Retour sur le cycle VOIE DES INDES – 2018

La bibliothèque Vaclav HAVEL organise chaque année un temps fort autour de l’édition indépendante.

Avant de nous retrouver pour le cycle 2019 qui débutera en octobre et qui sera consacré aux Editions de l’Ogre et aux Editions Magnani, revenons sur l’édition 2018.

A l’automne 2018, Le Nouvel Attila et les éditions des Elephants nous ont fait l’honneur d’accepter notre invitation.

Le Nouvel Attila« L’éditeur qui met du sang dans son vin »la-nouvel-attila

 » Littératures étranges et étrangères… Le nouvel Attila cultive les genres inclassables et les mauvaises herbes littéraires, en proposant traductions, rééditions de trésors oubliés, et quelques auteurs français choisis. »

 

Les éditions des Eléphantsles-editions-des-elephants

 » Nées en 2015 sous le signe de la longévité, les Éditions des Éléphants proposent des albums pour enfants qui cultivent toutes les qualités de l’éléphant. Force, grâce, intelligence, mémoire… se retrouvent au fil de nos livres. »

 

Retouvez ici et la liste des ouvrages de ces 2 éditeurs présents à la bibliothèque Vaclav HAVEL.

Diverses animations ont été proposées à nos usagers par ces deux maisons d’édition.

Pour Le Nouvel Attila :

  • Une rencontre à la Librairie Le Rideau Rouge (Paris 18e) avec Gauz, l’auteur des romans Debout-payé et Camarade Papa.
  • Une lecture/performance en dialogue à partir du livre Entrée libre de l’artiste et écrivaine Mélanie Yvon.
  • Un atelier de lecture de manuscrits organisé par l’éditeur du Nouvel Attila, Benoit Virot.
  • Un atelier de création de livres avec Viviana Curtis Mendez des éditions La Guêpe cartonnière, artiste invitée par Benoit Virot.
  • Une exposition de 4 illustrateurs du Nouvel Attila : Clément Vuillier, Jonathan Martin, Helkavara, Denis Pouppeville.

Du côté des éditions des Eléphants  :

  • Une exposition de gravures sur bois de l’artiste et illustratrice May Angeli.
  • Un atelier de linogravure animé par May Angeli.
  • Un atelier d’écriture animé par Sigrid Baffert, l’autrice des albums Igor et Souky.

Parallèlement à ces événements ponctuels, notre club de lecture et nos ateliers hebdomadaires pour enfants et adolescents furent respectivement consacrés à ces 2 belles maisons d’édition.

Retrouvez sur notre chaîne You Tube l’interview filmée de Benoit VIROT, éditeur et fondateur des éditions Le Nouvel Attila.

Image de prévisualisation YouTube

 

Et ci-dessous l’interview retranscrite de Ilona MEYER et Caroline DROUAULT, éditrices et fondatrices des éditions des Elephants.

Bonjour ! Tout d’abord, pouvez-vous nous dire ce qui vous a donné envie de devenir éditeur jeunesse d’une part et surtout éditeur indépendant ? Est-ce une carrière à laquelle vous êtes venu sur le tard ou alors un rêve de jeunesse ?

Caroline Drouault : Pour ma part, l’idée de travailler dans l’édition trottait dans mon esprit parmi d’autres rêves, durant mon adolescence. Disons que travailler dans l’édition jeunesse en a déjà réuni deux ! C’est après avoir travaillé plusieurs années pour de plus ou moins grosses structures éditoriales que j’ai eu l’envie de retrouver l’énergie et l’enthousiasme d’une petite maison d’édition. Et l’occasion de la créer et de la développer aux côtés d’Ilona Meyer, comme elle me l’a proposé, a été pour moi une chance inouïe.

Ilona Meyer : Comme de nombreux enfants avec des difficultés d’orthographe, j’ai beaucoup été encouragée à lire. Bien que cela n’ait pas eu d’effets très concluants sur mon orthographe, ce fut le début d’une grande amitié. Pour l’enfant que j’étais, les livres ont été des familles de passage, des compagnons d’aventure, des radeaux de fortune, ils m’ont aidée à traverser l’enfance puis l’adolescence. Cet amour de jeunesse pour la lecture, une fois né, ne vous quitte jamais complètement.

C’est d’ailleurs ce constat qui est à la source de mon désir d’éditer plus spécifiquement de la littérature jeunesse. J’ai la conviction qu’une partie de l’avenir du livre repose sur les éditeurs jeunesse et leur capacité à transmettre cet amour.

D’ailleurs, comment définiriez-vous ce qu’est un éditeur indépendant ? Indépendant de quoi, de qui ? Pourquoi ?

Caroline Drouault : Dans notre cas, c’est très simplement une indépendance financière, qui nous garantit une totale indépendance éditoriale.

Ilona Meyer : Oui c’est cela, grâce à elle la préoccupation de rentabilité n’est pas notre préoccupation première. Cela nous permet de publier des projets moins évidents, de suivre des artistes, de prendre le temps d’installer des collections dans le temps. Et au final ce n’est pas une mauvaise stratégie financière car l’essentiel de nos titres ont vocation à devenir du fond, et à avoir une durée de vie plus longue qu’un projet commercial.

 Est-ce important pour vous de rester indépendant et pourquoi ?

