Le club de l’insoutenable

On vous a souvent raconté les aventures du club sur un ton léger, souriant ou avec un humour parfois grinçant. Mais aujourd’hui, rien de cela. Par un phénomène que je ne m’explique pas, chaque membre du club est venu avec un roman difficile, très difficile. Ce que je vais vous faire relater ici, c’est le club des coups de coeurs insoutenables…
Sauf moi, bien sûr, qui n’avait pas senti ce vent d’horreurs souffler, moi qui suis venue avec un documentaire (rendez-vous compte !) sur le comportement des animaux. Le contre-point presque drôle de cette session…

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Nos jours heureux de Ji-Young Gong est un livre magnifique pour Sylvie. Il décortique comment la violence amène la violence. Ce livre est également un plaidoyer contre la peine de mort. Il retrace l’histoire d’une jeune fille désespérée. Violée dans son enfance par son oncle, elle doit se taire car ses parents ont préféré étouffer l’affaire, l’oncle étant une personne importante. La tante, après une nouvelle tentative de suicide de sa nièce, lui fait rencontrer un condamné à mort. Peu à peu chacun va livrer à l’autre le récit de sa vie.

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Sylvie partage avec nous une deuxième lecture : Nos frères blessés de Joseph Andras. Nous voici à Alger en 1956 à suivre l’histoire d’un garçon pied noir communiste, de son nom Fernand. Militant pour l’indépendance de l’Algérie, il posera une bombe qui n’explosera jamais dans une usine. Arrêté, il sera exécuté, sa grâce ayant été refusé par le ministre de la Justice de l’époque, François Mitterrand. Un très beau livre d’histoire ! conclura Sylvie.

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Après le désespoir, la dénonciation et la froideur implacable de la Justice, Mary nous propose un roman à l’intrigue bien ficelée sur fond d’espionnage qui nous révèle que des écrivains sont soutenus financièrement par le gouvernement britannique parce qu’ils ont les mêmes idées politiques. Avec Opération sweet tooth, Ian McEwan nous ouvre les portes d’une société où l’on dissimule, manipule. Inspiré de faits historiques…

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Mary nous propose un autre livre du même auteur : L’intérêt de l’enfant. Une magistrate doit prendre la décision de forcer ou de ne pas forcer un enfant malade d’un cancer à prendre son traitement. Là aussi l’auteur nous secoue et la fin est aussi imprévisible que dans l’Opération Sweet tooth !

97820813308630-327243197827096352880-1386752Après une petite note douce-amère, où Mary nous parle de Philothérapie d’Eliette Abécassis qu’elle a trouvé vraiment bien écrit, elle nous entraîne à nouveau vers le trouble, vers l’angoisse avec La fin de l’innocence de Megan Abbott. Un thriller oppressant, très ambigu et réussi !

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Liliane, dont on a pensé, un temps, qu’elle nous conduisait vers le roman le plus noir et le plus insoutenable de la session, sort Les noces barbares de Yann Queffélec !!! On en rirait presque si l’intrigue n’était pas à ce point insupportable. Pendant toute la lecture, on est tenu par le sentiment qu’il n’y aura pas d’issue, et pour cause. Mais bon, je ne vous livrerai rien de plus que le début ultra-violent de ce roman, le reste il faudra le lire par vous-même : une jeune fille de 15 ans s’éprend d’un Américain. Tous deux se fréquentent, il lui promet de l’emmener aux Etats-Unis. Un soir, il vient la chercher ivre dans sa Jeep, et l’emmène dans une chambre où les attendent trois garçons. Les pires violences commencent ici.

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Et c’est à ce moment précis, que j’arrive avec ma lecture : un documentaire sur le comportement des animaux. Ah oui, je l’avais déjà dit et vous avez de la mémoire ! Sommes-nous trop « bêtes » pour comprendre l’intelligence des animaux ? se demande Frans De Waal. Je l’avais entendu parler de son livre sur France Inter (et oui, on ne se refait pas…) et je me suis jetée dessus quand il est arrivé à la bibliothèque ! Et je ne l’ai pas regretté ! Surtout que cela nous a valu deux moments de grande hilarité dans ce club : l’histoire du Serin de Jacqueline et l’histoire du phacochère (celui qui était tout le temps caché sous un tapis) de Liliane.

