux mains vertes ! Aujourd’hui, à la suite de nombreuses demandes, nous allons apprendre à bien implanter un club des lecteurs (consessus lectoris) dans une salle allegro pour un effet des plus réussis ! Pour cela, sachez que vous aurez besoin :

1) De livres de grande qualité aussi bien formelle qu’intellectuelle (ici nous les avons choisis tous très différents mais avec un thème commun pour créer une certaine cohérence) ;

2) De lecteurs en quantité moyenne mais vivaces et avec des couleurs qui s’accordent, sinon c’est vulgaire comme disait ma mamie (ici nous avions un Olivier, une Mary, un Philippe, une Jacqueline, une Marie-Thérèse et une Caroline) ;

3) D’une salle allegro de taille honorable et au sol fertile, avec une table et, si possible, des gâteaux (le type palmito (Palmytus) est recommandé), du thé et du café pour favoriser la pousse ;

4) D’une orientation ouest/est et un taux d’humidité idoine (non je ne sais pas comment on calcule le taux d’humidité, je ne sais même pas ce que c’est, je ne peux pas tout faire ici, hein !)

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Les permanences du mercredi

20 mai

Cela ne vous aura pas échappé, la bibliothèque propose un nouveau service de médiation numérique, la permanence du mercredi.

Votre liseuse se refuse à dévoiler les secrets de son catalogue ?

Votre nouvelle tablette est tactile et ça vous met mal à l’aise?

La souris de votre ordinateur vous a mordu ?

Taper une lettre sur écran vous donne des sueurs froides ?

Votre smartphone appelle votre ex- en cachette ?

Christian Clavier ne vous fait plus rire ?

Vous ne comprenez plus votre neveu lorsqu’il évoque la masse de bitcoins qu’il s’est faite grâce à ses followers ?

La permanence est faite pour vous.

Rejoignez-nous un mercredi sur deux – hors vacances scolaires – de 17h30 à 19h00 pour évoquer entre nous vos questions, interrogations, états d’âmes sur cette créature protéiforme qu’est le numérique.

Problèmes techniques, discussions ouvertes, échanges d’expériences, philosophie de comptoir, réflexion sur l’avenir,  la permanence c’est tout cela, et c’est vous qui faites le programme. Si vous n’avez pas de questions, vous êtes également les bienvenus, car c’est peut-être vous qui aurez des réponses pour les autres participants.

Alors si vous passez par là, venez faire salon avec nous!

permanence

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La horde des lecteurs

29 avr

 NB : pour booster l’audimat de cet article, l’auteur a volontairement parsemé le texte de références à la pop culture. Ainsi certaines situations (telles que des batailles spatiales entre orques et super-héros) vous sembleront peu adaptées au ton autrement sérieux du reste de l’article. Mais que voulez-vous… le succès commercial avant tout !

 

Extrait des Chroniques de la Bibliothèque Vaclav Havel

 

Samedi 18 avril 2015, Bibliothèque Vaclav Havel. 12h 05 : je regarde mes coéquipiers, la fierté brille dans leurs yeux. Je croise leurs regards, blanchis. Ils sont éreintés, tous : même Julien, ce costaud, guerrier-mage sans peur, et même Manon, archère-laser aux cheveux roux, et surtout la petite Sarah, stagiaire de 3ème année de sorcellerie qui n’a jamais vu tant de monde de toute sa vie. […]

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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la dystopie sans oser le demander

28 mar

(Ou l’avenir cataclysmique d’une bibliothèque municipale de prêt qui n’en demandait pas tant)

 Partout, ces derniers temps, fleurit le doux terme de dystopie. On le croise partout, que ce soit dans la littérature jeunesse, adulte, young adult, old children, la science-fiction, mais également quelques classiques ! …Mais que cache cet élégant substantif sous ses délicieux abords scientifico-fictionnels ? Quelle est la véritable signification de cette douce succession de phonèmes au parfum si latino-médiéval ?

Eh bien, on dit parfois qu’un bon exemple vaut mieux qu’un long discours, j’ai décidé qu’aujourd’hui nous aurions les deux ! Voilà donc le premier long discours faisant office d’exemple de l’histoire de ce blog.

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La famille s’agrandit !