Ilona Meyer : Oui, cela nous offre la possibilité d’avoir les bonnes priorités.

Quelles sont les qualités requises pour exercer ce métier ?

 Caroline Drouault : Dans le cas d’une petite maison d’édition comme la nôtre, il faut pouvoir changer de casquettes des dizaines de fois par jour, ça, c’est la première qualité ! Jongler entre les métiers d’éditeur, de communicant, de fabricant, se rendre sur les salons, défendre les livres devant nos commerciaux… Mais aussi, avoir de la curiosité pour faire naître des projets et une vraie exigence quant à nos choix éditoriaux.

Ilona Meyer : Je dirais qu’il faut aussi beaucoup de rigueur, afin que les fautes d’orthographe que je tente de glisser dans les textes d’auteurs ne se retrouvent pas dans les livres imprimés. Plus sérieusement il y a beaucoup d’étapes dans la fabrication d’un livre, et il faut rester vigilant d’un bout à l’autre.

Sur une autre note, il me semble que pour être éditeur jeunesse, il est essentiel d’avoir un immense respect pour ses lecteurs et une très très haute estime de l’enfant. Il m’arrive parfois, quand je dis à quelqu’un que j’édite de la littérature jeunesse, que le propos soit accueilli avec un petit sourire, l’équivalent d’un « comme c’est mignon ». Or si nos lecteurs sont incontestablement mignons, ils sont aussi exigeants, curieux, vifs et féroces. Il nous faut donc tenter de faire des livres qui soit à la hauteur, voire viser parfois plus haut encore que chez l’adulte car on sait tous que l’enfant, lui, n’a pas renoncé à atteindre ce qui semble hors de sa portée.

Qu’est-ce que vous préférez dans votre travail ? Qu’est-ce que vous aimez moins ?

 Caroline Drouault : Ce que je préfère : les prémices d’un projet, quand tout reste à imaginer, l’illustration, la forme, la fabrication… Mais également recevoir le livre imprimé, c’est toujours un immense bonheur. Pour ce que j’aime le moins… Je n’ai pas de grand talent pour anticiper l’organisation d’événements ou de salons, la décoration, l’installation… Heureusement que ma comparse Ilona est douée pour ça !

Ilona Meyer :

Le moins, c’est facile, c’est les factures !

Le plus, au quotidien, l’aventure en bonne compagnie ;  Caroline, nos auteurs, nos apprenties, et tous les acteurs de la chaine du livre.

Quelles sont les difficultés du métier?

Caroline Drouault : Refuser un projet… Surtout quand il n’est pas mauvais, et qu’il a été réalisé par un auteur que l’on aime bien… C’est juste que parfois, ce n’est pas le coup de cœur, ou bien on ne le voit pas bien dans notre catalogue, on ne sait pas comment on pourrait le défendre… C’est difficile de dire non.

Avez-vous une anecdote particulière à raconter par rapport à votre métier ?

 Caroline Drouault : Je n’en ai pas parlé plus haut mais nous avons la chance de vivre de grandes émotions dans ce métier ! C’est la chance que nous avons en côtoyant artistes et littérature… Je me souviens de nos tout débuts… quand nos projets étaient encore dans nos têtes, à l’état de brouillon ou de crayonnés… et May Angeli est arrivée avec les toutes premières gravures de La Flaque. Ilona a été si émue qu’elle a eu les larmes aux yeux !

Quelles sont les maisons d’édition qui vous ont donné envie de devenir éditeur ? Y’en a-t-il ou alors sont-ce avant tout les œuvres et les auteurs qui vous ont mené à ce métier ?

 Caroline Drouault : Pour ma part, grande lectrice, j’étais attirée par les coulisses du livre, sans bien savoir ce que cela représentait. L’idée de me diriger vers la littérature jeunesse me tentait en raison de la richesse et de la qualité du secteur. J’ai alors été me promener au Salon de Montreuil et j’ai été séduite par les « petites » maisons qui avaient une vraie âme, comme Syros, Épigones…

Y a-t-il un point commun entre tous les albums que vous avez édités ? Avez-vous une ligne éditoriale bien définie ou fonctionnez-vous à l’instinct ?

Caroline Drouault : On peut dire que nous avons une ligne définie, un univers qui nous est propre. Nous n’avons pas de limite d’âge, que le livre s’adresse aux bébés ou aux adolescents, mais nous ne publions que de l’illustré, fiction ou documentaire. Des ouvrages qui parlent aux émotions, qui aident à grandir, à découvrir le monde, qui ouvrent à la différence, et à un jugement nuancé sur la société. Ils s’inscrivent souvent dans un registre réaliste (histoires vraies, récits de vie, histoires en écho avec le monde d’aujourd’hui…) mais ce peut être aussi des contes traditionnels issus de différentes cultures, porteurs de sagesse, de valeurs fortes (humanisme, ouverture aux autres, au monde, justice, etc).

Ilona Meyer : Néanmoins cela n’exclut pas l’instinct. Il arrive parfois un texte, ou sans que cela soit évident nous sentons instinctivement qu’il a sa place dans notre catalogue. C’est comme une intuition de ce qu’il pourrait être si, ensemble, auteur et éditeur puis illustrateur nous parvenons à lui trouver la bonne forme, le bon écrin.