On aurait pu s’arrêter là, terminer, conclure.

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Mais c’était sans compter sur Sylvie qui a sorti à la dernière minute La petite barbare d’Astrid Manfredi, cette histoire atroce, tirée d’une histoire vraie, où une jeune fille a servi volontairement d’appât pour l’enlèvement, la séquestration, la torture et le meurtre d’un jeune homme juif. Je crois que nous atteignîmes à ce moment-là une certaine forme de paroxysme de l’horreur.

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Le club des lecteurs avec Ali Zamir

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Le samedi 15 octobre nous avons eu la chance de rencontrer Ali Zamir. Voici l’enregistrement de ce moment riche en discussions sur les femmes, la littérature, les langues, le monde de l’édition et la situation actuelle des Comores. Un grand moment de joie et de partage à (ré)écouter !

 

 

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Combien de lecteurs encore en France ?

Ce matin, en exclusivité, nous allons vous diffuser le plus incroyable des reportages. Nous sommes allés dans un club étonnant où se réunissent des lecteurs. Oui, vous avez bien entendu des « lecteurs ». En 2015, sur France Inter, nous nous demandions encore s’il fallait faire de la lecture une priorité nationale. En 2056, nous pensions ce loisir* DISPARU ! Mais non, nos reporters à l’affût de la moindre information hors norme les ont trouvés, ces lecteurs de 2056. Nous en avons trouvés huit. Mais nous sommes en droit de nous demander s’ils ne sont pas plus nombreux.

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Des livres pour faire le voyage à l’envers ?

Retour sur le club des lecteurs qui a achevé notre cycle sur les Migrations. Ce 19 décembre, on a lu les mêmes livres avec des réactions différentes ! Céder à la tentation du rejet ou faire le voyage à l’envers comme dans Eldorado de Laurent Gaudé pour rechercher ce qui nous rapproche ?

Ces déplacements de personnes d’un pays à un autre pour des raisons politiques, économiques, sociales ou personnelles sont au cœur de nombreux débats depuis plusieurs mois. Ce sujet provoque des réactions parfois virulentes, toujours très passionnelles. Face aux histoires de migrations on a tendance à réagir d’abord avec ses émotions, pas toujours empathiques du reste, devant la souffrance de l’autre. Est-ce si difficile de se mettre à la place de l’autre, d’essayer de penser la réalité autrement qu’au regard de notre subjectivité ? C’est tout l’intérêt du sujet qui soulève beaucoup de questions dérangeantes : on ne choisit pas de naître dans tel ou tel pays, pauvre ou prospère, démocratie ou dictature. Quelle est la responsabilité de l’Occident ou ses devoirs envers ses migrants qui viennent de pays qu’il a colonisés, exploités ? Et nous, les individus ? Pourquoi cette désagréable sensation de culpabilité ? Après tout en quoi ça nous regarde ? On y est pour rien …!

L’intérêt des différents ouvrages de cette sélection est de suggérer que ça nous regarde simplement parce qu’on est tous des êtres humains d’où qu’on vienne. Ces lectures nous proposent de mettre des visages, des noms, des histoires particulières sur des chiffres qui finissent par ne plus vouloir rien dire. Difficile de rester indifférent devant ces existences meurtries, ces dignités bafouées. Pour autant, il n’y a pas d’angélisme ni de manichéisme dans Les échoués de Pascal Manoukian, Eldorado de Laurent Gaudé ou Encore le terrible roman de Hakan Günday. La réalité de ces migrations est d’une extrême dureté, s’y confronter permet d’élargir sa connaissance des autres et peut-être aussi celle de soi-même. 

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Le ballet va commencer

Club des lecteurs : scéance du 21/11/2015 by Bibhavel on Mixcloud

Ils sont là autour de cette table, nombreux, prêts à exécuter ensemble quelques pas.
Jeté plié pas de bourrée
Caroline ouvre le bal. En première position. On maintient la tête, on esquisse un premier pas.

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La recette miracle d’un partenariat réussi !