27 mar

Que ce fut long deux mois ! Deux mois sans club des lecteurs ! Les bibliothécaires fanaient, les usagers se languissaient lorsqu’enfin le samedi 21 mars arriva !
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Club manga : vous allez en pincer pour CLAMP !

14 mar

Formé à la fin des années 80, c’est dans le fanzinat que le studio Clamp fait ses débuts dans la bande dessinée, leur carrière professionnelle suivant au début des années 90. Comptant une dizaine de membre à l’origine, la formation se réduira au fil des années à quatre personnes, comprenant la scénariste Nanase Ôgawa, les dessinatrices Mokona et Tsubaki Nekoi, et Satsuki Igarashi, responsable des trames et de la direction artistique des publications du groupe.

 

Les Clamp au complet (notez le kimono de Mokona à droite)

Les Clamp au complet (notez le kimono de Mokona à droite)

 

C’est donc sur plus de vingt ans de carrière que le Club Manga vous propose de revenir ce mois-ci avec cette sélection de leurs œuvres présentes dans notre fonds :

X – 1992.

Comme de nombreux mangas de Clamp, l’histoire commence à Tokyo. Après plusieurs années loin de cette ville, et après avoir perdu tragiquement sa mère, Kamui Shirô, jeune homme introverti revient à Tokyo. Ayant des pouvoirs qu’il ne contrôle pas, il préfère éviter ses anciens amis. Il se retrouve malgré lui au cœur d’une lutte millénaire dont l’enjeu n’est rien moins que la survie ou la destruction totale de l’humanité… Kamui devra choisir son camp entre « les Sceaux » et « les Anges ».

Il s’agit peut-être de l’oeuvre la plus “adulte” du studio, ce qui lui valut d’ailleurs les foudres de la censure japonaise à l’époque de la prépublication du récit. X est en effet sensiblement plus gore et violent dans le traitement de son récit, emprunt de mysticisme et de questionnements sur le libre-arbitre, thèmes que l’on retrouve d’ailleurs dans la majorité de leurs œuvres. Cela ne fait pas moins de X une œuvre de qualité, dont l’ambiance urbaine, les pouvoirs psychiques des protagonistes, ou la menace de la destruction du monde, ne sont pas sans rappeler Akira, l’œuvre majeure de Katsuhiro Otomo (on peut même remarquer plusieurs points communs entre les personnages de la princesse Hinoto, de X, et de lady Miyako d’Akira).

A noter que la série animée, seule disponible dans notre fonds, propose une conclusion au récit, ce qui n’est pas le cas du manga, toujours en hiatus depuis les années 90.

 

Kamui Shirô, principal protagoniste de la série.

Kamui Shirô, principal protagoniste de la série.

 

 

 

 

 

 

 

Magic Knights Rayhearth – 1994.

Lors d’une visite scolaire à la tour de Tôkyô, trois collégiennes nommées Hikaru, Umi et Fuu se retrouvent emportées dans un monde parallèle du nom de Cephiro. Appelées par la princesse émeraude, les trois jeunes filles se révèlent être les Magic Knights, chevaliers de légende destinées à sauver Cephiro de la menace du sorcier Zagato…

Très marqué par la culture des robots géants et des jeux vidéo japonais des années 90, MKR est un manga à l’intrigue solide et au dessin soigné, qui se situe, comme souvent chez les Clamp, à la croisée de plusieurs genres : fantasy, mecha, shôjo, etc… Et c’est cette richesse, entre autres, qui lui permet, encore aujourd’hui, de rester une très bonne lecture pour les amateurs de robots, de magie ou d’héroïnes en uniforme !

Les héroïnes de Magic Knights Rayhearth, maîtresse de l’eau, du feu, et du vent.

Les héroïnes de Magic Knights Rayhearth, maîtresse de l’eau, du feu, et du vent.

Pour l’anecdote, ce manga marque également la première apparition de Mokona, mascotte récurrente dans l’univers des Clamp… (même si un « prototype » de la bébête figurait déjà dans une de leurs œuvres antérieures).

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Le nouveau maître de vos cauchemars

Enfin, il existe plusieurs adaptations animées de la série, dont une OAV en trois parties présente dans notre fonds. Appelée Rayearth, l’intrigue de cette OAV diffère sensiblement du manga d’origine.