Quels sont vos critères de sélection pour publier un album ? Recevez-vous beaucoup de propositions spontanées ?

Caroline Drouault : Nous recevons énormément de propositions mais étant donné que nous ne publions qu’une quinzaine de titres par an, nous en écartons forcément 99% ! Premier critère, il faut que le texte soit bon, bien écrit, qu’il nous touche, même en tant qu’adulte. Deuxième critère : est-ce qu’il correspond à notre catalogue, est-ce qu’on le voit aux Éléphants ?

Quelle est la part de premiers livres dans vos publications ? En recevez-vous souvent ?

Caroline Drouault : De premiers livres, pas beaucoup. Je dirais, un ou deux par an dans notre production. Mais dans tout ce que nous recevons au quotidien, nous ne faisons pas le tri entre ce qui est  « premier livre » ou pas.

Avez-vous déjà regretté d’avoir refusé  un auteur ou un illustrateur ?

Ilona Meyer : Non, car quand on refuse un projet, nous avons de bonnes raisons.

Souvent le projet n’a pas l’étoffe que nous souhaitons. Parfois, et là cela peut être plus douloureux, nous ne sommes pas la maison adéquate pour soutenir ce projet. Dans ces cas-là on peut avoir la nostalgie de ce qui aurait pu être… Mais au final quand nous aimons un projet, nous lui voulons du bien, et il faut savoir admettre que parfois cela signifie qu’il doit trouver un autre compagnon de route.

Caroline Drouault : Non. Si on l’a refusé, c’est qu’il y avait une raison. Qu’il manquait une dimension au projet, ou bien qu’on ne voyait pas comment l’inscrire chez nous… Mais quand les projets sont bons, ils sont de toute façon publiés, alors je n’ai pas de regrets ! Les livres existent. Nous, nous essayons de garder un catalogue cohérent. Quand on est une petite maison, il n’y a que comme ça que l’on peut être repéré. Si l’on s’éparpille, plus personne ne saura quoi venir chercher chez nous…

Quels sont les critères pour déterminer si un livre est un succès ? Les ventes ? L’accueil critique ?

 Ilona Meyer : La réception, celle des lecteurs des libraires et des bibliothécaires, des critiques. Si les ventes sont aussi au rendez-vous j’avoue que cela ne fait pas de mal…

Caroline Drouault : Les ventes, l’accueil critique, les prix littéraires… Et quand on a les trois, c’est le grand succès !

Qu’est-ce que vous aimez lire ?

 Ilona Meyer : Je lis principalement des romans, un peu de science-fiction et des romans policiers. En ce moment j’explore surtout la littérature américaine.

Caroline Drouault : Je lis essentiellement des romans et des récits : littérature étrangère et contemporaine, polar, grands classiques du XIXe siècle…

 Fréquentez-vous les bibliothèques ?

 Ilona Meyer : Aujourd’hui pas assez, mais enfant c’est là que j’ai trouvé le plus grand nombre de mes lectures et que j’ai affiné mes goûts.

Caroline Drouault : Oui, mais plutôt le rayon jeunesse, que je fréquente pour des raisons professionnelles et pour mes enfants. Quant à mes lectures personnelles, je les trouve en librairie.

 

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Un petit tour dans le 18°

Au terme de sa mission de service civique, Amina revient sur son expérience à la bibliothèque, et notamment la création d’un guide du quartier réalisé avec ses apprenants.

Je m’appelle Sity Amina Alfeine, volontaire en Service civique en mission « Main tendue » à la bibliothèque Vaclav Havel. J’anime un atelier de français l’après-midi auprès d’un public de primo-arrivants.

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Au fil des mois, j’ai participé à des animations et des visites intéressantes organisées par la bibliothèque. Mes apprenants apprécient tout particulièrement ces instants car ça leur permet de découvrir  plein  de choses, et si je reprends leurs mots «  d’oublier les soucis du quotidien et de penser à autre chose ».

Ces visites se déroulent dans des lieux culturels dans le 18ème, non loin de la bibliothèque.

Je ne connaissais pas le quartier et j’étais toujours étonnée que pendant notre trajet mes apprenants (pour la plupart réfugiés ou demandeurs d’asiles) me racontaient toujours des anecdotes sur  le 18ème.

C’est comme ça que le projet Un petit tour dans le 18ème  est né.

Ils avaient tant à nous montrer de ce quartier qui est devenu le leur. Nous avions donc décidé d’organiser une visite du 18ème où ils allaient être les guides et nous faire découvrir leurs endroits favoris.

La visite a été un succès. Accompagnée de nos guides et de quelques usagers, nous avons fait le tour du 18ème  pendant environ deux heures  et  avons découvert des  endroits variés : des jardins, un restaurant, un salon de coiffure, etc.

Visite au Shakirail, rue Riquet

Visite au Shakirail, rue Riquet

Cet exercice leur a permis  de s’exercer à l’oral, mais cela nous a permis aussi de découvrir le quartier à travers leurs regards, leurs impressions en tant que nouveaux arrivants.

À l’issue de cette visite, un diaporama visuel et sonore réalisé par Nausicaa Preiss et Michel Mosset a été projeté à la bibliothèque.

Ce projet a également donné lieu à un  guide du quartier, disponible en consultation sur place au 1er étage de la bibliothèque.