Ingrédients :

 Recette :

  • Se monter en association et lui donner le nom évocateur de Citératures : installer progressivement les enfants en littérature (en créant on fait des ratures) et inscrire la littérature dans la cité.
  • Se réunir une fois par mois dans une librairie de quartier pour monter des projets autour de la littérature jeunesse.
  • Inviter une auteur-illustratrice à travailler tout au long de l’année avec plusieurs classes mais aussi avec les adultes de l’association pour apprendre à créer des histoires.

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  • Se former (en dehors de son temps de travail !) à l’analyse d’albums, apprendre à conter et plein d’autres choses autour de l’album…
  • Proposer aux élèves des lectures à voix haute en librairie avec leurs parents le samedi matin régulièrement (les premières séances, les enseignants lisent puis les enfants prennent le relais)

 

  • Créer un livre avec un jeune illustrateur, qui sera donné à chaque enfant, vendu en librairie et empruntable à la bibliothèque.

 

  • Proposer des chocolats littéraires dans les classes car les élèves sont trop jeunes pour le café mais assez grand pour débattre sur les livres.
  • Organiser une grande fête à la bibliothèque avec l’exposition des travaux des élèves sur l’année, proposer des ateliers tout l’après-midi et inviter les parents de toutes les écoles.

 

Cabane

 

  • N’avoir jamais vu autant de monde au 2e étage de la bibliothèque !

 

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Club des lecteurs : un cercle très fermé ?!

Maxime et moi entrions pour la première fois dans le très mystérieux club des lecteurs, c’est-à-dire le sacro saint lieu de ceux qui aiment lire car oui à la bibliothèque il n’y a pas que des jeux video, des ordinateurs et des enfants, il y a aussi des adultes passionnés de littérature !

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Debout-payé de Gauz

Debout-payé

Debout-payé

Gauz

Le nouvel Attila

« DEBOUT-PAYÉ : désigne l’ensemble des métiers où il faut rester debout pour gagner sa pitance. Le métier de vigile est donc un debout-payé. »

Planté dans un magasin quelconque – Franprix de banlieue ou Séphora de désœuvrés –  le vigile, vêtu de noir, fait figure d’épouvantail. Le vigile n’a pas grand pouvoir, si ce n’est celui de dissuader, et si un vol est effectivement commis, que peut-il faire ? Courir après un énergumène qui aura quoi ? dérobé cinquante euros de marchandises à une grande fortune de France ? « (…) vigile est à la sécurité ce que la  “ vache qui rit” est au fromage. »

Debout-payé suit le périple d’Ossiri, étudiant ivoirien débarqué sans-papiers à Paris, devenu vigile grâce à ses relations. À travers la trajectoire particulière du jeune homme  – mise en perspective avec celle de ses parents et de ses camarades –,  Gauz, l’auteur, interroge l’immigration  africaine, l’accueil et le devenir en France, et par là-même les relations de celle-ci avec ses anciennes colonies. À la manière des allers-retours de tant de familles – partir, envoyer de l’argent au pays, revenir et envisager une meilleure situation, ou au contraire s’installer –, on déambule dans le temps et l’espace.

Le récit est ponctué d’interludes, énumérations de mille constats du vigile en poste : « Plus on s’éloigne de Paris, plus la peau des vigiles éclaircit vers le beurre. En province, loin, loin dans la France profonde, il paraît qu’il y a même des endroits où il y a des vigiles blancs. » S’il ne meurt pas d’ennui et d’indifférence, le vigile observe : car les mœurs consuméristes en disent bien long sur l’individu contemporain. Observer, c’est ce qu’a fait Gauz pour se distraire alors qu’il veillait sur les tee-shirts Camaïeu ou les produits cosmétiques, puisque lui-même fût Debout-payé.

Avec malice, Gauz épingle joyeusement nombre de travers contemporains et aborde l’immigration à Paris sous l’angle de l’histoire d’un métier qu’on se transmet : une planche de sauvetage autant qu’un plongeon dans les clichés. Un livre-mosaïque servi par une écriture nerveuse et un esprit mordant.