Card Captor Sakura – 1996.

Sakura Kinomoto, écolière de 10 ans, découvre dans sa bibliothèque un livre mystérieux nommé « Le livre de Clow ». En l’ouvrant, elle y trouve un petit personnage du nom de Kerobero, qui lui révèle qu’il est le gardien des cartes de Clow, artefacts contenant de grands pouvoirs. Le problème, c’est que toutes les cartes, sauf une, ont disparu ! Il ne reste plus à Sakura qu’à toutes les retrouver, avec l’aide de ses amis et de ses propres pouvoirs magiques…

Avec Card Captor Sakura, les Clamp proposent leur vision du manga de type « magical girl » ! Si on est loin de la « noirceur » de X, on retrouve néanmoins les thématiques chères à la scénariste du studio comme l’importance de la destinée ou des romances transcendant les barrières des sexes, de l’âge, ou même de l’humanité. Le dessin, lui, est toujours de qualité, et on appréciera notamment les nombreuses « tenues de combat » confectionnées par la meilleure amie de Sakura, ou le design élégant des cartes de Clow.

L’adaptation animée, quant à elle, est également une réussite, et est assurée par le studio Madhouse, déjà à l’origine de l’anime de X, et qui travailla notamment avec le cinéaste Satoshi Kon.

Sakura et Kerobero. Une héroïne fraîche et dynamique, pour une œuvre plus profonde qu’il n’y paraît…

Sakura et Kerobero. Une héroïne fraîche et dynamique, pour une œuvre plus profonde qu’il n’y paraît…

XXXHolic – 2003.

Harcelé par des esprits maléfiques, un lycéen du nom de Kimihiro Watanuki découvre un jour l’entrée d’une mystérieuse boutique. Il y fait connaissance de Yûko Ichihara, voyante et magicienne, qui se propose de le débarrasser de ses visions. Mais Yûko n’accorde aucun vœu sans contrepartie, et bientôt, Watanuki, devenu homme à tout faire de Yûko, va partager le quotidien fantastique de celle que l’on appelle aussi « la sorcière des dimensions »…

Parsemé de clins d’œil à leurs œuvres précédentes, XXXHolic est surtout lié aux évènements du manga Tsubasa Reservoir Chronicle (les deux séries sont d’ailleurs parues simultanément au Japon). Il n’est cependant pas vraiment nécessaire de connaître ce dernier pour apprécier à sa juste valeur XXXHolic, dont l’intrigue se compose essentiellement d’histoires courtes mettant en scène Yûko et Watanuki avec leurs clients aux prises avec leurs passions et obsessions les plus diverses, et aux dénouements parfois macabre (la version Clamp de « la main du singe » vous fera froid dans le dos !).

Le traitement graphique de la série, tout en courbes et aplats de noirs, est non seulement un plaisir pour les yeux mais contribue également à l’ambiance d’étrangeté de ce récit, oscillant entre fantastique et psychologique, où il appartient au lecteur de se faire ses propres opinions ou théories sur ce qui lui est montré, mais jamais asséné.

XXXHolic est donc un manga complexe, peut-être pas le plus accessible du studio, mais assurément l’un des plus singuliers. Le très bon film d’animation, présent dans notre fonds, peut donner un bon aperçu de l’univers si particulier, mais ô combien envoûtant de cette série… (fuyez cependant la vf !)

Une œuvre au charme trouble, à l’image de son héroïne…

Une œuvre au charme trouble, à l’image de son héroïne…

Kobato – 2007.

Kobato, une jeune fille accompagnée d’une créature ressemblant à un chien en peluche nommée Ioryogi, erre dans les rues de Tôkyô. Qui est-elle ? On sait seulement qu’elle n’est pas humaine… D’où vient-elle ? On l’ignore… Que veut-elle ? Kobato a pour mission de remplir une bouteille avec les cœurs blessés des humains auxquels elle vient en aide, bouteille qui, une fois pleine, lui permettra de réaliser un vœu… dont on ignore également la nature !