Arrivée au terme de ma mission, j’aimerais dire que j’ai vécu une expérience très enrichissante aussi bien au niveau professionnel que personnel. Je me suis rendue compte au fil des semaines que cela ne se limitait pas seulement à un cours de français : j’aidais des personnes à atteindre leurs objectifs dans leur nouvelle langue, que ça soit personnel ou professionnel.

J’ai rencontré des profils variés, des personnes tellement motivées à lever cette barrière de la langue pour pouvoir partager leur expérience de la vie et du monde qui les entoure. Je pense que c’était un apprentissage qui s’est fait dans les deux sens.

La bibliothèque Vaclav Havel est plus qu’une bibliothèque, on y vient

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le livre de la balade d’Amina, disponible en consultation au 1er étage. Photos de Michael Mosset

pour lire, pour échanger, pour apprendre le français et d’autres langues, mais aussi pour se reposer, et pour certains qui viennent d’arriver en France elle est un repère essentiel.

Je remercie l’ensemble de mes collègues de la bibliothèque qui m’ont très vite intégrée au sein de l’équipe et qui m’ont accompagné lorsque je surmontais une très grande difficulté. Un clin d’œil à ma tutrice Stéphanie : merci de m’avoir poussé toujours plus haut mais toujours avec douceur, Awa pour son énergie infatigable et son grain de folie, Hélène et Jean-Claude pour leurs précieux conseils et Lisa et Julie B pour leurs sourires qui m’aidaient à commencer la journée du bon pied.

Merci pour tout.

 

 

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« D’ici et d’ailleurs: ensemble ». Déjà la 4e édition…

De beaux moments partagés au programme à nouveau cette année, à l’image du concert de Ghandi Adam & Lamma Orchestra. C’était un samedi de décembre gris et pluvieux, la salle s’est remplie petit à petit, et tout doucement la flûte de Ghandi a enveloppé l’assemblée d’une douceur chaleureuse et joyeuse.

Mais avant cela, le cycle a débuté sur la projection du film « Les sauteurs », de Moritz Siebert, Estephan Wagner, Abou Bakar Sidibé. On vous laisse regarder:

La particularité de ce film, c’est qu’il est filmé par Abou, auquel les réalisateurs ont confié la caméra, et qui tente de franchir l’énorme système de murs qui sépare le Maroc de l’Espagne: une frontière située sur l’enclave de Melilla. Christine Moliner, anthropologue, a amorcé la discussion en contextualisant (histoire de cette enclave) et chacun a pu exprimer son ressenti (autant vous dire que ça fait quelque chose de voir ces groupes d’hommes essayant de franchir ces immenses triples murs de barbelés, avec la police et les chiens de l’autre côté, images de vidéosurveillance rappelant des images de jeux vidéos ou de films de fiction…), ses questions et doutes etc… Et, étonnamment, de voir Abou, la personne, son rapport à l’image…

Projection-discussion autour du film Les sauteurs

Projection-discussion autour du film Les sauteurs

Une autre projection a été proposée par l’association La Cimade, autour de Portraits de femme (et vous avez de la chance ils sont tous dispos sur le net) :

  • La Boda, de Marina Seresesky

  • Exilées, Dina, de Léa Bordier et Alice Latouche

  • Exilées, Fatima, de Léa Bordier et Alice Latouche

Une discussion s’en est suivie avec les réalisatrices Léa Bordier et Alice Latouche, ainsi qu’avec une bénévole de la Cimade qui nous a parlé des femmes migrantes et des préjugés souvent associés.

Une chose que je voulais organiser depuis longtemps, c’était un atelier d’écoute et d’analyse de textes de rap. Qui de mieux placés que les rappeurs pour aborder les questions qui se posent après. Après l’arrivée, après l’urgence des papiers, du logement, du travail, de la langue? Quand les enfants grandissent, quand les difficultés à transmettre se font sentir… Quel rapport à l’histoire, à la mémoire, à la culture d’origine, à la culture d’accueil, à la langue, et aux traumatismes parfois? C’est donc David Singh, accompagné de Christine Moliner à nouveau, qui s’y sont collés, en nous proposant des textes de Kery James et de Medine. Et si nous avons débuté avec 2 participants (la hantise des organisateurs), la salle s’est peu à peu considérablement remplie 🙂

Et je ne résiste pas à partager la chanson du concert de clôture du cycle qui a remporté l’unanimité de notre public :

Merci Ghandi & Lamma Orchestra, et tous les participants de cycle!

Lisa

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La Voie des Indés- Focus sur l’édition indépendante

 

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Qu’est-ce que l’édition indépendante ?

Selon l’académie du prix Hors Concours, partenaire du festival, l’édition indépendante c’est avant tout : « Braver les habitudes et le goût dominant, publier des auteurs inconnus au mépris des obstacles, porter ces catalogues avec un heureux mélange de hardiesse et d’insolence.».

La maison d’édition indépendante, un projet singulier porté par des passionnés

Dès sa création, le festival La Voie des Indés a souhaité mettre en lumière ces petites maisons d’édition au projet fort et à l’identité très marquée.

En 2015, la première édition du festival  proposa des rencontres avec les partenaires la libraire Le Rideau Rouge et la Fontaine O Livres autour de la rentrée littéraire de l’édition indépendante.

