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La voie des indés : le test

30 sept

 

voie des idés

Pour la première année, la bibliothèque participe au festival de la Voie des indés. Le festival est conçu comme « une exploration collective de l’édition indépendante », un moyen aussi d’entrer dans la rentrée littéraire.

Alors en préalable au festival, nous vous proposons de faire le point sur votre connaissance des éditeurs indépendants avec LE TEST. Revenez ensuite sur notre blog pour vérifier vos réponses !

CLIQUEZ-ICI POUR COMMENCER LE TEST

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La rentrée du club des lecteurs

27 sept

Logo final Des  coups

Sur les bancs de la salle Allegro, on se dispute les meilleures places. Ils sont venus nombreux pour raconter le meilleur de leurs lectures d’été. Nous retrouvons deux fidèles clubistes et rencontrons avec plaisir cinq nouvelles recrues. Rapide tour de table où chacun se présente en dégustant les DEUX gâteaux faits maison (et oui on est gâté quand on participe au Club des lecteurs ! ).

Sylvie ouvre la discussion et nous présente sa dernière lecture de Mo Yan : Le chantier, une lecture très raide qui raconte l’ineptie de la vie des gens qui vivent sous contrôle. On y construit une route hypothétique dont personne ne sait où elle va aller… Son deuxième coup de cœur de l’été ? [...]

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La parlotte, un moment d’échange en français

17 sept

Inspirés par les expériences de la BPI et les ateliers « blabla » de ces bibliothèques, nous avons lancé « la parlotte » en mai dernier à la bibliothèque, des séances de conversation en français pour les apprenants non francophones.

En effet, de par notre situation dans le 18ème arrondissement, nous avions déjà mis l’accent sur l’apprentissage des langues et plus particulièrement du français dans nos collections. Depuis notre ouverture, nous avons remarqué qu’une grande partie de notre public est composée de primo arrivants, de demandeurs d’asile (France Terre d’Asile est basé à quelques rues de chez nous) ou de personnes qui sont en France depuis quelques temps mais qui maitrisent mal le français.

Capture

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Autour de la micro-édition. Rencontre avec Arbitraire.

13 sept

Les très petits éditeurs ou micro-éditeurs font tout eux-mêmes, de la fabrication du fanzine ou du livre à sa diffusion en librairie. Ils le font par plaisir et pour pouvoir publier ce qu’ils veulent, à leur façon, et financent leurs projets. Le tirage de ces éditions est très modeste, et leur prix ne sert globalement qu’à couvrir les frais d’impression. On parlera de fanzines pour les parutions les plus modestes, et de micro-édition pour les démarches plus étoffées.

Le festival Fanzines ![1] s’intéresse à la petite édition graphique (dessin, bande dessinée). A travers des rencontres et expositions, à la médiathèque Marguerite Duras, dans le 20e, et dans des galeries et librairies de l’Est parisien, Fanzines ! célèbrera pour sa 4e édition l’édition maison et les artistes qui la font vivre. L’approche de Fanzines ! est donc l’occasion de parler DIY ! : Do It Yourself [2]!

 

Les éditions Arbitraire sont nées de la rencontre de ses membres à l’école d’arts graphiques Emile Cohl à Lyon, un petit groupe qui partage un même goût pour la bande dessinée, ou plutôt une certaine bande dessinée, plus expérimentale. Ils se retrouvent dès lors pour dessiner ensemble puis lancent en 2005 leur premier fanzine, composé de leurs créations, imprimé en photocopie,  Arbitraire. Après quelques évolutions du collectif, ils sont aujourd’hui sept auteurs : Renaud, Pierre, Julien, Vincent, Géraud, Ophélie et Antoine auxquels se sont ajoutés Julien et Juliette pour la partie éditoriale. Certains ont quitté Lyon, et ne peuvent donc participer de la même façon à l’édition de la revue et des livres, mais l’aspect collectif demeure très important pour eux.

Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ça vous a plu de dessiner ensemble, puis de créer un fanzine ? Qu’est-ce qui vous réunissait autour de la bande dessinée ?

Arbitraire : On s’est donc rencontrés à l’école Emile Cohl qui propose un enseignement très classique notamment en bande dessinée, et l’idée au départ était de se retrouver entre copains pour boire un verre, dessiner ensemble et partager nos goûts communs en musique, bande dessinée, cinéma… On organisait souvent des sessions de dessins en commun, qui tournaient à l’expérimentation de style Oubapo[3] et aux cadavres exquis. Petit à petit,  l’idée de rassembler nos histoires courtes dans un fanzine s’est imposée d’elle-même.