Que ce résumé pour le moins déroutant ne vous décourage pas ! Malgré le mystère qui l’entoure, Kobato est un personnage éminemment sympathique et attachant, et on se prend vite à guetter la moindre opportunité d’en savoir plus sur elle et son compagnon au fil des pages de ce manga, au style graphique assez proche de celui de Sakura. Ajoutez à cela beaucoup d’humour, venant surtout des gaffes de Kobato dues à sa méconnaissance du monde des humains, et vous passerez un excellent moment devant cette série, qui n’est certes pas la plus connue du studio Clamp, mais qui, à l’image de son héroïne, ne mérite pas moins d’être découverte !

Quel mystère se cache derrière ce sourire angélique ?

Quel mystère se cache derrière ce sourire angélique ?

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Sélectable de mars : tous au jardin

5 mar

Parce que c’est bientôt le printemps.

Parce que nous avons pleins de (beaux) livres sur les jardins que vous, lecteurs, n’avez pas encore trouvé dans notre bibliothèque.

Parce que nous avons pleins de livres pour apprendre à jardiner, à faire pousser un potager même sur votre balcon.

Parce que nous avons aussi des belles histoires qui parlent de jardin, de nature, de fleurs…

Ce mois-ci vous trouverez notre nouvelle « sélectable » sur le thème des jardins, du printemps, de la verdure, des plantes, des petites fleurs…

© William Morris. D’autres illustrations à découvrir ici

[…]

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La Magie du club Manga !

4 mar

Esprit, es-tu là ? Au club manga de janvier dernier (oui, on a été possédé par le fantôme de Dédé Bordé !), aucune trace de fantômes et autres ectoplasmes ! En revanche, on a eu le plaisir de vous retrouver nombreux. Vous l’aurez compris, le thème de cette séance était la Magie et les Esprits. BOUUUUUH !

magie

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Quand c’est trop c’est Bib’impro !

21 fév

Le Bib’impro opus 3, dernier cours d’essai avant le début des choses sérieuses, s’est déroulé dans la plus parfaite bonne humeur jeudi dernier ! plusieurs décennies y étaient représentées mais la bib’improvisation n’attend point le nombre des années et les plus jeunes de nos participants s’y sont montrés tout à fait à leur aise !

Comme d’habitude, nous avons d’abord appris à occuper l’espace, ponctuant nos pérégrinations d’appels sonores à des taxis, de salutations, de pleurs et de rires.

Nous avons ensuite improvisé des visites chez le médecin, des crimes, des vaudevilles et des dialogues loufoques en des langues imaginaires.

Puis est venu le moment de faire parler nos talents d’artistes en herbe : trois magnifiques tableaux à découvrir ci-dessous, les reconnaitrez-vous ?

 

Liberte guidant le peuple Delacroix

Indice : Moustaki m’a chantée, le peuple j’ai guidé, je suis, je suis la… (réponse ici)

 

 

 

Naissance de Venus Boticelli

Indice : Comme ma personne ne m’atteste pas je suis la déesse de l’amour et de la beauté à peine née… Qui suis-je ?

 

 

 

diseuse de bonne aventure De La Tour

Indice : ça se complique ! Je prévois l’avenir mais là je me fais faire les poches, je suis… La…

 

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Sélectable de février: Éros et Tlazolteotl sont sur un bateau

12 fév

Depuis quelques jours, les crocs acérés du froid s’attaquent au tendre épiderme des parisiens et des parisiennes, et laissent leurs visages blêmes profondément meurtris. Dans les officines, les pharmaciens font recette en inondant les rebords de lavabo de tubes de crème réparatrice, onguents bienfaisants et autres baumes reconstituants.

Et voilà qu’au beau milieu de ce tableau désastreux, cher lecteur, chère lectrice, vous arborez en pleine rue, avec une outrecuidance tout bonnement renversante, un rose aux joues qui ferait passer Porcinet pour le grisâtre rejeton d’un Hippopotamidae.

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– Alors, ça là, n’est-ce pas ? Et ça là.
– Comme ça?- Non. Comme ça. Ça, là. N’est-ce pas ?
– Comme ça?
– Oui. Là c’est très bien. C’est très très bien, très très très bien.
– En effet, c’est épatant… Ah oui, c’est épatant mon amoureux. C’est vraiment épatant dois-je dire ! Vraiment. Merci infiniment.