En 2016, deux maisons d’édition furent associées : Le Tripode (littérature générale) et Six pieds sous terre (BD). Bibliothécaires et éditeurs ont collaboré pour proposer une programmation riche et originale au public : rencontre avec Ali Zamir, jeune auteur comorien d’Anguille sous roche édité au Tripode, la réalisation d’une exposition autour de planches originales des éditions 6 pieds sous terre ou encore la création d’une sieste littéraire (enregistrement sonore, vidéo,..).

Cette année, la littérature jeunesse était représentée par la maison d’édition L’Agrume et la littérature générale par Aux Forges de Vulcain.

Le cycle s’est ouvert avec un club des lecteurs spécial Voie des indés le samedi 21 octobre de 10h30 à 12h et une rencontre avec Gilles Marchand.

Récompensé par plusieurs prix littéraires pour son précédent roman « Une bouche sans personne », Gilles Marchand est venu discuter de sa nouvelle parution « Un funambule sur le sable », également édité par les éditions Aux Forges de Vulcain. Cette rencontre a été suivie par une séance de dédicace.

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Le samedi 18 novembre : c’était l’atelier d’écriture animé par David Meulemans, fondateur du site DraftQuest et de la maison d’édition Aux Forges de Vulcain.atelier-ecriture-voie-des-indes-3atelier-ecriture-voie-des-indes4

Deux expositions étaient accrochées à la bibliothèque :  des couvertures des éditions Aux Forges de Vulcain  et des gouaches de L’Animagier, de Camille Louzon, et les aquarelles de L’Orchestre, de Chloé Perarnau.

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Les ateliers J+ (le mercredi de 15h à 16h) ont été consacré à la création d’un livre pop-up, une customisation de carnets et un atelier autour de l’édition « comment s’élabore et se fabrique un livre ». Cet atelier était animé par Guillaume Griffon des éditions de l’Agrume

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Mercredi 8 novembre, l’illustratrice Camille Louzon a proposé un atelier artistique autour de son livre L’animagier, un bestiaire drôle et décalé et mercredi 15 novembre, Anne-Hélène Dubray, illustratrice et graveuse a animé un atelier autour de son livre pour les enfants Les farceurs.

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Le samedi des petits fut une séance de « p’tit déj’ comptines, éveil musical et histoires », animée par deux bibliothécaires qui ont lus des albums des éditions l’Agrume.

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Enfin, nous avons terminé ce cycle le samedi 18 novembre par une après-midi conviviale avec une table ronde autour de l’édition indépendante et de sa place dans l’écosystème du livre en France, animée par Gaëlle Bohé, fondatrice de l’académie Hors Concours (prix littéraire de l’édition indépendante) et accompagnée par David Meulemans des éditions Aux Forges de Vulcain, Guillaume Griffon des éditions de l’Agrume et d’Élise Henry, libraire Au Rideau Rouge.

Des ventes, dédicaces et un pot ont clôturé cette journée et ce cycle.

 

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Chapelle sur Rails, le concours photo

Amateurs-trices de photographie, de quartier, de Chapelle, de balades, de concours, d’été, de rails, d’Histoire, et de balade-estivale-pour-le-concours-photo-dans-la-Chapelle-sur-le-thème-de-l’Histoire-du-rail-dans-le-quartier:

Participez cet été à notre concours photo sur le thème de l’histoire ferroviaire de la Chapelle.

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Les mathématiques, c’est magique !

Un cycle sur les maths ? Mais pourquoi faire ?

On va vous montrer l'inverse !

On va vous montrer l’inverse !

Si pour vous le temps des tables de multiplication est un douloureux souvenir, qu’arithmétique rime avec colique et que les équations vous filent des boutons, on vous propose un ensemble d’ateliers et d’animations pour vous réconcilier avec les maths !

On aura tout d’abord l’honneur de recevoir le youtubeur MicMaths pour deux ateliers autour des maths ! Sa chaîne (212 000 abonnées tout de même !) explore les maths avec humour, énigme et magie… Tout pour dépoussiérer cette matière souvent jugée ennuyeuse à tort ! Plein d’autres ateliers, films et activités autour des mathématiques vous attendent de janvier à mars, on vous attend puissance 1000 !

Bric-à-brac Mathématiques

Samedi 14 janvier à 14h30

Comment aimer et faire aimer les mathématiques ?  À quoi servent-elles ? Sont-elles ludiques ?

Avec MicMaths  découvrez les mathématiques sous un angle drôle et insolite avec des manipulations, des tours, des constructions, des énigmes…

Tadaaaa !

Tadaaaa !

Maths et Magie

Samedi 14 janvier à 16h

Saviez-vous que de nombreux tours de magie reposent sur une astuce mathématique ?

Au cours de cet atelier, Mickael Launay dévoilera les secrets de certains de ces tours (de cartes, de dés, de ficelle, de divination,…)

Sur inscription

 


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Récréations mathématiques

Samedi 21 janvier à 15h30

Devenez mathématicien(ne) le temps d’un atelier autour de manipulations ludiques !

Lors de cet atelier, chacun sera placé dans une situation de recherche active : explorations, interrogations, preuves… Casse-têtes, ficelles et vis vont vous donner de quoi vous creuser les méninges! Cet atelier sera animé par Robin Jamet, médiateur scientifique au Palais de la Découverte.