Eglantine

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Je peux écrire mon histoire ; itinéraire d’un jeune Afghan, de Kaboul à Mulhouse

Abdulmalik Faizi n’a pas 16 ans quand il doit quitter l’Afghanistan parce que presque toute sa famille a été assassinée par les talibans et que sa vie est menacée. Son oncle paye un passeur pour l’envoyer en Europe.

Abdulmalik Faizi nous raconte ici son périple de plusieurs mois pour arriver jusqu’en France où il vit aujourd’hui. Il va devoir passer par l’Iran, la Grèce et  l’Italie pour arriver en France. Les conditions dans lesquelles il voyage sont très difficiles, il va même risquer sa vie plusieurs fois.

La dernière partie du texte est dédiée à ses premiers mois en France, à Mulhouse, où il est tout d’abord protégé du fait qu’il est mineur et ainsi pris en charge et scolarisé. Il réussit d’ailleurs brillamment ses études. Malheureusement on lui refuse le statut de réfugié politique qu’il demande à sa majorité. Mais un élan de générosité autour de lui se met en place, il est soutenu notamment par ses professeurs et obtient la possibilité de rester en France pour faire ses études.

C’est une journaliste qui a rédigé ce témoignage qui est également illustré par des dessins en noir et blanc de Bearboz.

C’est un texte qui met en lumière les conditions terriblement difficiles que les réfugiés doivent endurer pour arriver en Europe. Ce récit nous fait prendre conscience des risques incensés que ces réfugiés doivent prendre. Il permet aussi d’en apprendre plus sur le système des passeurs.

On aimerait qu’à son arrivée en France, tout aille bien pour Abdulmalik mais ce qu’il raconte montre bien les difficultés que rencontrent les demandeurs d’asile sur notre territoire.

Si le texte a quelques maladresses et répétitions, il a le mérite de nous faire voir de l’intérieur ce que traversent ces réfugiés. C’est un texte dur mais plein d’espoir également pour ce jeune homme (qui vit désormais à Paris).

Delphine

Une interview du jeune auteur ici

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La ballade d’Ali Baba de Catherine Mavrikakis

 

Troisième roman de Catherine Mavrikakis, cette auteur vivant au Québec éditée en France par Sabine Wespieser.
Roman qui traverse les différentes générations d’une famille grecque au 20eme siècle ayant migré d’abord en Algérie puis au Canada. C’est avant tout l’histoire de Vassili Papadopoulos, père absent et omniprésent, grand joueur et combinard de la narratrice. Celle-ci professeur et spécialiste d’Hamlet fera l’expérience de ce « temps qui sort de ces gonds » dans une scène centrale qui côtoiera l’onirique et le surréel et l’amènera à retrouver son père décédé un an auparavant. L’auteur nous sert à nouveau une langue très fine et très belle.

Caroline

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La rentrée du club des lecteurs

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Sur les bancs de la salle Allegro, on se dispute les meilleures places. Ils sont venus nombreux pour raconter le meilleur de leurs lectures d’été. Nous retrouvons deux fidèles clubistes et rencontrons avec plaisir cinq nouvelles recrues. Rapide tour de table où chacun se présente en dégustant les DEUX gâteaux faits maison (et oui on est gâté quand on participe au Club des lecteurs ! ).

Sylvie ouvre la discussion et nous présente sa dernière lecture de Mo Yan : Le chantier, une lecture très raide qui raconte l’ineptie de la vie des gens qui vivent sous contrôle. On y construit une route hypothétique dont personne ne sait où elle va aller… Son deuxième coup de cœur de l’été ? Lire la suite

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Les vampires !

Les vampires, quelles créatures ! Nous les avons redécouverts avec la saga de Stephenie Meyer, Twilight, mais ils étaient déjà parmi nos lectures grâce à Bram Stoker et son fameux Dracula !

La plupart des personnes vous diront, « oh les romans avec les vampires, c’est tout pompé sur Twilight ! » mais non ! Et pour vous le prouver j’ai réuni des preuves !

Ici à la bibliothèque, nous en avons des tas ! Bien sûr nous avons le Dracula de Bram Stoker, (à relire pour bien commencer ses lectures vampiriques) et aussi la célèbre saga Twilight à la cote MEY.