 

Arbitraire 11, extrait d’un récit d’Antoine Marchalot.

 

Comment était fabriquée la revue, au départ ?

Arbitraire : On n’avait pas de référence de fanzine en bande dessinée, on connaissait plutôt ce support dans le milieu de la musique, du punk notamment.
Nos connaissances en édition étant inexistantes, on a improvisé autour d’une photocopieuse avec colle, ciseaux et agrafes sur des feuilles de format A3[4]. Au fur et à mesure des numéros, le façonnage s’est affiné, nous avons appris sur le tas de nombreuses techniques.

 

Arbitraire 11, couverture d’Ophélie Bernaud, sérigraphiée.

 

Nombre de couvertures de la revue Arbitraire sont imprimées en sérigraphie. Quelle est cette technique ?

 Arbitraire : Vincent et Renaud ont fait un stage au Dernier cri (éditeur marseillais spécialisé dans le livre en sérigraphie) en 2007, ce qui a permis par la suite d’imprimer les couvertures de la revue nous-mêmes et en couleur.
La sérigraphie est une technique qui consiste à faire passer de l’encre à travers une maille tendue sur un cadre. Certaines zones du cadre sont obstruées avec un produit formant un pochoir très précis du dessin. Cette méthode a l’avantage de pouvoir être pratiquée avec peu de moyens.

 

Pourquoi s’auto-éditer ? Quel plaisir, quel intérêt trouvez-vous à choisir un papier, à chercher la forme graphique que prendra la revue ?

Arbitraire : L’auto-édition sous forme de fanzine à nos débuts nous a surtout permis de pouvoir simplement montrer nos histoires courtes à nos familles et amis. Plus on a avancé, plus le principe d’éditer nous a plu presque au même titre que le dessin lui-même.
L’auto-édition suppose de contrôler chaque étape du processus de conception et de réalisation d’un livre. Elle permet de faire moins de compromis sur un travail personnel, car pour nous le fond et la forme sont indissociables.

 

Aujourd’hui, les éditions Arbitraire publient aussi des livres. Quant à la revue, elle accueille depuis le 6e numéro, si je ne me trompe pas, des auteurs ne faisant pas partie du collectif initial. Comment la structure a-t-elle évolué ?

Arbitraire : Dès le début, nous avons invité dans la revue des auteurs n’étant pas dans le collectif mais faisant partie de notre entourage. A partir du numéro 6, nous avons commencé à publier des auteurs reconnus que l’on appréciait et qui nous avaient marqués. Il y avait aussi au départ cette envie de publier plus qu’une revue : des livres d’auteurs mais aussi des affiches en sérigraphie, avec toujours à l’esprit la volonté de soigner le fond comme la forme.

 

Vous ne travaillez pas avec ce qu’on appelle, dans le circuit du livre, un diffuseur-distributeur (ce sont ceux qui présentent les livres aux libraires, prennent les commandes, puis acheminent les livres) ; vous présentez donc vous-mêmes les livres aux libraires. Expliquez-nous un peu de quelle manière ça se passe ?

Arbitraire : Jusqu’à maintenant, nous travaillions en direct avec une soixantaine de librairies en France et à l’étranger. Cela consiste à rencontrer les libraires, leur montrer ce que l’on fait et définir avec eux combien d’exemplaires ils peuvent prendre, si c’est du dépôt[5] ou de la vente ferme et le pourcentage qui leur revient. On doit ensuite tenir à jour une comptabilité rigoureuse pour chaque librairie. En fait, on rajoute aux activités d’auteur/éditeur celle de diffuseur/distributeur, qui est un métier à part entière. C’est beaucoup de travail et l’énergie que l’on peut consacrer à cette tâche diminue peu à peu. Travailler avec un diffuseur-distributeur est maintenant pour nous nécessaire et en projet.