Accessible à partir de 8 ans. Entrée libre dans la limite des places disponibles.


Projection du film Imitation game suivie d’un débat sur la cryptographie

Samedi 28 janvier à 14h30

Vous avez un message… secret.

Quel est le rapport entre la cryptographie et les mathématiques ? Présentation par Guillaume Reuiller, médiateur scientifique au Palais de la découverte, de différentes façons de coder des messages au fil de l’histoire, dont la machine Enigma et son décryptage par, entre autres, Alan Turing.


Initiation à l’impression 3D

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Oh ! Mais c’est moi !

Samedi 11 février à 14h30

 Qu’est-ce que c’est ? Comment ça marche ? A quoi ça sert ? Et les mathématiques dans tout cela ?

Le temps d’une séance du club numérique, initiez vous à l’impression 3D (scan et imprimante) en collaboration avec le Fab’Lab le Lorem.


Elémentaire, mon cher Watson !

Elémentaire, mon cher Watson !

Enquête numérique autour des algorithmes

Vendredi 17 février à 15h

Énigmes mathématiques autour des cotes, formules à résoudre…pleins de défis pour nos jeunes mathématiciens ! Il faudra résoudre bien des mystères…


Ce sont des probabilités, pas des rites sataniques, je vous jure !

Ce sont des probabilités, pas des rites sataniques, je vous jure !

Décodons nos jeux de société

Hasard, logique, stratégie ?

Samedi 25 février à 15h30

Vous aimez jouer? Vous vous êtes toujours demandé comment fonctionnaient vos jeux préférés et comment mettre toutes les chances de votre côté?

La bibliothèque vous propose une après-midi de jeux accompagnée par Arnaud Ihne, joueur passionné et médiateur scientifique au Palais de la découverte. Il vous montrera comment les mathématiques deviennent un outil permettant à la fois de concevoir et de gagner aux jeux !


Les drones

Samedi 11 mars à 14h30

Vous voulez tout savoir sur les drones ?

Quels sont leurs usages, que dit la réglementation française ou encore quel est le lien avec les mathématiques ?

Le Fab’Lab le Lorem vous propose une présentation suivie d’une démonstration d’un vol de drone au 2ème étage de la bibliothèque, en salle JV.


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Construction d’un polyèdre

Samedi 18 mars à 15h

Construction d’un polyèdre géant sous forme d’un ballon de foot pour petits et grands !

Fini de jouer avec des petits cubes ! Avec des tiges de bois, des colliers de serrage en plastique, on monte et on démonte des polyèdres géants et aux formes variées, belles, et qui pont pleins de découvertes potentielles : voilà la géométrie comme on l’aime !

Animé par l’association Science Ouverte.


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Atelier d’art plastique : l’autosimilarité

Samedi 25 mars à 16h

Savez-vous que le concept mathématique des fractales découle de l’observation dans la nature de ce que l’on appelle « l’autosimilarité », ou « caractère d’un objet dans lequel on peut trouver des similarités en l’observant à différentes échelles » (wikipedia)?

Venez éprouver vous-même l’application de ce concept dans la création artistique!

Cet atelier permettra d’aborder une théorie mathématique par l’angle de vue des pratiques artistiques (modelage avec de l’argile). L’atelier sera conduit par Zoé Sauvage, artiste résidente du collectif Curry Vavart.


 

Nos ateliers J+ sur les mathématiques (à 15h)

Chaque mercredi, pour les enfants de 4 à 8 ans, des activités autour des mathématiques!

Mercredi 11 janvier : les illusions d’optique & anamorphoses

Mercredi 18 janvier : atelier pop-up autour des chiffres

Mercredi 25 janvier : Scratch junior

Mercredi 8 et jeudi 9 février : atelier de codage

Mercredi 15 février : jeux de société sur les mathématiques

Mercredi 22 février : jeux applications tablette sur les mathématiques

 

Retrouvez toutes nos animations ici !

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Le festival Numok à la bib’ Havel : demandez le programme !

Le Numok, c’est quoi ?

C’est le festival numériques des bibliothèques de la ville de Paris, pardi ! Et c’est la seconde édition, et ouais !

Numok  proposera à tous, petits ou grands, novices ou hyperconnectés, de venir bidouiller, s’amuser et se laisser surprendre ! Qu’est-ce qu’on vous propose chez nous ? Voilà le programme !

Atelier découverte et création de jeux de société

Dans le cadre du festival NUMOK, Dcalk propose trois temps sur 3 jours pour découvrir le jeu de société autrement.

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DCALK, notre partenaire pour le Numok !

Le mardi 18 octobre à 17h30 on vous proposera de faire un petit tour du côté de l’historique des dispositifs de partage de ressources nomades existants, en lien avec le domaine du jeu : DeadDrop, Geocache… mais également d’aborder la question de comment partager ces contenus de manière libre : licences ouvertes et libres, contenus open-source.