Nous avons, pour ne pas trop nous éloigner de notre titre de base, Dracula de Kate Cary et en 2 tomes s’il vous plait ! Voici un petit résumé pour vous faire envie… « John Shaw, jeune Anglais, a combattu dans les tranchées pendant la Première Guerre mondiale. Rapatrié à l’hôpital après une blessure, il est hanté par des cauchemars dans lesquels il voit son chef de régiment, Quincey Harker, un homme féroce et agressif. Avec Mary Seward, son infirmière, il découvre que Quincey appartient à une lignée sanglante, celle de Dracula. »

Pour rester dans notre thème, nous avons aussi le Journal d’un vampire de Lisa Jane Smith dont nous venons de recevoir le 10ème tome récemment. Entre amour, trahison, guerre des clans et j’en passe, enfin bref, une vie de vampire quoi !

Pour continuer avec l’amour d’un vampire, nous avons Comment se débarrasser d’un vampire amoureux ?, de Beth Fantaskey à mettre entre toutes les mains, mais pour ceux qui ont essayé ce premier tome qui a (peut-être) causé quelques dommages nous avons la suite qui va vous aider à rattraper cette bévue Comment sauver un vampire amoureux.

L’amour, toujours l’amour avec des bisous en plus ! La trilogie Vampire kisses, d’Ellen Schreiber, vous donnera des envies d’embrasser votre vampire adoré. Pour poursuivre avec des embrassades nous vous proposons Devil’s kiss, de Sarwat Chadda en deux tomes. Et pour finir en amour Bloody Valentine de Melissa de la Cruz.

Pour devenir un vampire de haut rang il faut évidemment aller à l’école ! Pour cela nous vous invitons à suivre la scolarité d’ados vampires dans La Maison de la Nuit de Phyllis Cast (en 10 tomes s’il vous plait !), ou encore Vampire Academy, de Richelle Mead.

Un vampire qui a le bon rôle c’est possible ? Mais bien sûr dans la trilogie Insatiable de Meg Cabot.
Et pour changer du concept une jeune fille tombe sous le charme d’un beau gosse : des ninjas vampires ! Je finirai cet article sur les guerres de clans (de vampires) avec Nosferas d’Ulrike Schweikert.

Si cet article vous a plu j’espère que vous viendrez chercher ces petites merveilles en rayon !

               

Géraldine

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Deux romans vietnamiens pour le club des lecteurs

C’est le thème du Vietnam qui est au programme de la première séance du club des lecteurs « des coups des caresses »  qui se tiendra samedi (à 10h30). Parmi la sélection proposée*, il y avait ces 2 romans Ru et La double vie d’Anna Song. Ce qui rapproche de prime abord ces 2 romans, c’est qu’ils ont été écrits par des femmes et en français. Mais à part ça, qu’ont-ils en commun ?

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Notre objectif : vous préparer à la rentrée littéraire !

Souvenez-vous : l’an dernier arrivaient dans les libraires plus de 646 romans, environ 200 romans étrangers traduits et 400 romans français. Cette année, on nous en annonce un peu moins : 555 romans français et étrangers. Même si pour la troisième année consécutive ces chiffres sont en baisse, du point de vue du lecteur cela ressemble toujours à une montagne colossale !

Aussi nous vous proposons de mettre en place des stratégies pour définir votre angle d’approche que vous choisissiez d’en lire le plus possible ou de ne lire que « le meilleur du meilleur » : de quelle manière allez-vous vous y prendre ?… Je dois avouer que nous nous posons à peu près les mêmes questions lorsque nous devons décider quels romans nous achèterons…

La première étape est de faire le test qui vous permettra de savoir quel lecteur vous êtes. Vous pourrez ensuite lire la stratégie que nous vous proposons pour faire face à la rentrée littéraire en fonction de votre profil.

Lien vers le test « quel lecteur êtes-vous? »

Nos conseils pour la rentrée littéraire, si vous avez : Lire la suite

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A la découverte des romans Jeunesse.

Notre collègue Clément de la section jeunesse, vous propose aujourd’hui de découvrir quelques romans disponibles pour notre plus jeune public dès l’ouverture de la bibliothèque.

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Vous pouvez retrouver ses autres billets par ici et par !

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