 

Votre travail est aujourd’hui – relativement – reconnu. Cependant, vous ne vivez pas d’Arbitraire, vous êtes tous bénévoles. Ça peut être difficile à concevoir, à l’heure actuelle…

Arbitraire : En fait c’est plutôt quelque chose de « normal » dans le système économique actuel. Quand nous sortons un livre, notre but n’est pas de faire des bénéfices. Sortir les livres que l’on veut dans les formats que l’on veut se paye par le bénévolat. Si nous voulions nous dégager un salaire, nous devrions penser à comment faire pour avoir une économie viable ; on devrait augmenter les tirages, et donc proposer des livres qui plairaient à un plus large public,  etc. Ce n’est pas ce que nous voulons faire pour l’instant. C’est le dilemme de beaucoup d’éditeurs indépendants, mais aussi d’auteurs : il est très difficile de vivre de l’édition.

Arbitraire 12, Le Mont Eugolona

 

Le dernier numéro d’Arbitraire est un récit collectif, créé par six auteurs, sur la base de contraintes. Racontez-nous le processus qui a mené au Mont Eugolana. (NDA : Le Mont Eugolona raconte l’histoire d’un groupe d’amis ayant entrepris l’ascension d’une montagne, mais différents événements vont perturber leur voyage. Chaque auteur se focalise sur le cheminement d’un personnage, ses perceptions et les embûches qu’il rencontre, selon une liste de contraintes tirées au sort auparavant. Le récit se lit de bas en haut, à l’instar de la montagne gravie, mais contrairement au sens classique de lecture.)

 Arbitraire : Dans le numéro 11 de la revue, nous avions réalisé un cahier collectif de 16 pages en couleur. Chaque auteur devait s’intégrer en deux pages dans une situation catastrophe décidée tous ensemble, autour d’une table. L’idée et le processus de réalisation avaient plu à tout le monde. Nous voulions aussi renouveler la forme de la revue qui n’avait cessé d’évoluer au fil du temps pour finir par se stabiliser. Il fallait casser ce confort à nouveau.

Nous avons donc décidé de sortir un livre/revue collectif et pour réfléchir à ce projet et resserrer les liens, nous sommes tous partis à la montagne pendant une semaine en juillet 2013. Parallèlement à ça, Pierre et Renaud avaient lu Le Mont Analogue de René Daumal qui a servi de point de départ au scénario du Mont Eugolana. C’est un récit complet dans lequel chaque auteur se plie à différentes contraintes élaborées en amont.

 

Le Mont Eugolona, extrait de la contribution de Pierre Ferrero

 

Pierre & Renaud pour Arbitraire.

http://www.arbitraire.fr/actu/


[1] Plus de renseignements sur http://fanzines.papiergache.net/fr/ Festival Fanzines ! – du 3 au 31 octobre 2014 . Salon des éditeurs les 18 et 19 octobre.

[2] Soit : Fais-le toi-même !

[3] OuBaPo : Ouvroir de Bande dessinée Potentielle. Les membres de l’OuBaPo s’amusent à créer des bandes dessinées selon une contrainte ; par exemple, une bande dessinée dont le sens de lecture peut aussi bien être horizontal, vertical que dans la diagonale.

[4] C’est-à-dire que la maquette – soit l’organisation des éléments dans la page – est réalisée à la main,  étape effectuée aujourd’hui via des logiciels comme InDesign ou Xpress.

[5] Lorsqu’un éditeur laisse des livres en dépôt chez un libraire, cela veut dire que ce dernier ne les a pas achetés (ce que l’on appelle « en ferme »). C’est un arrangement plus souple, le pourcentage de la vente récupéré par le libraire est moins élevé, mais c’est une organisation et un risque plus grands pour l’éditeur.

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Les sélectables débarquent à Václav Havel

5 sept

A partir de septembre, venez découvrir chaque mois de nouvelles Sélectables préparées par vos bibliothécaires : des sélections thématiques croisées sur papier et au format numérique, d’une dizaine de titres sur chaque support, autour de thèmes qui suivront l’actualité de la bibliothèque.

Les ouvrages papier sont empruntables comme n’importe quel livre de la bibliothèque, et les supports numériques sont proposés comme sélection thématique pour les liseuses de la bibliothèque (ou les vôtres !) et seront téléchargeables au rez-de-chaussée de la bibliothèque sur notre bibliobox, ou directement de chez vous via notre cloud à cette adresse.

La première sélectable est dédiée au quartier de La Chapelle, et ça se passe ici pour en savoir plus.

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Sélectable de septembre: la Chapelle

30 août

À la Chapelle

Aristide Bruant – à la Chapelle, Gallica.bnf.fr

La première « Sélectable » de la bibliothèque est consacrée au quartier de la Chapelle.