Ce qui nous amènera tout naturellement à vous introduire au projet Ludobox : la ludothèque numérique, porté par l’association depuis maintenant plus d’un an. Inspiré des projets Piratebox et Bibliobox, ce dispositif permet de partager et d’échanger des ressources concernant le jeux de société : jeux en print & play (j’imprime, je joue), ressources bibliographiques, pièces imprimables ou réalisables avec une imprimante 3D ou découpeuse laser, tutoriel de création… Un temps sera prévu pour ceux qui le souhaitent pour tester et jouer avec les jeux contenus dans la Ludobox.

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Création d’un jeu de société avec des pièces en 3D !

Les journées du mercredi et jeudi seront consacrées de 15h à 19h à la création de jeux. Les habitant(e)s du quartier et les curieux(ses) sont invité(e)s à créer un ou plusieurs jeux sur une thématique propre au quartier Marx Dormoy. Pas besoin d’être spécialiste du jeu, Dcalk vous propose sur ces deux jours tous les outils nécessaires pour vous glisser dans la peau d’un créateur(atrice) professionnel(le) de jeux de société.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Atelier Friispray

Samedi 15 octobre à 16h

Vous qui avez toujours voulu tagger sans jamais oser, venez vous éclater virtuellement. A l’aide d’une bombe LED et d’un vidéoprojecteur, dessinez comme vous voulez ! A pratiquer seul ou en famille !

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Vandale du numérique !

Après une séance d’initiation au graffiti à 14h avec Seth One, place au numérique avec Friispray, un logiciel de graff numérique sur écran géant !

Entrée libre dans la limite des 12 places disponibles

Atelier aurasma et cie

Samedi 29 octobre à 10h30

Réalisation de critiques littéraires en réalité augmentée ou sous une autre forme autour de la Voie des indés ! Grâce à l’application Aurasma, votre texte prend vie et s’anime sous vos yeux.

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Tadam, magie !

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Etre youtubeur, c’est quoi ?

Samedi 29 octobre à 19h à l’auberge de jeunesse Yves Robert, à côté de la bibliothèque.

Comment est-ce qu’on devient un youtubeur ? Comment faire si moi aussi je veux devenir youtubeur ?

Des questions que beaucoup de personnes se posent ! Pour y répondre, plusieurs vidéastes/youtubeurs  nous présenteront leurs parcours, leurs activités et les problématiques liées à leur passion. Avec :

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Naya, chroniqueuse société, culture, livre, cinéma et série et membre du collectif the Nerdies factory.

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Mr Méa, youtubeur jeux vidéo, BD et comics, également intéressé par les questions d’adaptation films/jeux vidéo.

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Dorian, anciennement co-auteur, co-présentateur du 3615 Usul et auteur présentateur de « Merci Dorian, traitant de sujets autour du monde du jeu vidéo.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Le Numok, c’est plus de 200 animations gratuites dans une quarantaine de bibliothèques ! Si vous voulez plus de renseignements, allez sur le site https://bibliotheques.paris.fr/Numok/

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Demandez le programme : la voie des Indés est de retour !

Alors que le cycle culture urbaines est toujours dans les blocs,  la bibliothèque met à l’honneur comme chaque année des livres d’éditeurs indépendants.

Cette année, place à la littérature avec la maison d’édition Le Tripode et à la BD avec Six pieds sous terre.

Six pieds sous Terre

baniere_haute3Comme la plupart des éditeurs nés au début des années 1990, les éditions 6 Pieds sous terre connaissent une origine associative. Au commencement, donc, il y avait une poignée de passionnés (de jeunes auteurs nommés Jean-Philippe Garçon, Jean-Christophe Lopez, Jérôme Sié, Thierry Durand et Yves Jaumain) qui imaginèrent un fanzine, intitulé Jade. En ces temps où l’Internet n’avait pas encore éclos, les fanzines étaient le moyen de propagation de la connaissance de la bande dessinée alternative par excellence.

C’est sur ce terreau fertile, que 6 Pieds a grandi, petit à petit. En 1992, la maison se choisit comme totem un ornithorynque. Au fil de deux décennies, sous la bannière de cet éditeur éclectique, une foule de projets sont nés, empruntant diverses directions.

Le Tripode

logotripode Depuis ses débuts*, la maison d’édition est au service d’auteurs dont elle admire la seule liberté possible : privilégier la sensibilité aux doctrines, le cheminement dissident de l’imaginaire à l’immédiateté du discours.

Le lyrisme de Jacques Abeille, l’exigence de Robert Alexis, l’irrévérence d’Edgar Hilsenrath, l’iconoclasme d’Andrus Kivirähk, l’espièglerie de Jacques Roubaud, la virtuosité de Juan José Saer, le désir sans limite de Goliarda Sapienza, la rigueur de Jonathan Wable, la lucidité de Louis Wolfson ou encore la fantaisie de Fabienne Yvert … voici quelques-uns des regards qui, de façon salutaire, nous sortent de la marche ordinaire du monde.

Exposition 6 pieds sous terre

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Tout, tout, tout vous saurez tout sur l’ornithorinque…

Du 6 au 29 octobre

 A l’occasion de ses 20 ans, la maison d’édition a présenté une sélection de planches originales, accompagnée d’une trame historique concoctée par Fabrice Erre et sur une scénographie de Nicolas Moog. L’occasion de découvrir les particularités de la structure vue de l’intérieur. Un dialogue entre l’objectivité historique et le regard abrupt des auteurs.

