Le théorème d’Almodovar

Parce que Barcelone est la ville invitée au Salon du livre de Paris cette année, j’ai ressorti de derrière les fagots un livre pas très vieux avec lequel j’avais déjà bassiné les usagers de ma précédente bibliothèque* :

 

Le théorème d’Almodovar d’Antoni Casas Ros, écrivain catalan de Catalogne française et vivant à Barcelone.


Deux monstres, deux de ceux que l’on montre du doigt dans la rue, qui sortent la nuit et finissent par se rencontrer. L’un, et c’est le personnage principal, a perdu sa femme et son visage dans un accident de voiture. L’autre, Lisa, est prostitué transsexuel dans les rues de Gênes, près du port. Un troisième personnage : un cerf et un quatrième personnage : Pedro Almodovar, complètent ce tableau.

Le personnage principal, un dénommé Antoni Casas Ros, ne se confond pas avec l’auteur. Il écrit un roman et cherche à découvrir le théorème du désir.

C’est un livre onirique, alcoolique. C’est un livre de la cassure, de l’homme brisé dans sa chair. C’est un livre de la laideur, de l’étrangeté et de leur puissance érotique.

L’écriture est quasi poétique, parfois crue. Elle est aussi lascive et réflexive.

 

Ne cherchez pas plus loin : nous avons déjà acheté ces trois romans (Le théorème d’Almodovar, Enigma*, Chroniques de la dernière révolution), ne nous manque que son recueil de nouvelles Mort au romantisme. Suivez les liens pour savoir où les trouver en attendant que l’on n’ouvre.

 

Caroline

 

* (un peu de curiosité, regardez où j’ai bossé avant  et si vous y passez, dites-leur bonjour de ma part !)

* une critique d’Enigma le deuxième roman d’Antoni Casas Ros, d’une collègue bibliothécaire qui écrit pour le magazine Paulette

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