Au fil des documents que nous vous avons sélectionnés, vous aurez peut-être l’occasion d’apprendre des choses sur le quartier que vous chérissez, qui avant d’être rattaché à Paris fût un village connu sous le nom de Chapelle-Sainte-Geneviève, Chapelle-Saint-Denis ou Chapelle-Franciade.

On se laissera conter les transformations du quartier qui nous habite, et notamment comment en une cinquantaine d’année la Chapelle Saint-Denis est passée d’une centaine d’âmes, à plus de 40000 habitants juste avant son annexion à Paris.

moulins de la chapelle

Extrait de la deuxième carte du Terrier de la maison St Lazare lès Paris, seigneurie de la Chapelle Saint-Denis [lieu dit les Couronnes] clos en 1780, Gallica.bnf.fr

On imaginera comment moulins et vignobles cédèrent peu à peu la place aux chemins de fer, usines et forges (Cordier) et aux flots d’ouvriers qui les accompagnaient (Louis), avant que ces mêmes entrepôts industriels n’en viennent à héberger des bâtiments HQE et des moustaches en guidon de vélo.

Bruant vous rappellera en chanson que Saint-Denis alimentait Paris en gaz via la Chapelle, refuge des « sans toit » de la capitale qui s’y retrouvaient pour se réchauffer les orteils.

On apprendra, dans les lignes de Bournon, que l’enclavement du quartier est une vieille histoire, et que bien avant l’arrivée des chemins de fer du Nord et de l’Est celui-ci était déjà strictement délimité par la rue des poissonniers à l’ouest et la rue d’Aubervilliers à l’est, qui marquaient respectivement les frontières du comté de Neuilly et du comté de Pantin.

Rendez-vous dès maintenant pour accéder à notre sélection de documents électroniques (à cette adresse).

Et rendez-vous le 10 Septembre à la bibliothèque pour une sélection de documents papier à emprunter avec votre carte de lecteur:

SELECTABLESlivres

 

 

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Yare yare daze ! Un été 18+ avec le Club manga ! Junji Itô !

26 août

L’été au Japon est la saison des fantômes et des histoires qui font peur. Pour fêter ça, le club manga se fait une joie de vous présenter un grand auteur du manga d’épouvante : Junji Itô !

 

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Yare yare daze ! L’été manga +18 devient l’été +12 et attention ! Ichiiiiii c’est The killer !

13 août

   Ichi the killer, donc, un titre limpide pour qui comprend la langue de Shakespeare. Ichi tue, et même beaucoup, et même assez salement. En deux maux comme en cent démembrements : c’est assez violent mais…

(Voilà je ne l’aurais pas mieux dit)

(Voilà je ne l’aurais pas mieux dit)

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Êtes-vous un expert en jeux vidéo d’horreur ?

8 août

Quand tous les ouvrages de Junji Itô ont été empruntés, quoi de mieux qu’un bon jeu vidéo pour vivre le grand frisson de la manière la plus immersive possible ? En grande partie dominé par le genre survival-horror, le catalogue horrifique vidéoludique est aussi vaste qu’hétéroclite. Vous pensez être un spécialiste de l’épouvante virtuelle ? Tentez notre quizz et calculez vos résultats pour découvrir si vous méritez vraiment votre licence ès épouvantologie !

 

 

Alors,  « Êtes-vous un expert en jeux vidéo d’horreur ? ». La réponse après le clic !

 Vous trouverez les solutions dans la suite de l’article. [...]

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Petite typologie des marque-pages oubliés

30 juil

 Je ne sais pas si j’ai bien fait de mettre qu’ils étaient « oubliés » dans le titre. C’est un peu triste, voire plombant pour commencer un billet… Reprenons :

Petite typologie des marque-pages

 

Ce nouveau titre me semble plutôt imprécis car cette typologie des marque-pages n’est rendue possible que par la collecte systématique (j’en profite pour remercier mes collègues) des 84 marque-pages oubliés dans les livres de la bibliothèque depuis son ouverture il  y a 9 mois maintenant. Reformulons :

Petite typologie des marque-pages d’après une démarche empirique

 

Maintenant que je suis satisfaite de mon titre, commençons.

 Dans les marque-pages, on distingue deux grands ensembles : les marque-pages (j’entends par là : prévus à cet effet) et les objets détournés que l’on utilise comme marque-pages.