Le club des lecteurs reçoit Ali Zamir

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Ali Zamir

Samedi 15 octobre à 10h30

A l’occasion de sa venue en France à l’automne, le jeune auteur comorien d’Anguille sous roche édité au Tripode vient vous présenter sa bibliothèque idéale dans votre bibliothèque de rêve

Atelier aurasma et cie

xJ4YxfpEK5DsQlQClC2Whg-Aurasma_Primary_Logo_ColSamedi 29 octobre à 10h30

Réalisation de critiques littéraires en réalité augmentée ou sous une autre forme autour de la Voie des indés !

Le club des lecteurs invite les éditions 6 pieds sous terre

Samedi 19 novembre à 10h30
Capture4Découverte et exploration du catalogue de cet éditeur de bandes dessinées à tête d’ornithorynque.

Sieste littéraire

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Carte blanche au Tripode

Nous vous invitons, le temps d’une pause, d’un goûter, ou d’une après-midi entière, à  voyager en écoutant des textes du Tripode. Des coussins, des transats, des vidéos youtube, des créations sonores et un spectacle filmé n’attendent plus que vous dans la salle du 2e étage.

Et bien sûr, retrouvez toutes nos activités sur Que faire à Paris !

 

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Cultures urbaines : demandez le programme !

« Ambiance scandale, danse de vandales
Sent d’où vient la chaleur
Gloire à l’art de rue
DJ, Breaker, Bboy, Graffeur, Beatbox
Jusqu’au bout art de rue !  » Fonky family – Art de Rue

Cultures urbaines, Kézako ?

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Des graffitis partout dans l’quartier !

Tout commence dans les années 80. Inspiré par les States, de par sa mixité sociale et sa densité, le quartier de la Chapelle devient un important foyer de cultures urbaines : Graffiti, Rap, Slam, Hip-hop, Human beatbox, Danses urbaines, Street art,  les disciplines sont nombreuses !

La rue devient à la fois le lieu d’expression et la source d’expression des artistes de ses différentes disciplines : pas. Les valeurs ? Respect, partage et échange. Pas de séparation avec le public qu’ils touchent, le contact est direct et authentique.

L’objectif de notre cycle est de faire découvrir un éventail de toutes ces disciplines qui font parties de l’identité de notre quartier et même de les pratiquer. Qui sait, il y a peut être une Bgirl ou un Bboy qui sommeille en vous !

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Démonstration et initiation Glisse

Samedi 17 septembre à 15h30

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Paris18 en force ! Les skaters sont dans la place !

Venez découvrir le monde de la glisse avec l’Espace Glisse Paris 18, le plus grand skate park couvert en France dédié au roller, au skate, au BMX et à la trottinette.

 

Balade Street art

Samedi 24 septembre à 15h30

Parcours

Kashink et Vhils

Vous ne voyez pas la différence entre un graff et les dessins de votre petit cousin ? Entre un blaze et un tag ? Vous avez envie de connaître un peu les spots street art du quartier ?

Venez vous balader avec nous pour vous initier au genre à travers les œuvres du quartier La Chapelle !

 

Initiation au Parkour

Samedi 1er octobre à 15h30

parkour

YOLO !!! Yamakasi style !

Le parkour est une activité physique qui se pratique dans un milieu urbain et qui consiste à franchir des obstacles grâce à la course, le saut, l’escalade, etc. L’association Parkour Paris vous proposera une initiation à ce sport extrême !

Dans la limite des douze places disponibles, à partir de 10 ans

 

La Naissance du hip-hop en France

Rencontre avec Vincent Piolet

Samedi 8 octobre à 15h30

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Rap commercial, rap conscient, rap gangsta ou rap hardcore… Tout le monde connait aujourd’hui ce style musical. Parfois cliché et dans tous les cas assimilé aux habitants des « quartiers ». Vincent Piolet nous ramène 40 ans en arrière, date à laquelle des « frenchies » découvrent le Hip-Hop d’Ice T et les block party d’Africa Bambaataa aux États-Unis. Commence l’odyssée alors du rap en France. Un seul mot d’ordre pour cette rencontre « Peace, love, unity and having fun » !

Entrée libre dans la limite des places disponibles

 

Ateliers Graff

Samedi 15 octobre à 14h

Seth One

Seth One

Avec l’artiste Seth One : initiation au graffiti sur papier

puis sur le logiciel Friispray !

Samedi 22 octobre à 13h

Toujours avec Seth One, réalisation d’une œuvre collective sur toile !

 

Initiation au human Beatbox

Samedi 5 novembre à 14h

human beatbox

L’école du micro d’argent

Le Human Beatbox consiste à imiter des instruments de musique, principalement les percussions grâce à sa voix. Cet art vocal existe dans de nombreux pays et se pratique à cappella.

Paul Vignes qui organise des Jam Session Beatbox au centre Barbara Fleury Goutte d’or proposera une démonstration suivie d’une initiation à cette performance.

Atelier adressé aux personnes entre 10 et 25 ans

 

Tournoi Just Dance et Sing Star spécial Hip-Hop !

Samedi 5 novembre à 16h

hip hop dance

Venez danser, chanter et bouger au rythme des sons rap, hip hop et funk !

Sur inscription, à partir de 8 ans

That’s all, folks ! Et retrouvez toutes nos animations et ateliers dans Que faire à Paris !

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