Et pour cause : vous êtes tombé(e) sur la Sélectable de février de la bibliothèque Václav Havel. Février est ainsi un mois d’hiver, mais c’est aussi le printemps! On parle ici du printemps des amoureux et des amoureuses, d’Eros et de l’amour charnel, qui comme chacun sait mène directement à la luxure et au stupre si l’on ne prend garde et qu’on y prend goût.

C’est donc ainsi que vous vous réchauffez, cher lecteur, chère lectrice ? C’est directement des flammes de l’enfer (de la BNF) que vous tirez votre insolente vi-gueur alors que vos con-génères se retrouvent con-gelés? Il faut dire que les ouvrages auxquels on fait référence ici ont des propriétés (oserais-je dire: des vertus) des plus utiles pour qui sait les manipuler comme il se doit.

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« Ie fuis long d’Vn efpan, delicat, rond & blanc, Ayant deuers le bas la pointe vn peu groffette: Madame m’a fans ceffe, ou auoir me fouhaitte Entre fes jeunes doigts, ou aupres de fon flanc. »
– Moi je sais, moi je sais! une QUENOUILLE! »

Vous pourrez ainsi tranquillement lire dans le métro l’Énigme joyeuse pour les bons esprits, qui vous plongera dans la gravelosité la plus subtile, celle qui n’a pas l’air d’y toucher et qui s’accompagne d’illustrations tout ce qu’il y a de plus respectables, en conformité avec la morale et la discrétion qui sied aux lieux publics.

Bien sûr, vous retrouverez entre autres les œuvres licencieuses des auteurs des plus connus, que ces œuvres furent avouées ou désavouées (Baudelaire, Feydeau, Théophile Gauthier ou encore Verlaine). Vous y trouverez Sade (Justine), évidemment, mais aussi d’autre fameux érotomanes quelque peu rétifs à la pensée sadienne (l’anti-Justine).

Les plus curieux d’entre nous se tourneront vers l’espion libertin, ouvrage exceptionnel qui fournit d’exhaustifs renseignements sur les charmes offerts à Paris à l’aube du XIXème siècle, leur nature et leur prix, avec toutes les descriptions idoines à ce genre d’annuaire.

Avec la revue la grivoiserie parisienne, vous aurez droit aux réflexions de ‘Mylord l’Arsouille’, ‘Don Cleophas’, ou encore ‘Minette’, sur les mœurs amoureuses des parisiens au XIXème (ce qui nous donne quelques perles incompréhensibles du type « Les femmes séduisantes se divisent en deux catégories, les femmes qui rayonnent et celles qui absorbent. Les hommes de génie et les nigauds confondent presque toujours ces dernières avec les autres »).

Enfin, les amateurs de langue ne seront pas en reste (comment pourrait-il en être autrement ?) avec l’inénarrable Lady Chatterley’s Lover ou les memorias intimas de Jacqueline de R..

Et si la culpabilité ne vous ronge pas encore, vous saurez trouver le chemin de la bibliothèque pour y retrouver au rez-de-chaussée notre enfer bien à nous: d’autres romans, des bandes dessinées, des documentaires, des jeux vidéo et plus encore.

 … À emprunter sous le manteau!

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« – Donc si je comprends bien, on ne risque absolument rien à se procurer ces ouvrages licencieux?
-C’est ça, ABSOLUMENT rien »

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Bib’impro épisode 2 !

12 fév

 Après 2 semaines d’une intolérable attente, le Bib’impro est revenu ! Jeudi soir à 17h30 ! Avec des visages connus et d’agréables nouveaux on a d’abord hélé des taxis. Puis, on a dû choisir notre camp (et le crier haut et fort) entre celui du ketchup et de la mayo, des pull-overs et des cols roulés, parce que c’est important les convictions dans la vie !

On a erré dans des églises et des gares, se fuyant et s’attirant, se saluant et se repoussant, tout en exprimant d’intenses émotions !

Puis on a de nouveau transféré notre énergie à l’aide d’ « IA » de « AI » et de « HOLD ON » retentissants ! On s’est envoyé des balles bleues, rouge, vertes et jaunes à la figure !

Un AI parfaitement maîtrisé enchaîné par un IA non moins prodigieux, un vrai maître de l'impro !