1/ Le marque-page

Le marque-page, le vrai, souvent publicitaire n’est pas le plus intéressant. Mais certains sont plus sophistiqués permettant de marquer deux pages, proposant des images en mouvement… 

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Son pendant fait-main recèle de véritables pépites. Il devient personnalisé, nominatif et peut être le support de quelques nouvelles importantes ou déclarations.

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 2/ L’objet détourné

Heureusement, certains d’entre vous font preuve d’imagination et pratiquent cet art du détournement des objets, avec parfois quelques idées géniales !

Il y a les billets de concert, les entrées de musée, les tickets de cinéma qui vous désignent comme des cumulards de la culture. Avec un must : le ticket de musée que vous avez ramené de vos vacances, car il n’y a pas de vacances pour votre soif de culture !

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Il y a aussi les cartes de visite, à partir desquelles on pourrait faire un petit livre avec vos bonnes adresses.

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On trouve également des titres de transport : un ticket de métro, l’aller-retour Paris-Nantes que vous faites une fois par mois. Ces marque-pages nous laissent entrevoir le nombre de kilomètres que parcourent les livres.

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Quelques photos de vacances ou cartes postales, avec un pincement au cœur pour les cartes écrites et laissées dans les livres. On se dit que si elles ont été choisies c’est sans doute qu’elles comptaient.

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Et en vrac, les plus insolites, les plus savoureux :

-          La liste de course écrite sur une feuille de test imprimante (peut-être mon préféré)

-          L’épingle à cheveux qui permet de marquer elle aussi deux pages

-          Le testeur parfum qui ne plaira pas forcément au prochain lecteur

-          Les timbres, cachet de la poste faisant foi

-          Le journal des clients de Groupama

-          L’enveloppe des 3 Suisses

-          Les recettes végé oubliées dans des livres de cuisine vegé

-          Le programme de cérémonie religieuse

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Je conclurai sur une note très bibliothécaire : merci à tous ceux qui ont oublié ces marque-pages et ne cornent pas les pages !

Sinon, ceux d’entre vous qui auront reconnu leur marque-page, celui avec lequel ils ont partagé tant et tant de lectures, celui qui porte la mémoire de toutes ces lectures inachevées, vous pouvez venir les récupérer au rez-de-chaussée de la bibliothèque ou à défaut en choisir quelques uns.

 

Caroline

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Yare yare daze ! L’été manga 18+ continue : Alors on Gantz !

26 juil

Vous glissez dans l’escalier du métro, vous êtes fauché par un camionneur endormi,  une intoxication alimentaire vous foudroie suite  aux gambas mijotés par votre petite amie pour vos 2 semaines de relation, une petite frappe vous fait la peau pour votre walkman etc. Bref vous avez saisi le concept, vous mourrez.

Point.

Final.

MAIS NON EN FAIT.

Car l’instant d’après vous vous retrouvez dans une chambre, avec plusieurs autres individus qui devraient être tout autant trépassés que vous.  Ainsi qu’un chien, et une grosse sphère noire.

Quand la mort vous va comme un Gantz.

Gantz vous voulez

Gantz vous voulez

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Des jeux sur smartphone pour bronzer à la plage !

23 juil

Cela fait quelque temps que je n’ai pas écrit sur le blog de la bibliothèque. Manque de temps et d’envie entre autre.
Il est temps de s’y remettre et de parler un peu jeux vidéo sur mobile cette fois-ci. Après tout c’est les vacances (et puis ça vous servira dans le métro à la rentrée tiens !).

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Android, c’est bien.

 

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Les vampires !

18 juil

Les vampires, quelles créatures ! Nous les avons redécouverts avec la saga de Stephenie Meyer, Twilight, mais ils étaient déjà parmi nos lectures grâce à Bram Stoker et son fameux Dracula !

La plupart des personnes vous diront, « oh les romans avec les vampires, c’est tout pompé sur Twilight ! » mais non ! Et pour vous le prouver j’ai réuni des preuves !

Ici à la bibliothèque, nous en avons des tas ! Bien sûr nous avons le Dracula de Bram Stoker, (à relire pour bien commencer ses lectures vampiriques) et aussi la célèbre saga Twilight à la cote MEY.

