Journal de bord d’une mission à Maurice J#3

On a visité des lieux de vente de jeux vidéo : des surprises et des choses étonnantes !

Tout d’abord la question du piratage est assez importante, et le plus impressionnant c’est à quel point c’est visible. On entre dans une boutique on regarde les jeux en vitrines, on parle des prix et des titres disponibles… Et puis on lève le nez et là des caisse pleines de jeux PC copiés en vente libre ou à la demande (nous a-t-on expliqué).

C’est étonnant de voir que ce système a pignon sur rue. Que doit-on en penser ? après moultes discussions avec des personnes de l’IFM (Institut Francais Mauricien) j’apprends qu’ici le jeux vidéo est un luxe, les jeux sont très chers par rapport aux salaires moyens, le piratage permet de vendre à des prix abordables des titres que peu de personnes pourraient s’offrir. C’est aussi pour ça que le développement du jeu vidéo à l’IFM pourrait être important : donner accès au plus grand nombre !

Ensuite ce qui me marque l’esprit c’est la présence récurrente de consoles assez anciennes ; du peu de jeux disponibles au catalogue (non piraté) et aussi le fait que les jeux sont majoritairement en anglais (même si multilingue pour beaucoup).
Bien que la langue nationale soit l’anglais (que tout le monde parle ici), je n’ai entendu parler que créole ou français, alors pourquoi des jeux en anglais ? Pourquoi ne pas se fournir en jeux en français ?
En discutant avec un vendeur on apprend que bizarrement à Maurice, sur les forums, les échanges entre joueurs se font en anglais et que ses clients demandent très souvent des jeux en anglais : du coup il se fournit en conséquence !

Sinon je rencontre pleins de gens super, je goûte pleins de truc exotiques (l’événement de la journée c’est la cacahuète bouillie, si c’est très bon…)

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To be continued.

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