Un AI parfaitement maîtrisé enchaîné avec un IA non moins prodigieux, un vrai maître de l’impro !

On s’est demandé : « mais qu’est-ce que tu fais ? » question ô combien importante et qui a donné lieu à des réponses pour le moins… déconcertantes (« Je saute d’un hélicoptère en flammes ») !

Puis, à l’aide de photos, on s’est inventé des histoires ! Enfin, on a rejoué des tableaux célèbres et des villes romantiques avec nos corps (Croyez moi sur parole, jouer l’arc de triomphe fait très mal aux abdos…) !

Encore une très bonne séance de Bib’impro, on vous attend jeudi 19 pour de nouvelles folles aventures !

Citation de la semaine : « Avec le bib’impro, on oublie ses sanglots » Claude Simon.

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Club des lecteurs : un cercle très fermé ?!

7 fév

Maxime et moi entrions pour la première fois dans le très mystérieux club des lecteurs, c’est-à-dire le sacro saint lieu de ceux qui aiment lire car oui à la bibliothèque il n’y a pas que des jeux video, des ordinateurs et des enfants, il y a aussi des adultes passionnés de littérature !

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BIB’impro 1

24 jan

visuel théâtre

Ouf, le voici enfin arrivé, après avoir été reporté, le BIB’impro numéro 1, 1er cours d’improvisation dans une bibliothèque!

Sont venus des lectrices connues (de notre club de lecteurs, merci à elles!) et des inconnus : on aime la surprise de toute façon et tout le monde a bien joué le jeu!

On a inventé notre prénom dans une langue des signes à nous, 

on a fait des « IA » des « AI » et des « Zap » pour s’échauffer et même une corde de nœuds.

Puis des machines à presser des tomates, à rêver (c’est beau le théâtre) , à cauchemars, à bisous  (c’est beau l’amour) et une machine inconnue à libre interprétation qui nous a plu.

Puis nous avons tous dit « Oh Oui » comme des enfants de 4 ans à la récré pour finir dans des impros courtes : en voiture Simone!

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Expérimentez le jeu vidéo

14 jan

Voilà maintenant un peu plus d’un an que la bibliothèque a ouvert ses portes. Attendu au tournant sur les jeux vidéo, nous avons développé tout un tas d’animations et de partenariats sans vraiment rentrer dans un thème précis. C’est aujourd’hui chose faite avec le cycle, deux points, ouvrez les guillemets Expérimentez le jeu vidéo.

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Vous ne tirerez rien de bon de cette expérience par exemple

 

Le cycle aura pour but d’appréhender le jeu vidéo sous un autre angle, en montrant la diversité des créations et en offrant des perspectives différentes.
Ce coup-ci, on va moins jouer (un peu tout de même faut pas déconner), on va plus parler, tester, théoriser, échanger ensemble.

De fin janvier à fin mars la bibliothèque accueillera différents intervenants, pour des thématiques variées. Nous aurons une Masterclass autour de la pratique du Speedrun (c’est quoi ce mot barbare ?), une conférence intitulée « Jouer un peu, beaucoup, beaucoup trop », une exposition jouable (je vous avais dit qu’on jouerait) des étudiants de Isart Digital et nous finirons avec les jeux alternatifs du collectif Alineaire (que nous avons déjà reçu à la bibliothèque il y a quelques mois).

Et la bonne nouvelle dans tout ça, c’est que c’est gratuit !

Venez, on va se marrer.

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Sélectable de Janvier: Les nouvelles fantastiques du XIXème siècle, ou la bouillote du diable

8 jan

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« – Madeleine, je vous le répète, en 2015 JE ME RASE CETTE MOUSTACHE!
– Mais voyons Aristide, nul besoin de vous emporter de la sorte… D’ailleurs ça revient à la mode à la halle Pajol »

En janvier, il y a ceux qui, encore pleins du pétillement des coupes qu’ils ont bues, prennent des résolutions qui s’évanouiront le lendemain comme des bulles de savon.

Et il y a ceux qui, comme nous, lassés de répéter bonne année et plus inspirés par le froid qui taille dans les chairs et la brume qui escamote à nos regards des paysages pourtant si familiers, préfèrent un bon conte à dormir debout, bien court et bien senti. […]

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