Nous avons, pour ne pas trop nous éloigner de notre titre de base, Dracula de Kate Cary et en 2 tomes s’il vous plait ! Voici un petit résumé pour vous faire envie… « John Shaw, jeune Anglais, a combattu dans les tranchées pendant la Première Guerre mondiale. Rapatrié à l’hôpital après une blessure, il est hanté par des cauchemars dans lesquels il voit son chef de régiment, Quincey Harker, un homme féroce et agressif. Avec Mary Seward, son infirmière, il découvre que Quincey appartient à une lignée sanglante, celle de Dracula. »

Pour rester dans notre thème, nous avons aussi le Journal d’un vampire de Lisa Jane Smith dont nous venons de recevoir le 10ème tome récemment. Entre amour, trahison, guerre des clans et j’en passe, enfin bref, une vie de vampire quoi !

Pour continuer avec l’amour d’un vampire, nous avons Comment se débarrasser d’un vampire amoureux ?, de Beth Fantaskey à mettre entre toutes les mains, mais pour ceux qui ont essayé ce premier tome qui a (peut-être) causé quelques dommages nous avons la suite qui va vous aider à rattraper cette bévue Comment sauver un vampire amoureux.

L’amour, toujours l’amour avec des bisous en plus ! La trilogie Vampire kisses, d’Ellen Schreiber, vous donnera des envies d’embrasser votre vampire adoré. Pour poursuivre avec des embrassades nous vous proposons Devil’s kiss, de Sarwat Chadda en deux tomes. Et pour finir en amour Bloody Valentine de Melissa de la Cruz.

Pour devenir un vampire de haut rang il faut évidemment aller à l’école ! Pour cela nous vous invitons à suivre la scolarité d’ados vampires dans La Maison de la Nuit de Phyllis Cast (en 10 tomes s’il vous plait !), ou encore Vampire Academy, de Richelle Mead.

Un vampire qui a le bon rôle c’est possible ? Mais bien sûr dans la trilogie Insatiable de Meg Cabot.
Et pour changer du concept une jeune fille tombe sous le charme d’un beau gosse : des ninjas vampires ! Je finirai cet article sur les guerres de clans (de vampires) avec Nosferas d’Ulrike Schweikert.

Si cet article vous a plu j’espère que vous viendrez chercher ces petites merveilles en rayon !

               

Géraldine

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Yare yare daze ! Un été 18+ avec le Club manga !

12 juil

(Attention, certains propos et images de cet article sont susceptibles de heurter un public non-averti !)

A quoi servent les vacances d’été sinon à être consacrées à la lecture de mangas ? En attendant la rentrée, le Club manga est heureux de vous présenter :

 

DETROIT METAL CITY

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Journal de bord d’une mission à Maurice J#4

12 juil

Après avoir perdu la totalité de mon travail sur la semaine (et dû tout recommencer), j’ai le plaisir de partager avec vous le début de mon angine ! Non, cela ne pouvait pas se passer sans problèmes !

Nous avons pas mal avancé : politique documentaire, imagination d’une forme de gestion du service public, début de réflexion autour des animations … Le projet prend une forme qui me plait beaucoup, je crois qu’on pourra dire que ce sont une collection et un service co-construits avec des usagers, si tout se passe bien !
L’idée, pour le moment, c’est d’aller chercher le savoir-faire à l’extérieur et de proposer un lieu d’animations ponctuelles au sein de l’Institut Français à Maurice.
Comme je vous le disais précédemment, le jeu vidéo n’est pas quelque chose de très bien vu ici et on pense que des joueurs voudront bénéficier d’une forme d’institutionnalisation via l’IFM. Reste à imaginer la forme et trouver les forces vives …

Pour le moment tout cela reste vague car nous n’en sommes qu’au projet et c’est à l’équipe de prendre le relais et d’en faire quelque chose qui lui ressemble, mais j’ai hâte (même si je n’y serai pas) de savoir ce que toutes ces réflexions vont devenir. C’est assez exaltant de se dire qu’on vous a invité pour trouver des solutions, que votre regard de professionnel peut compter. On l’a déjà vécu lors de colloques et autres mais là c’est une immersion, quelque chose de bien différent : il faut s’adapter et comprendre vite les enjeux …

Instant mondanité : je vais assister à une pièce de théâtre demain soir à l’IFM, et samedi je pars visiter Mahébourg, une ville dans le sud, proche de l’aéroport. Je ne sais donc pas s’il y aura un autre mail mais je vais essayer demain soir en rentrant.

Ci-jointe, la photo d’un oiseau dont je ne connais pas le nom, que je trouve superbe et que j’ai croisé au bord de l’océan ce matin.

zoizo

 

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